
Abandonnée à mon geôlier
Publié le 4/28/2025
Je le vois arriver de l’autre bout de la pièce. Les manches de son uniforme sont retroussées et je peux apercevoir ses avants-bras musclés et tatoués. À sa vue, mon cœur s’emballe et je ne peux réprimer un sourire. Mais très vite je fronce des sourcils. Je suis contente de le voir mais que font tous ces mecs ici ? Et pourquoi me regardent-ils tous comme s’ils attendaient quelque chose ?
Je me retourne complètement pour leur faire face. Les trois gardes se sont arrêtés à un mètre et Victor s'est approché tout près de moi. Mon corps réagit instantanément à son odeur musquée. Je suis parcourue de frisson et mes muscles se mettent sous tension. Je crois que j’hyperventile, en tout cas, j’ai la tête qui tourne légèrement.
– Je suis très déçue, Lydia.
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Créer un compteJe ne comprends pas, j’ai suivi ses règles à la lettre. Je me suis touchée, même quand je n’en n’avais pas très envie. J’ai fini toutes mes assiettes alors que je n’avais pas faim. Je secoue la tête, incrédule.
– Tu crois vraiment qu’un mec comme moi s’intéresserait à une pauvre fille qui ne vaut rien ?
J’ai du mal à y croire. Comment peut-il savoir cela ? Il me surveille donc de si près ?
– Tu es à moi maintenant, et je n’apprécie pas qu’on dénigre mes affaires, c’est clair ? lâche-t-il entre ses dents.
OK, il est sacrément énervé cette fois. Mon cœur cogne dans ma poitrine et l’inquiétude me gagne. Surtout que je vois toujours les trois gaillards derrière lui. Ils sourient mais n’ont pas franchement l’air sympathique.
– Mais apparemment, accaparer mon attention ne te suffit pas pour te rendre compte de ta valeur. J’ai donc gentiment demandé à mes gars de m’aider à te faire comprendre. Ils sont sympa hein ? Ils ont dit oui tout de suite.
Il a son horrible sourire en coin qui me donne autant envie de me jeter sur lui que de le gifler. Mais pour l’instant, j’ai d’autres chats à fouetter. Je n’ai pas rêvé ? Il a bien parlé de ses gars ?
Il m'attrape soudainement par le coup pour approcher ma tête de la sienne.
– Tu es un trésor Lydia. Un putain de trophée. T’es loin d’être une pauvre fille.
Son murmure n’est presque qu’un souffle dans mon oreille. J’ai la gorge sèche. Tout mon corps commence à se tendre dans l’espérance de ses caresses.
– T’es magnifique, belle à en crever. Ils ont tous envie de te prendre ici. Et moi j’ai envie de te voir comblée comme tu le mérites, reprit-il. Mais c’est toi qui vois.
Il s’écarte légèrement. Il ne m’a pas quitté des yeux, ses copains non plus. Abasourdie, je les regarde. J’en reconnais certains, dont celui que j’avais surpris avec une détenue quelques jours après mon arrivée. C’est vrai que l’uniforme fait son petit effet, mais c’est surtout le désir que je lis dans leur yeux et la bosse de leur pantalon qui me fait perdre la tête :
– C’est d’accord, je m’entends dire.
Je ne sais pas qui je suis en train de devenir. Je n’aurais jamais cru pouvoir susciter autant d’excitation sans mon accoutrement de Lily-Belle. Je crois que c’est cette idée qui me donne l’audace de me tenir devant eux, sans baisser les yeux, alors qu’ils s’approchent de moi telle une meute de loups affamés.
– Mets-toi à genoux, m’ordonne Victor.
Je m'exécute, je comprends très bien ce qu’on attend de moi. J’entends le bruit des fermetures éclairs qui s’abaissent tandis que je reste les yeux rivés sur mon protecteur.
– Regarde comment ils bandent pour toi.
En effet, j’ai face à moi trois belles queues bien dressées. Je jette encore un coup d'œil à Victor. Il est resté un peu en retrait pourtant il remplit toute la pièce de son aura irrésistible.
– Prends-les dans ta bouche maintenant.
J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche que l’un deux y enfourne son sexe, sans ménagement. Un autre attrape ma main droite et m’intime de le branler. Le troisième fait de même avec ma main gauche. La suite est encore un peu flou dans ma mémoire. Les queues se succèdent dans ma bouche, je suce, palpe, bave, prend une grande respiration, et recommence. Je n’ai plus le temps de penser à rien. Surtout que les trois gardes sont loin d’être tendres. Ils se disputent mes lèvres comme des chiens se disputent un bout de viande. Mais qu’est-ce que j’aime ça !
