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Histoires coquines

Les Saisons passent mais elles ne se ressemblent pas

Publié le 8/31/2025

Je m’appelle Lucas, j’ai vingt-sept ans et je suis éducateur sportif, plus précisément entraîneur de volley-ball. Cela fait bientôt huit ans que je fais ce métier dans mon club de la région parisienne. Nous sommes au début du mois de juin et après une saison éreintante et huit ans de relation de couple, me voilà à nouveau sur le marché de l’emploi d’abord, et sur celui des relations de couple également. À vrai dire, l’un est la conséquence de l’autre. Ma compagne m’a quitté, car nos aspirations de couple sont désormais très différentes l’une de l’autre. Elle veut un enfant depuis déjà plusieurs années, tandis que moi non. C’est ce qui a causé notre rupture après moult conflits.

J’ai vécu un peu la même situation avec le club, mais en sens inverse, c'est-à-dire qu’après huit saisons passées au club en tant qu’entraîneur et quasiment autant en tant que joueur, j’espérais un peu de reconnaissance. En effet, l’entraîneur de l’équipe première masculine a décidé de partir en tant qu’adjoint depuis plusieurs années, j’ai naturellement postulé pour prendre sa place. Je viens d’apprendre que le club préfère embaucher un autre entraîneur, extérieur au club et avec moins de qualifications que moi. J’ai donc demandé à partir d’un commun accord, décidant de laisser ces deux épisodes douloureux derrière moi

Quelques semaines plus tard, grâce à mon réseau et visiblement à la qualité de mon travail, je reçois un appel du club d’Aurillac en Auvergne. C’est un club en plein développement,dynamique et qui est soutenu par de nombreux partenaires importants dans le département. Le président me propose le type de poste que j’attends depuis plusieurs années, à savoir d’être le nouveau responsable de tout son secteur féminin, jeunes et adultes compris. Le contact avec lui se passe très bien. Il m’explique qu’après la descente en N3 (quatrième division nationale féminine) et des déceptions dans le parcours des jeunes, l’entraîneur en place a décidé de partir. Son objectif est donc de retrouver la division supérieure le plus rapidement possible. Après quelques jours de réflexion, je le rappelle pour lui dire que j’accepte le poste.

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Il m’indique que la pré-saison est déjà programmée et que les deux équipes premières, masculine et féminine du club partent en stage à partir du 21 août sur le bassin d’Arcachon pour une semaine de cohésion. Je fais mon emménagement à Aurillac quelques semaines avant. J’en profite pour découvrir la ville, prendre rendez-vous avec le président et aller voir la salle et le matériel disponible. Je retrouve le groupe le jour du départ. Je découvre Rudy, mon collègue qui gère tout le secteur masculin. Il a avec lui 13 joueurs. Pour ma part, j’ai 10 joueuses dans un groupe de 11, la onzième n’ayant pas pu avoir de vacances à cette période.

J’adore ces stages de cohésion, car on en apprend beaucoup sur les joueuses et les joueurs. Leurs caractères, leurs places dans l’équipe ainsi que leurs affinités. Je découvre à cette occasion plusieurs de mes joueuses, dont Justine, Kadidiatou et Claire. J’apprends à connaître également le groupe de joueurs masculins et notamment Ahcen, Stéphane et Romain, qui est l’attaquant prioritaire (pointu) dans l’équipe, qui en est le capitaine et qui est également un bénévole hyperactif pour le club. Je découvre des corps plus ou moins affûtés, plus ou moins attirants, des complicités plus ou moins établies. Cette semaine se passe relativement bien avec pas mal d’activités sportives comme le karting, le paintball, une randonnée jusqu’à la dune du pilât, et plusieurs cessions plage et beach-volley. Je me rends compte rapidement qu’il y a des joueurs et des joueuses plus proches que d’autres. J’en ai la confirmation quand Justine et Romain reviennent de la course d’orientation qu’on organise avec Rudy.

En effet, ils arrivent dans le temps imparti, mais en ayant des bornes manquantes. Ils ont tous les deux droit à une remarque de Claire sur le fait que Justine a préféré profiter de ce jeu en forêt pour poinçonner autre chose que la feuille. Romain hausse les épaules fièrement et Justine rougit, mais semble assumer cette remarque. J’apprends par la suite, en écoutant certaines conversations, qu’ils sont ensemble depuis trois ans, habitent à deux, et qu’elle en particulier est plutôt du genre gourmande et insatiable en matière de sexe.

