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Histoires coquines

Oral ou écrit - et autres dialogues interdits

Publié le 9/15/2025

Chaque semaine sur Le Bisou, retrouvez les « Dialogues Interdits » de Théo Kosma…

Oral ou écrit

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— J’en ai assez de la regarder…

— Pourtant c’est un petit jeu entre vous plutôt charmant. Non ?

— Trop de charme tue le charme. Je sais, elle-même fait semblant de pas remarquer quand je me planque pour la voir nue. Mais… Avant je voulais la voir, maintenant je veux l’avoir.

— Hein ?!

— Pense à la phrase écrite, tu devrais comprendre.

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La bonne image

— Evidemment qu’il faut pas faire comme dans les films pornos. T’imagines à quel point ça manque de charme ? Se mettre à genoux et direct la bite entière dans la bouche en masturbant avec la main, franchement…

— Heu… Je connais aucun garçon qui s’en plaindrait.

— Qui oserait ? Un mec est heureux du moment qu’il a sa pipe, on peut pas lui en vouloir. C’est biologique. Juste c’est pas une raison, puis en faisant autrement tu te fais plaisir à toi-même et tu décuples son plaisir à lui. En des termes plus clairs tu te concentres avant tout sur les couilles, puis la verge, et seulement après le gland. Pense à une glace : est-ce que tu débuterais par la pointe du cornet ?

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Mot d’excuse

— T’as vu les voisins du dessus ? Ils ont mis un mot en bas de l’immeuble, à l’intention de tout le monde.

— Ah oui… Excusez-nous d’avance pour la gêne occasionnée, on fête un anniversaire, tout ça.

— Voilà. Ce qui est plutôt toléré. Non ?

— Oui, tant que personne le fait cinq fois par semaine.

— Alors que moi j’ai pas le droit de mettre mon mot perso ! « Je reçois mon amant ce soir, pardon d’avance pour la gêne occasionnée à cause de mes nombreux cris ». Ça par contre c’est pas accepté ! Franchement y a une injustice là. Alors même qu’eux feront du boucan toute la nuit et moi à peine une petite heure.

— Baise les soirs de fête.

— Y en a pas assez ! Mes soirées à moi C’EST cinq fois par semaine.

— Fais un petit sondage alors. Je serais pas étonnée que tes cris soient bien plus tolérés que la musique techno.

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Micro pénien

— Oh Seigneur ça me reprend. Faut absolument que j’arrête de tenir mon micro comme ça.

— Quoi comme ça.

— Comme on tient une bite.

— Qu’est-ce que tu crois ? Bien des chanteuses ont percé en mettant de petits sous-entendus sexuels dans leur mise en scène…

— J’aimerais bien percer autrement.

— Après il est normal d’avoir un micro devant les lèvres, et il est normal de le tenir, même accroché au trépied. C’est un effet ultra classique, que tout le monde fait !

— Sauf que moi inconsciemment je finis toujours par faire en sorte que le micro soit dressé vers le haut, en diagonal, avec ma bouche juste un peu en dessous comme pour m’apprêter, à genoux, à lécher un pénis en érection de la base jusqu’au gland. Et c’est ce qui me permet d’être en extase quand je chante, et donc de chanter mieux…

— Alors accepte-toi telle que tu es voyons !

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Rouge à lèvres… ou pas

— Tu mets jamais de rouge à lèvres, toi ?

— J’aime pas le maquillage. Rouge à lèvres ou autre. Je mets juste des produits pour la peau, pour en avoir une belle…

— Et jamais jamais rien pour les lèvres ?

— Du stick contre les gerçures.

— Parce que tu suces trop ?

— Non, parce que chez moi l’excitation est gourmande. Sans m’en rendre compte je… me « lèche les babines ». Très souvent. Avantage nul besoin de gloss, j’ai toujours de belles lèvres brillantes…

— Donc des lèvres préparées à la pipe. En permanence.

— Et c’est mieux ! Sait-on jamais… Ça peut arriver n’importe quand, et presque n’importe où. Et selon l’occasion avec n’importe qui !

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Candide mamie

— Lya est super contente ! Elle m’a dit « décidément j’ai la mamie la plus géniale du monde ».

— Et elle a raison. Je SUIS la mamie la plus géniale du monde.

— Par contre entre toi et moi, j’aurais bien aimé que tu lui offres une robe un peu moins courte. Autant au-dessus des genoux, là quand même…

— C’est parce que j’ai remarqué un petit défaut qu’elle a, quand elle se prépare à sortir… Elle met souvent la robe comme ça, sans rien d’autre. Sans culotte je veux dire. Je lui ai dit plusieurs fois qu’il faut en mettre une. Tu lui dis aussi. Et malgré tout elle oublie. Je me dis : avec ça au moins quand elle fera son petit rituel de se mirer en pied, devant le grand miroir avant de partir, elle remarquera qu’il lui en faut absolument une.

— T’es une mamie géniale mais une mamie bien naïve. T’as pas compris que ça allait être tout le contraire ?

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Tricheuse malgré elle

— J’ai l’impression que la nudité booste tes capacités sportives.

— Qu’est-ce qui te fait dire ça maman ?

— Quand on est sur la plage naturiste. Et que tu fais un concours de crawl avec un copain ou un autre. Tu gagnes presque à chaque fois.

— Alors qu’à la piscine municipale c’est moins souvent le cas ?

— Voilà.

— C’est qu’il y a une explication technique.

— Quoi, le simple fait de pas avoir de maillot te fait mieux glisser dans l’eau ?

— Je ne crois pas ! C’est le garçon qui est handicapé. T’as remarqué qu’après nos cent mètres de crawl, quand je ressors, lui généralement reste au moins cinq bonnes minutes de plus ?

— Car ?

