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Histoires coquines

Sexe et marchandage

Publié le 4/15/2025

L’occasion se présenta un vendredi après-midi. En fin de semaine, après 16h, les bureaux se vidaient dans l'allégresse du week-end anticipé. Grâce à ma fabuleuse Audrey, je savais qu’Elias devait revenir déposer son matériel avant de dépointer. J’attendais donc sagement au deuxième étage, vide, ignorant superbement le fameux bureau sur lequel je m’étais trouvée allongée et gémissante la semaine précédente. Cette fois-ci, j’entendis bien le ding providentiel et m’armai d’un sourire cajoleur. Le géant fit son entrée et son visage s’éclaira aussitôt à la vue de la déesse devant lui.

– Salut Elias, roucoulai-je, je suis contente de te voir.

– Salut ma belle, qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

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– J’ai un petit service à te demander, continuai-je en minaudant. Il paraît que c’est toi qui a couvert le meurtre au club de strip il y a quelques semaines.

– Ah ouai, pas joli à voir, mais c’est le boulot…

– J’imagine… mais tu sais, j’aimerais bien les voir ces photos… C’est pour un projet, un truc que Jean-Charles m’a demandé. C’est bête hein, mais je n’ose pas lui avouer que je manque de matériel pour mon article.

Il me regardait d’un drôle d’air et je retins mon souffle. Est-ce que le mensonge allait prendre ?

– Ah ouai c’est Jean-Charles qui t’a demandé ça….

Il tournait autour du pot. Je l’encourageai en faisant mine de mâchouiller mon pouce, léchant mon doigt avec un regard provocateur.

– Tu sais… Il parle beaucoup Jean-Charles…

C’était donc ça. Le petit coquin voulait sa part du gâteau lui aussi.

– Ah oui ? Qu’est-ce qu’il t’a dit ?

Je m’avançai, coulante et sensuelle.

– Il m’a dit que tu savais être reconnaissante envers ceux qui te filent un coup de main.

J’étais maintenant à sa hauteur. La tête renversée en arrière pour le fixer du regard.

– Bien sûr que je peux être reconnaissante, répondis-je en posant une main sur son torse. Qu’est ce qui te ferait plaisir ?

De mon autre main, j’avais saisi la sienne et la posai sur ma fesse, qu’il empoigna fermement.

– Je vais baiser ton petit cul de salope, souffla-t-il entre ses dents.

Ok, celui-là était un gros gourmand. Mais j’étais persuadée que le jeu en valait la chandelle. Il devait y avoir quelque chose sur ces photos, Vernier n’en ferait pas tout un plat sinon.

Je gloussai et me retournai pour coller mon cul contre son entrejambe. Il bandait déjà. Pressé, il avait glissé ses mains sous ma jupe et l’avait complètement remontée sur ma taille. D’une main, il caressait mes seins, et de l’autre il passait ses mains sur ma chatte. Je gémis pour l’encourager et il y enfonça deux doigts. Docile, ma chatte mouillait déjà. Un réflexe presque automatique bien que j’affectionnais particulièrement me faire prendre le cul. Justement, je ne voulais pas y prendre trop de plaisir. Tout ce qui se passait ici n’était que transactionnel, je ne voulais pas risquer de perdre le contrôle. Mais cette fois-ci j’étais prête à tout risquer.

Elias s’employait maintenant à dilater mon petit cul, je soupirai de plus belle. Je sentis sa queue contre mon corps et frémis d’anticipation. Soudain je sentis son gland impatient. Il n’y tenait plus et me pénétra. D’abord doucement – quel gentlemen ! – puis il se mit à donner des coups de reins lents mais puissants. Je laissai échapper des gémissements rauques sous ses coups de butor.

Ding !

Comment ça « ding ! » ?! J’étais pourtant persuadée que tout le monde avait déjà dépointé à cette heure. J’aimais que mes proies se sentent un peu spéciales, comme si se taper mon petit cul était une chance inespérée. Ça les rend plus dociles et plus aptes à se plier à mes exigences. Alors ma réputation, c’était un vrai jeu d’équilibriste. Elle devait être suffisamment sulfureuse pour les faire bouillir de désir mais pas trop pour entretenir le mystère. Me faire surprendre en train de me faire défoncer comme ça ne m’arrangeait pas du tout.

Je reconnus immédiatement sa démarche nonchalante et chaloupée. C’était Vernier. Il allait tout comprendre, me virer sur le champ, et peut-être même ce pauvre Elias au passage. Lui, ne s'aperçut de rien mais moi je le vis, se glisser sournoisement dans le bureau d’à côté, séparé par des baies vitrées fumées. Il me regardait et me souriait avec un air de connivence qui me déstabilisa complètement. Il avait la tête légèrement penchée sur le côté, les mains dans les poches et un sourire en coin qui me coupait le souffle. Il s’amusait du spectacle. Je crû un moment qu’il allait se toucher, succomber à l’excitation de la scène, mais il se contentait de me regarder en secouant la tête et levant les yeux au ciel. À vrai dire, il me rappelait ma propre expression quand je m’amusais à voir Nicky se mettre dans le pétrin ou faire des conneries pas possible. Son attitude me mettait mal à l’aise. Il était censé se pâmer à mes pieds, être dans le même sac que les Jean-Charles et les Elias de ce monde. Je me sentais vulnérable sous son regard complice. C’était bien la première fois qu’un homme me regardait comme ça.