La semaine suivante,les entraînements en salle démarrent. Je constate que le niveau des jeunes filles est plutôt bon, quelle que soit la catégorie. Arrivé à l’entraînement de l’équipe première féminine, je m’aperçois qu’il va falloir une bonne dose de travail pour façonner l’équipe à mon image. Mais je me dis que j’ai bien fait déjà parce que j’ai l’air d’être tombé dans le type de club que j’aime, familial, et dans lequel règne une bonne mentalité. Ensuite, parce que bien qu’ayant une préférence pour le volley masculin, je ne nie pas que le côté glamour du volley féminin est agréable. Cette première semaine ainsi que la semaine de cohésion dans le sud ont renforcé ce point de vue. J’ai pu apprécier discrètement les corps de mes futures joueuses. Elles viennent à l’entraînement pour la plupart avec des minishort moulants. Chez certaines, on devine en dessous un petit string, chez Claire, j’ai carrément pu constater que ses lèvres intimes entourent la couture du dessous de son short.

En cette période d’entraînement où la priorité est à la préparation physique, beaucoup viennent avec une simple brassière, ce qui me donne une idée plus précise sur leurs atouts physiques. Mon esprit se perd parfois après les entraînements à imaginer la poitrine de Kadi, cette immense carcasse ébène au caractère de panthère, et aux formes généreuses. J’imagine aussi mes doigts se glisser entre les lèvres de Claire, ces lèvres qui semblent délicieuses et accueillantes

Une semaine plus tard, alors que je suis en plein entraînement jeunes, je vois Romain puis Justine arriver. Puis mon entraînement se finit et celui des seniors filles commence. Au cours de celui-ci, alors que mon regard s’égare sur le minishort de la jolie brune, je constate que celui-ci est maculé d’une tâche pile au niveau de son entrejambe. Visiblement, je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué, car je capte une remarque de Claire, qui lui fait remarquer que cela aurait été plus discret qu’elle avale. Je n’entends pas toute la réponse de Justine, mais il y a question de rapidité de jouissance, je crois. Je suis des plus surpris, moi qui n’imaginais ni l’une ni l’autre comme cela. Claire cache vraiment bien son jeu, elle est discrète malgré son mètre quatre-vingt-un, mais elle a du caractère et sait s’exprimer quand il faut et comme il faut. Cela ne m’étonne pas que les filles l’aient choisie comme capitaine cette saison.

Elle a vingt-six ans, est brune aux yeux bleus et d’un point de vue physique, elle est plutôt pulpeuse, mais a un corps très harmonieux. Je m’égare parfois une fois seul chez moi à imaginer ma langue entre ses lèvres et mon sexe entre sa poitrine. J’ai la chance d’être plutôt proche de mes joueuses, pas au point d’être leur confident, mais elle ne se bride pas dans leurs conversations en ma présence. J’apprends du coup pas mal de choses, comme le fait que Claire trouve difficilement le type de relation qui lui convient avec un homme, car sa taille les effraie tous. Kadi explique que son copain la prend tout le temps dans la même position, ce qui l’ennuie profondément. Justine confie à ses copines que si elle pouvait, elle vivrait empalée sur une queue, mais pas forcément celle de Romain.

Léna qui est la libéro (spécialiste de la défense) de mon équipe leur dit qu’elle se mettrait bien en couple avec Ahcen, mais que celui-ci est trop ferme sur sa vision du rôle de la femme et du coup, elle se contente de coucher avec de temps en temps. Léna, c’est un petit format, elle mesure un mètre soixante-trois, a une petite poitrine et un cul plutôt musclé. Elle est hyper-souriante et illumine le groupe par sa bonne humeur. Elle n’est jamais la dernière en matière de blagues graveleuses également. Elle est hyper-sportive et dispose d’une mobilité et d’une vitesse d’appui que j’ai rarement vu auparavant. Avec Léna, aucun ballon ne tombe à moins de trois mettre d’elle sans qu’elle réussisse au moins à le toucher. Ces histoires de femmes me changent des histoires d’amourettes un peu foireuses que j’entends avec les jeunes.

Un jeudi, je vois une nouvelle fois Romain et Justine arriver ensemble un peu plus tôt. Je n’entends pas ce qu’ils disent, mais après cinq minutes de présence dans le vestiaire, j’entends que le ton monte. Quelques minutes plus tard, je vois la belle brune sortir du vestiaire seule, en tenue et alors qu’elle a comme le reste de l’équipe l’habitude de me checker pour me saluer, là, elle me tend la joue. Je ne pense pas qu’elle s’en soit rendue compte, mais je lui fais la bise pour ne pas la laisser en plan. Elle me demande si elle peut m’assister avec les filles de moins de quinze ans jusqu’à la fin de la séance, ce que j’accepte bien évidemment. D’habitude, le jeudi, les deux équipes adultes s’entraînent côte à côte sur les terrains en largeur, ce qui permet au petit couple et à ceux dont les affinités sont plutôt bien développées de discuter furtivement. Ce soir, je remarque que notre petit couple ne se jette même pas un coup d’œil.

