← Retour au blog
Image de test
Histoires coquines

Entre ses mains

Publié le 7/31/2025

So le regardait, attaché au lit, les bras et les jambes écartés, le corps offert. Une œuvre entre ses mains. Sa respiration était déjà rapide, excité par la seule idée de ne rien pouvoir faire, sinon sentir.

Elle s’installa entre ses cuisses, son regard brûlant de douceur autoritaire.

Découvrez LeBisou

Rejoignez notre communauté pour accéder à du contenu exclusif et partager vos expériences !

Créer un compte

— Laisse-toi aller… Je veux tout de toi, dit-elle en effleurant son ventre du bout des doigts.

Ses mains descendirent lentement, caressant son sexe sans vraiment le prendre, le faisant frémir. Puis elle entoura sa verge d’une main chaude et ferme, commençant à le masturber lentement, avec une maîtrise presque clinique. L’autre main caressa doucement ses joaux, les roulant délicatement entre ses doigts.

Alambic haletait déjà, incapable de retenir ses soupirs.

Mais So n’avait pas terminé.

Sa main descendit plus bas, lentement, sans forcer, explorant l’espace intime entre ses jambes, jusqu’à ce point précis — ce point où le plaisir devient vertige. Elle effleura la zone entre ses testicules et son anus, très légèrement d’abord, puis plus fermement, à mesure qu’elle sentait son bassin se soulever, incontrôlable.

Elle sentait tout son corps réagir sous ses doigts, et cela l’excitait profondément. Elle-même sentait la chaleur monter en elle, une tension douce dans le bas-ventre. Ses cuisses s’écartaient inconsciemment, et l’humidité s’installait entre ses jambes, chaude, abondante, presque gênante dans son intensité.

Lorsqu’elle glissa un doigt vers l’entrée de son intimité, il eut un sursaut, puis un soupir grave, rauque.

Elle humidifia doucement son doigt, reprit sa main sur son sexe, et lentement, elle le pénétra. Un seul doigt, doux, profond. Tout en le masturbant, elle le sentait réagir, ses abdominaux se contracter, sa voix se briser.

— Respire… Laisse-toi faire.

Pendant qu’elle bougeait en lui, doucement, elle frottait son clitoris contre sa cuisse, presque sans y penser. La sensation la fit soupirer à son tour. Elle était trempée maintenant, coulante, tellement excitée par ce pouvoir absolu, ce plaisir qu’elle contrôlait et administrait selon ses règles.

— Tu sens ça ? chuchota-t-elle, le souffle plus court. Tu me rends tellement mouillée…

Elle lui montra du bout des doigts, glissant une main entre ses jambes pour effleurer sa propre intimité. Ses doigts étaient couverts de sa mouille. Elle les porta à sa bouche et il les suça doucement pendant qu'elle le fixait, provocante.

Alambic était au bord de l’implosion. Il tirait contre ses liens, perdu entre la frustration, la soumission et le plaisir pur.

So se redressa, lentement, laissant son doigt quitter son intimité. Elle guida sa chaleur trempée contre lui, et s’empala dessus centimètre par centimètre avec une lenteur calculée, gémissant profondément.

— Je suis trempée pour toi. Tu n’as même pas eu à me toucher.

Elle le chevaucha avec un plaisir animal contenu. Ses hanches ondulaient en rythme, profondes, intenses. Elle le dominait totalement, chaque mouvement précis, chaque soupir orchestré.

— Ne viens que quand je te le dis.

— J’en peux plus… supplia-t-il, yeux clos, visage tendu.

— Encore un peu. Retiens. Je veux que tu craques avec moi.

Elle accéléra, ses propres gémissements devenant incontrôlables. Sa mouille dégoulinait sur lui, leurs corps glissants l’un contre l’autre. Elle sentait l’orgasme venir, sauvage, brûlant.

— Maintenant… lâche tout.

Et ils jouirent ensemble, fort, brutalement, en cris mêlés. Elle resta assise sur lui, tremblante, haletante, la tête penchée, ses doigts glissant doucement sur son torse.

— Tu m’as rendue folle… murmura-t-elle. Et pourtant, c’est moi qui t’ai tenu.

Il sourit, vidé, conquis.

Commentaires

Connectez-vous pour laisser un commentaire.