Je les entends grogner de plaisir et je m’applique encore plus. Je crache et salive sur les membres tendus. J’ondule mon corps en même temps que mes va-et-vient. Je m’en rend compte maintenant, je suis surexcitée et ma culotte est trempée. La sensation de la chair qui glisse sur ma langue m'électrise. La force que je sens dans leur poigne agrippée à mes cheveux me rend liquide. Je le vois à la brutalité de leur geste, à la douleur dans ma mâchoire, je suis si bonne qu’ils en sont devenus fous. Ma bouche leur fait perdre la raison. Mon corps attise leur désir. Je suis une putain de déesse.
Mon seul regret est que je n’arrive plus à distinguer Victor. Je m’imagine son sourire à la fois moqueur et fier et je sens mes reins se cambrer malgré moi. J’ai envie de lui, de le sentir en moi. Qu’il reprenne possession de mon corps et me baise comme sa chose.
Mais je suis docile, je patiente. Enfin, j’essaie quand même d’accélérer un peu les choses. J’accentue mon mouvement, je les branle plus fort, je gémis aussi pour les encourager.
Le premier ne tarde pas à craquer. J’entends à peine le bruit rauque qui sort de sa gorge avant de sentir le liquide âcre dans ma bouche. Je ne suis pas sûre de ce que je devrais faire. Comme s’il devinait mes pensées, j’entends la voix grave de Victor :
– Avale tout ma belle.
Je déglutis. Parce que c’est comme ça. Parce qu’il me l’a demandé et que j’aime recevoir ses ordres. Parce que je voudrais qu’il ne s’arrête jamais de m’en donner.
Les autres jouissent à leur tour et je n’arrive pas à tout absorber. Mon visage est couvert de sperme, mon uniforme aussi. Ça tombe bien, on est à la laverie !
Les trois gardes en ont visiblement fini avec moi, je les vois se rhabiller. Leur mine satisfaite et repue me fait rougir. J’ai été bonne. Je lève mes yeux vers Victor, espérant voir sur son visage la même satisfaction. Je frémis en croisant son regard sombre. N’est-il pas fier de moi ? Est-il en colère ?
En quelques pas, il me rejoint et m'attrape par la gorge pour me relever.
– T’as compris maintenant ?
– O…oui.
– Je vais te montrer tout ce que tu représentes pour moi, souffle-t-il entre ses dents.
Il m’embrasse alors à pleine bouche. Je suis un peu gênée, je dois avoir le goût de sperme. Mais comme il a l’air de s’en foutre royalement, je m’abandonne à son étreinte. Sa langue me cherche ardemment et je lui rend son baiser avec autant de passion. Il arrache les boutons de mon uniforme déjà foutu et empoigne mes seins. La douleur me fait gémir, de plaisir. J’aime sa brutalité, je veux qu’il me prenne comme ça tout entière.
Il abandonne ma bouche pour s’attaquer à ma poitrine qu’il lèche et mordille avidement. Sa main s’est enfournée dans ma culotte et il a déjà rentré deux doigts dans ma chatte. Il est pressé. J’aime ça. Je gémis sous ses caresses. Sa langue contre mon corps chaud, ses doigts qui me pénètrent énergiquement. Je me sens complètement envahie par la sensation de plaisir qu’il me procure.
– Je ne peux pas attendre, lâche-t-il soudainement.
Ses mains sur mes hanches me retournent comme une poupée. J’ai à peine le temps de réaliser ce qu’il se passe qu’il m’a déjà déculottée et pénétrée profondément. J’ai du mal à respirer et je tiens à peine sur mes jambes tandis qu’il se met à me baiser avec toute la rage de son désir. Il a gardé une main sur ma hanche mais l’autre me renverse la tête en arrière, contre lui. Il me tient fermement par la gorge et en cet instant je me sens plus animale que jamais.
Mes gémissements se mêlent à ses râles gutturaux. Je sens son souffle dans mon cou et dans mon oreille.
– T’es magnifique putain.
Mes jambes flageolent tandis que mes lèvres entrouvertes cherchent désespérément un peu d’air. Il profite de ma bouche ouverte pour y glisser son index. Je le suce avec application, je suis bien trop contente d’avoir un peu plus de lui en moi.
Sa main abandonne ma gorge – à mon grand regret – et se plaque tout à coup sur mon dos, me forçant à me plier en avant. Je n’ai pas le temps de comprendre. De son genoux, il plie mes jambes et je me retrouve à quatre pattes sur le sol froid de la laverie. Son sexe s’enfonce plus profondemment encore en moi et je me mets carrement à crier.
Il me pilonne si fort que j’en perds toute notion du temps. J’en oublie presque où je me trouve. Ne subsiste plus que la sensation de sa queue qui me remplit toute entière. Je m’abandonne à l’orgasme, dans un cri silencieux et interminable. Dans ma chatte, je sens sa queue palpiter aussi. Dans un dernier grognement il jouit avant de s’écrouler sur moi de tout son poids.