— Car le concours de natation aux côtés d’une fille toute nue l’excite. Le copain me voit nue bien avant, bien après, et ça lui donne pas ces réactions. C’est au moment de la nage ça lui en donne. Je saurais pas t’expliquer pourquoi ! Toujours est-il que bien souvent, pendant son crawl il a un truc au bassin qui n’est pas du tout aérodynamique. Et me fait gagner à l’aise.

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Boîte des années quatre-vingts

— Une boîte de nuit à l’ancienne, c’est trop fort ! Je regrette pas d’être venue.

— Et comme moi t’es repartie sans personne.

— Quoi, tu venais pour coucher toi ?

— Pas forcément. C’était pas exclu non plus. En fait je crois que la soirée m’a suffi ! Je l’ai vécue un peu comme un rapport sexuel. D’abord je me suis agitée dans tous les sens sous les sons du rock. Puis j’ai câliné un garçon pendant un slow, comme après le sexe comme j’aime me serrer contre lui en m’endormant.

— Ah ? Moi ça a été le contraire. D’abord le slow comme pour un préliminaire. Puis le rock comme pour un coït.

— Pourquoi pas ? En tout cas si c’est comme ça pour toutes les filles pas étonnant que ce genre de boîtes existe plus beaucoup. Les clients préfèrent quand ça peut se finir en baise.

— La baise en sueur avec le maquillage qui coule, après s’être crevés à la danse, donc en tirant un coup vite fait mal fait ? Bof…

— Oh tu sais pour les mecs, tant que baise il y a…

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De la difficulté du sexe à la papa

Tu sais, si chaque soir tu continues à m’enculer ou me jouir dans la bouche on pourra jamais faire d’enfant. Je sais pas si on t’a expliqué…

— Je sais… Mais j’adore ces pratiques, ça me calme tellement après le boulot ! Faut me comprendre.

— Si t’es même pas prêt à ce sacrifice…

— Pardon. Oui, tu as raison. Je pense qu’à moi !

— Conservons les pratiques ! Juste, gardons un minimum de sexe à la papa. Suffit de changer l’ordre !

— Et c’est quoi ça le sexe « à la papa » ?

— On fait exactement l’inverse que dans un film X. Au lieu de me baiser puis te retirer avant éjaculation pour jouir en branlette sur mon visage, on fait branlette et pipe jusqu’à quasi jouissance, et juste avant tu me pénètres pour jouir au fond de moi. Tu verras ! Rembobinons en arrière, c’est ça la solution. Pense un peu plus à ces millions de spermatozoïdes recherchant désespérément un ovule à féconder.

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Erreur d’interprétation

— Pourquoi elle est fâchée contre toi Corinne ?

— C’est quand je suis allé chez elle. Je suis passé aux toilettes, et… son PQ était tellement précieux. Un truc de dingue ! De la vraie feuille de soie !

— Heu… et alors.

— Bah, du coup j’ai cru que c’était pour bien se nettoyer parfaitement, pour… enfin, qu’elle était fan de sodomie quoi. Je me suis trompé. Elle l’a très mal pris ! Surtout que j’étais si sûr de moi qu’au lit avec elle j’y suis allé d’un coup. J’ai saisi que c’était pas son truc qu’une fois au fond de son anus.

— Tu devrais savoir que les filles de nobles n’achètent pas n’importe quoi par principe !

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Non-dits sexuels

— Ce n’est pas à lui que tu comptais offrir ta toute première mise en bouche ?

— Si… Seulement, dis-toi qu’il a voulu me faire l’amour si vite et si fort qu’il n’en a pas été question une seconde.

— Déçue ?

— Le contraire serait étonnant.

— D’habitude c’est le mec qui rêve de se faire pomper… Et s’inquiète à l’idée que la fille pourrait ne pas vouloir !

— Vexant non ?

— Tu lui laisses une deuxième chance ?

— Trop tard ! Sitôt le coup terminé, j’étais en boîte. Draguée par deux mecs, emmenés aux toilettes, à genoux, le premier jouit sur mon visage, le deuxième dans ma bouche. Et pour les deux : sucés, léchés, mordillés, pompés, gobés !

— Les veinards !

— Ç’aurait pu être eux ou n’importe qui d’autre. J’avais besoin d’une bite devant la bouille. Ou deux. Par contre là j’ai eu la quantité, la prochaine fois je veux la qualité.

— Les mecs devraient savoir saisir leur chance. Ces deux inconnus, eux au moins, l’ont saisie !

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Coïts programmés

— Alors, toujours pas enceinte ?

— On tente, on tente… Aucun souci de santé repéré, ni sur lui ni sur moi. C’est déjà ça. On va bien finir par y arriver !

— Vous le faites avec méthode ?

— Mon mec y tient : il a même acheté un livre. Calculer les jours, baiser tel jour à telle heure, puis tel jour à telle autre heure, composer l’alimentation… Ffff…

— Bah écoute on n’a rien sans rien.

— Oui mais quand même ! Qu’un enfant demande des sacrifices, d’accord. Pendant la grossesse, puis une fois né, d’accord ! Mais là, avant même qu’il existe ! Baiser pas plus de deux fois par semaine… Sacrément rude. Mince alors ! Concevoir un enfant en principe c’est la meilleure partie ! La plus simple, la plus agréable, la plus torride !

— Ma pauvre…

— Et plus jamais le plaisir d’être sodomisée ou de prendre des giclées dans la bouche. Interdiction de risquer de gâcher LE petit spermatozoïde qui pourrait me féconder.

— Faudrait un système pour que les enfants puissent se faire par-là aussi.

— Faudrait surtout un amant pour les actes non-procréatifs.

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Ecrit par Théo Kosma (plume-interdite.com) sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé… en partenariat avec Le Bisou. N’hésitez pas à commenter…

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