Je voulu en finir et me mis à gémir plus fort pour encourager l'énergumène derrière moi. Les cris eurent l’effet escompté et il jouit rapidement avec quelques grognements sourds. Je me redressai rapidement, et poussai mes gloussements habituels en remettant ma jupe en place. Mais j’étais pressée. J’ignorais ce que Vernier avait en tête, mais je devais obtenir mes photos rapidement et filer d’ici.

– Alors, tu penses pouvoir m’aider ?

– T’inquiète pas ma belle, je vais te donner tout ce que tu veux, répondit-il en s’habillant. Je vais chercher la carte mémoire.

– Ah Elias, je vous cherchais justement.

Merde.

Le pauvre Elias paniqua complètement à l’arrivée du maître des lieux. Je ne me gênai pas pour exprimer mon agacement.

– Tiens la stagiaire, que faites-vous ici ? fit-il faisant mine de s’étonner de ma présence.

Il ne me laissa pas répondre, alpaguant le photographe :

– Au fait Elias, vous savez les photos du club dont je vous ai parlé ? J’aurais besoin de la carte mémoire. Je dois rendre service à un ami. Tout de suite.

Il avait parlé avec un grand sourire mais son expression était sans appel. L’intéressé me jeta un rapide coup d'œil un peu désolé – un bon gars ce Elias quand même – et lui remit la carte mémoire qu’il venait juste de dénicher. Il bredouilla ensuite quelques excuses insipides et se carapata du bureau me laissant plantée là, furieuse.

Je me ruai vers lui, un doigt accusateur pointé sur son torse. Il allait me virer de toute façon alors je n’avais plus rien à perdre.

– On peut savoir à quoi tu joues Vernier ?!

– Désolée « ma belle», singea-t-il, mais j’ai vraiment besoin de ces photos, et toi, tu n’as pas rempli ta part du marché.

– Ce brave Elias te contredirait, répondis-je sarcastique.

Il s’avança brusquement vers moi ce qui me fit reculer contre le bureau. Il posa ses deux mains dessus, juste à côté des miennes et se pencha vers moi. Ses yeux, autrefois si impassibles, brillaient maintenant d’une lueur carnassière. Il prenait son pied à jouer avec moi de la sorte ! J’allais riposter quand il posa une de ses mains sur ma joue, effleurant mes lèvres avec son pouce. Mon souffle se raccourcit. Non ! Il était hors de question que ce mec me fasse de l’effet ! Pourquoi ? Parce qu’il est un peu plus malin que les autres ? Parce qu’il joue aux inaccessibles ? Ou peut-être était-ce son parfum tabac-vanille envoûtant, la douceur de ses gestes, le vert éclatant de ses yeux. Et ce sourire ravageur au coin de ses lèvres.

– Mais toi ? Est-ce que tu y as pris du plaisir ? souffla-t-il tout doucement.

– Oui beaucoup, répliquai-je avec un air de défi.

– Vraiment ? Raconte-moi.

Il abandonna mes lèvres pour poser sa main chaude sur ma cuisse et remonter tout doucement ma jupe.

– Raconte-moi ce que tu as ressenti pendant qu’il défonçait ton petit cul.

Il me tenait par la taille et tandis que son autre main était arrivé jusqu’à mon string souillé. Un mélange de cyprine et de foutre qui n’eut pas l’air de le déranger. Il se mit à caresser mon clito, lentement mais fermement. Les décharges électriques revinrent me parcourir et sans réaliser ce que je faisais je m’accrochai à ses épaules.

– La sensation de sa bite qui dilate ton cul, continua-t-il.

Mais je n’arrivais plus à me concentrer.

– A…arrête !

Je commençai à perdre le contrôle. Ma tête se basculait en arrière, ma bouche haletait comme une chienne, ma gorge poussait des gémissements qui semblaient venir du tréfond de mon âme. Je plantai mes ongles dans sa peau et croisai son regard. Ses yeux étaient accrochés à mon visage, comme s’il craignait de louper ne serait-ce qu’une miette du spectacle que je lui offrais. À mes mots, pourtant, il immobilisa sa main.

– C’est ce que tu veux ? Que j’arrête ?

Je fus sans voix et nous restâmes quelques instants suspendus ainsi. Ses doigts sur mon clito, mes ongles dans ses épaules. J’évaluai la situation. Mon corps réclamait ses caresses, je voulais qu’il me touche encore. Et pas que ça. Je sentis une chaleur nouvelle me traverser. Je le voulais tout entier en moi. Je voulais me donner à lui. Et cette fois, j’étais prête à le faire sans contrepartie. Paniquée par mes propres pensées, je murmurai :

– Laisse-moi.

Aussitôt il s’écarta et je m’enfuis avant qu’il ne puisse voir les larmes perler à mes yeux.

Commentaires

Avatar de Feeldoe
Feeldoe

4/21/2025, 7:15:02 AM

Un bel aperitif

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