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Histoires coquines

Bronzage intégral

Publié le 4/14/2025

Chaque semaine sur Le Bisou, retrouvez les « Dialogues Interdits » de Théo Kosma...

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Bronzage intégral

— Au début je voulais plus aller aux douches collectives…

— Je sais… alors même que t’étais revenue de vacances avec le plus beau bronzage de tout le collège !

— C’était fou : les garçons me regardaient ! Alors qu’ils m’avaient jamais vraiment regardée avant.

— Ils sont difficiles.

— C’est surtout qu’y a des filles bien plus jolies. Ou en tout cas qui répondent… comment on dit déjà ?

— …Aux standards de beauté. Autrement dit qu’ont plus de poitrine et de cul ?

— Oui voilà, pas plus compliqué ! Finalement je suis tout de même allée aux douches.

— T’as fait sensation ?

— Sans tarder. La seule à être bronzée de partout ! Au début j’ai songé à prétendre qu’on avait inventé un maillot laissant passer les U.V. J’aurais été ridicule, on m’aurait sûrement pas crue ou alors on m’aurait demandé la rèf’. Donc j’ai reconnu les faits : oui, j’avais bronzé toute nue. Juste j’ai fait croire que c’était sur une terrasse sans vis-à-vis. Donc sans dire que j’avais passé mon été à poil toute la journée en centre naturiste. Je pensais qu’on se moquerait… Elles ont été admiratives.

— Si ça se trouve, toute la vérité avouée on t’aurait admirée encore plus.

— C’était quitte ou double. J’ai préféré pas tenter !

— Les garçons ont su ?

— Tu sais ce que c’est : informer une fille c’est informer dix personnes. Je crois que même le chat de la concierge a été mis au parfum.

— Des mots ? Des gestes ?

— Seulement des regards. C’était drôle ! A se dévisser la tête pour apercevoir les endroits où je serais la seule fille à être bronzée. Par l’entrebâillement d’une pliure de vêtement… Comme si c’était un peu une façon de me voir nue. Ça n’a vraiment aucun sens, pourtant ça a pas mal dû les faire fantasmer.

— Et au centre naturiste, t’étais la seule à appréhender la rentrée ?

— Plus ou moins. En général les autres filles ont hâte d’avoir des occasions de montrer leurs magnifiques corps.

— Et… elles en ont ?

— Difficile à dire ! Entre minettes on se dit pas tout. Certaines oui bien sûr, qui ont déjà une vie sexuelle. Les autres… je ne sais pas. Tout le monde n’a pas douche collective, comme moi, après le sport. Il peut toujours y avoir moyen de se créer des… opportunités. J’imagine.

— Ce serait pas un peu incitatif tout ça au fond ?

— Je serais pas étonnée que les adolescentes naturistes baisent plus que la moyenne ! Ceci dit j’en ai connu une encore plus timide que moi. Mamouna, la fille de la nana qui tient la supérette du domaine.

— C’est important que ce soit la fille de ?

— Oui car ça explique tout. Sa mère est musulmane, pas du tout naturiste ! Mais l’été, tu prends le boulot que tu parviens à trouver. Mère et fille séjournent sur place. Bien sûr, si Mamouna avait voulu garder tout le temps ses vêtements elle n’aurait eu droit à aucune piscine de tout l’été. Ni sauna, ni toboggan ni jacuzzi, ni nage. T’imagines ?

— Ah ben oui, ces zones étant interdites de maillot chez les naturistes !

— Donc elle a sauté le pas et a été très à l’aise, assez vite. Sa mère en était la première étonnée, parfois elle et moi on allait la voir toutes nues à la supérette ! Par contre sur la fin des vacances elle a pris peur. Quid de la famille ? Des cousines ? Qui ignoraient tout.

— Et quoi, elle avait prévu de se déshabiller devant eux ?

— Je crois qu’entre filles elles se changeaient ensemble de temps en temps. Alors quelques jours avant de partir, elle s’est carrément fabriquée des marques blanches. En allant sur-bronzer en maillot dans un coin discret.

— Décidément ils s’en passent des choses curieuses chez les nudistes !

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Désirs particuliers DS HDS

— Je pense qu’elle va céder… Sacré Erwan ! Pas super beau mais il sait y faire. Et je sais déjà ce qui attend la nana.

— Ah, quoi donc ?

— Il veut la mettre à quatre pattes et l’enculer avec vigueur. Je le connais !

— C’est son but à chaque fois qu’il drague ?

— C’est selon le corps de la fille. Un cul proéminent comme celui de cette fille, c’est grosse enculade. Une bouche pulpeuse, c’est pipe à fond. De jolies jambes de gazelles ce sont des jambes pour des postures acrobatiques. Un beau bassin ce sera baise classique. Un petit cul tout rond tout ferme, des fessées. De gros seins, l’envie de se masturber entre les deux. Une jolie bouille un peu innocente, une faciale.

— Erwan parvient à ses fins à chaque fois ?

— J’ai pas tout le détail de sa vie sexuelle. Mais… il a l’œil. Il est assez bon pour repérer celle qui voudra bien se laisser aborder. Et quand c’est le cas, en général la suite s’enchaîne.

— Une fille acceptant de coucher avec un homme accepte pas forcément de faire pile ce qu’il a en tête.

— Il a son secret : la souplesse de la langue ! Son membre le plus musclé. Il sait faire des cunnis profonds, vigoureux, comme aucun autre homme ne sait le faire. La fille comprend que si elle veut que cette récompense continue faut se plier à son désir. En somme c’est du donnant-donnant !

— Je pensais pas le cunnilingus aussi coté chez la gent féminine.

— C’est que les hommes s’y plient pas souvent ! Sacrée inégalité. Avant les filles suçaient peu, c’était la récompense ultime. Aujourd’hui c’est banal, toutes les filles qui couchent sucent. De l’autre bord, par contre… Donc si tu fais des cunnis tu augmentes très nettement ta valeur. C’est ce qu’Erwan m’a appris !

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Cinq ans qui font toute la différence

— Elle m’a envoyé une photo, oui. Puis j’ai vu la réalité.

— Elle avait utilisé des filtres ? Du Photoshop ?

— Non, juste mis un cliché vieux de cinq ans.

— J’ai une sainte horreur des nanas qui font ça.

— Surtout que c’était par agence matrimoniale, pas un bête site de rencontres.

— T’as fui ?

— On a quand même fait connaissance, quelque temps. On s’est vus, on s’est revus. Autant ça se sentait que la photo était ancienne, autant la différence avec l’originale était pas si grande. Non, le gros souci est que c’était une photo familiale. Elle avec sa fille de onze ans, toute mignonne, angélique et tout.

— Ah oui je vois. Une agence pour fonder, enfin refonder un foyer.

— Voilà. Et là elle a voulu me présenter… et donc cinq ans avaient passé entre la photo et maintenant ! A la place de la petite innocente, j’ai trouvé une bombasse de seize ans au regard de salope, avec l’air de celle qu’a envie de se taper le copain de sa mère.

— Donc tu es parti.

— Plus vite que mon ombre.

— Tandis que moi je serais resté…

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Ecrit par Théo Kosma (plume-interdite.com) sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé… en partenariat avec Le Bisou. N’hésitez pas à commenter…

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