Chose encore plus rare, je vois Romain partir rapidement dès la fin de son entraînement sans attendre sa copine. Nous finissons notre entraînement avec un peu de retard et, mis à part celles qui prennent leurs douches, les filles partent assez rapidement. Lorsque je fais mon tour pour tout fermer, j’entends qu’il y a toujours une douche qui coule dans un vestiaire. Je m’approche et je constate que la porte est ouverte. Je vois un sac sur le banc, j’hésite, mais je finis par entrer, on ne sait jamais. Je fais deux pas dans le vestiaire et je m’arrête immédiatement quand je constate que Justine est sous la douche, adossée au mur, dans une position plutôt explicite, les jambes écartées et sur la pointe des pieds. Elle a une main qui joue avec un téton et l’autre qui caresse doucement son entrejambe. Je suis surpris par le spectacle, mais pas du tout choqué.

Je regarde discrètement et constate qu’elle a les yeux fermés, ce qui me rassure, même si je sais que vu la configuration du vestiaire là où je suis, elle ne peut me voir. Je regarde ses tétons, seul élément marquant de sa poitrine quasiment plate, ils ont l’air fermes et vu ce qu’elle leur inflige, ils ne doivent pas être très sensibles. Je m’attarde un peu plus sur sa chatte, précédée d’un léger duvet et épilée sur les côtés avec rigueur. Je vois ses mains frotter énergiquement ses belles lèvres et rentrer et sortir un doigt en alternance. Je reste quelques instants à regarder, puis je décide de m’éclipser. Je finis de ranger le matériel, les ballons, mes affaires dans le bureau, puis je retourne voir si ma passeuse a fini son petit moment de plaisir solo. Quand je me rapproche, la douche a visiblement cessé de fonctionner, mais j’entends quand même du bruit. La porte est toujours ouverte et je vois Justine assise sur le banc du vestiaire.

Je regarde rapidement et je vois qu’elle a toujours les yeux fermés. Elle a en main un gode d’une taille conséquente qu’elle fait aller et venir dans cette superbe chatte. Je reste regarder, mais en étant le plus discret possible. Ce que je vois, mais surtout ce que j’entends, me surprends.

— hhhhhhmmmm oui, je veux que tu me prennes

— Vas-y, prends-moi fort

— hmmmmm hhhmmmm Lucas, j’aime trop quand tu me baises

— Oh oui, Lucas, vas-y, baise-moi bien comme ça

Je ne vous en raconte pas plus, mais j’avoue que je ne comprends pas trop et à la fois, je suis flatté qu’elle se masturbe en pensant à moi. J’hésite vraiment à venir la rejoindre, mais je me suis toujours promis de ne jamais franchir le cap du simple plaisir des yeux. Je profite du fait qu’elle ne regarde pas pour enregistrer un petit morceau de ce moment de plaisir en vidéo. Je m’éclipse ensuite dans le bureau et je vois Justine sortir du gymnase quelque temps après. Une fois rentré chez moi, je visionne en boucle cette vidéo

Je m’imagine Justine arriver avant l’entraînement,venir discuter avec moi, puis partir se changer dans les vestiaires. Puis je vais la rejoindre, je la vois nue. On n’a besoin que d’un regard pour qu’elle me saute au cou et qu’elle vienne m’embrasser à pleine bouche.

— Qu’est-ce que tu fais de Romain ?

— Romain, je l’aime, toi, je veux juste que tu me baises, me répond-elle

Je la soulève sans difficulté grâce à mon mètre quatre-vingt-sept, je viens la poser sur le banc, je me cale rapidement entre ses jambes et je viens l’explorer avec mes doigts. J’en glisse un, puis un second tout en faisant des va-et-vient bien profonds

— Vas-y, prends-moi, je veux trop que tu me baises

— Tu veux que je te remplisse ?

On va voir ce que ça fait à Romain de voir ton short taché

— Oh oui, je veux trop, remplis-moi

Je la porte à nouveau et je la bloque entre moi et le mur. Elle passe ses jambes autour de moi, et je la fais monter et descendre le long de ma queue. Elle cale sa tête dans mon épaule et gémit bien fort dans mon oreille. Puis je la pose pied à terre face au mur et je viens la prendre en levrette. J’agrémente mes va-et-vient de petites fessées. J’accélère le rythme et ses gémissements se transforment en cri. Nos deux corps se mélangent en symbiose. J’attrape ses tétons que je tourne et pince, ce qui la fait crier encore plus. Je la sens trembler sous les coups de reins et elle jouit dans un long cri de satisfaction. Je continue de la pilonner lentement et bien profondément jusqu’à ce que je me déverse en elle. On se pose sur le banc tous les deux pour reprendre nos esprits, puis elle remet son short. J’ai hâte de voir celui-ci maculé de ma semence. Je regarde une dernière fois la vidéo, j’ai déjà hâte d’être à mardi.

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