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Histoires coquines

Une rencontre inattendue.

Publié le 7/26/2025

Je suis là, devant mon miroir, simplement vêtue de lingerie fine, à admirer mon sublime corps. Je vais même jusqu’à mettre mes escarpins de huit centimètres, pour augmenter la cambrure de mon corps. J’admire le bout de mes seins tendre le tissu de mon soutien-gorge, ou mon string partager le galbe de mes fesses.

Je m’attarde, je m’attarde, mais je dois me préparer. Aujourd’hui est un des jours le plus important de ma vie. Le mariage de mon fils, Kevin. L’évènement à lieu dans la somptueuse demeure de Francesca, la sulfureuse belle-mère italienne de mon fils.

Dès mon arrivée, Francesca et moi nous congratulons, heureuse de la l’union de nos enfants. Clara est comme sa mère, d’une beauté à couper le souffle, et me dit que mon fils devra être vigilant. Mais bon, faut pas voir le mal partout.

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Tandis que les hommes parlent affaires, les femmes rivalisent de beauté. Je dois dire que l’on a rien à leur envier, Francesca et moi, célibataires d’une quarantaine d’années, sommes de très belles. Les hommes n’hésitent pas à vanter nôtre beauté, certains essayant peut-être d’assurer leur nuit. Ignorant leurs compliments, Francesca et moi guidons les invités à leurs places.

La cérémonie se passe normalement, puis nous dirigeons dans un parc, ou des serveurs distribuent à boire et à manger, tandis que le photographe flashe la table parfaitement décorée. Francesca m’interpelle pour de l’aide. Nous descendons ou sous-sol, et là, sous les voûtes, elle me dit qu’elle me trouve très séduisante, et m’avoue que si elle était un homme, elle n’hésiterait pas à me séduire. Je suis très surprise de ses propos, lui avouant que je n’étais pas du tout portée sur les femmes.

Mais au-delà de cette déclaration, je remarque un sourire narquois, comme une envie d’aller plus loin. Pendant l’apéritif, Francesca ne me lâchait pas, n’hésitant pas à me prendre par la taille. Je repousse plusieurs fois ses assauts, puis un commentaire lâché au bureau refit surface dans mon esprit. Certaines collègues disait que les italiennes aimaient bien jouer avec de belle françaises, même mariées. Bien évidemment, je n’en crus pas un mot. Mais maintenant, je me posais la question, D’autant que Francesca me murmurait à l’oreille, posait des questions sur ma sexualité, mes envies, sur mes fantasmes. Aussi, je ne fus pas surprise quand elle me réserva une place à côté d’elle. Les mots murmurés à mon oreille étaient sans équivoque.

J’évitais la conversation, me laissant emmener par l’ambiance de la fête, dansais avec d’autres convives. Mais Francesca n’était jamais loin. Lors d’une danse de groupe, je sentis des mains s’enrouler à ma taille. C’était elle. Puis le traiteur annonça le dessert. La fontaine de champagne avait du mal à se tarir, je commençais à être légèrement ivre, et commençait à me découvrir. Je voyais la belle italienne différemment, presque amoureusement. Je me demandais ce qui se passerait si une relation s’engageait. Je m’imaginais soumise à ses caresses, à son touché, mon corps s’ouvrant au plaisir.. Francesca suivait ma déchéance de loin. Parfois, elle levait son verre vers moi.

Après la jarretière, les mariés quittèrent la fête, ayant une nuit de noces à assurer. Quant j’ai le plus grand mal du monde à regagner l’étage ou une chambre m’est réservé.

Je quitte la salle de bains seulement vêtu d’un court peignoir, quand je me retrouve face à Francesca. Elle est vêtue d’une nuisette transparent, sans rien dessous. Elle est très aguichante, d’une beauté exceptionnelle. Francesca s’approche, me clou au mur, mes mains plaquées au dessus de ma tête. Elle essaie de m’embrasser, mais parvint à l’éviter, tourne mon visage d’un côté et de l’autre, puis, soumise.je lui offre mes lèvres.D’une simple poussée du pied, Francesca ouvre la porte de la chambre.

Le peignoir glisse, je me retrouve entièrement nue au milieu de la pièce. Elle s’avança en souriant, m’enlaça. Je sentais se mains descendre le long de mon dos, palper mes fesses, puis m’allongea sur le lit. Tout en me regardant, elle ôta sa nuisette. Elle était magnifique. Je la regardais, la peur au ventre. Je n’avais jamais eu une telle relation, et elle le compris.

- Calmes-toi ma chérie, ça va bien se passer.

Elle se glissa à mes côtés, me prit à nouveau les lèvres. Cette fois, les baisers étaient plus fougueux, et j’y répondais avec plaisir. Ses mains, sa langue savouraient les moindre centimètres de mon corps, des caresses subtiles, douce, exploratrice. Quand elle arrivèrent à ma petite fleur, celle-ci s’ouvrit instantanément, comme si un simple doigt la faisait éclore. Mon corps commençait à onduler sur les draps de soie, et des gémissements apparurent. Il a suffit d’un pouce, du pointu de sa langue sur mon clitoris pour me déclencher un puissant orgasme. Francesca souriait de me voir jouir, et répéta la scène à plusieurs reprises, avec autant de plaisir.

- Oh mon dieu, gloussais-je…

Je voulais lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné, mais elle refusa. Je me rappelais alors cette phrase. « Les italiennes aiment bien s’amuser avec les française. » Cette nuit là fut une nuit de passion, de découverte, dont j’aimais me perdre. Lors de cette relation, Francesca m’a fait découvrir une autre facette de mon corps, a su faire ressortir mes désirs.

Au petit matin, je fus réveiller par les rayons de soleil, blottie dans les bras de Francesca. Elle fit un geste pour se lever, mais la retenais.

- S’il te plaît...reste encore.

Puis on fila à la salle de bains, ou là encore, on se câlina intensément, C’est là aussi, que je parvint enfin à jui donner du plaisir. Nous avons crier ensemble sous la douche.

Une fois chez moi, je ressassais cette nuit ou je m’étais abandonné à une femme exceptionnelle.

Depuis cette torride nuit, nos sorties en voyages organisés de groupes, ce sont transformés en semaines coquines, la plus part du temps chez ma belle italienne.

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