
Enquête sous haute tension
Publié le 4/7/2025
J’entendis d’abord un soupir las dans mon dos. Je me redressai, aux aguets, et m’apprêtai à balancer mes affabulations grotesques expliquant pourquoi une pauvre petite prostituée comme moi se trouvait ici. Je pris mon air le plus stupide et me retournai avec un petit sourire. Mais ce n’était pas un simple brigadier qui me toisait depuis la porte. C’était un Marc sacrément énervé qui, de toute évidence, venait de perdre les dernières onces de patience en ce qui concernait ma petite personne.
– Marc, écoute…
– Ça suffit Nicole, cette fois-ci je vais t’arrêter.
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Créer un compte– Ne fais pas ça, écoute moi, j’essaie simplement d’aider Lydia. C’est ma meilleure amie, je la connais par coeur, c’est impossible qu’elle ait fait une chose pareille.
– Tu veux aider ta copine ? Très bien, alors laisse moi faire mon boulot.
Il marchait vers moi, et je le voyais dans ses yeux. Cette fois-ci, il me mettrait sous les verrous.
Il avança encore d’un pas et, par la même occasion, fit une toute petite erreur, presque imperceptible, mais qui ne m’échappa pas. Un regard, furtif, sur mes jambes dénudées. Fini le jogging difforme, je me savais irrésistible dans mon accoutrement. Ma taille de guêpe était mise en valeur par mon corset recouvert de dentelle noire et la minijupe offrait en spectacle mes jambes ciselées dont la longueur était accentuée par mes talons à plateforme. Sûre de moi, je décidai alors de tenter le tout pour le tout.
Je m’avançai vers lui à pas lents, sans le quitter des yeux. Je me mis à genoux, en prenant mon temps. Il me regardait de ses yeux gris et froid. Il ne disait rien, et il disait tout à la fois. Il aurait pu protester, me jeter à la porte. Mais il se contentait de m’observer. Le sentant à ma merci, je fis sauter le bouton de son pantalon et baissai sa braguette. Sans précipitation. Au contraire, mes gestes étaient posés, ma bouche et mon regard langoureux. Mon cœur battait la chamade, plus que je ne l’aurais cru. Pourtant j’en ai sucé des mecs, mais à l’idée de ce que je m’apprêtais à faire, je me sentais fébrile et étourdie. Le temps s’arrêta tandis que je plongeai ma main dans son caleçon et sortis sa queue, que je plongeai à son tour dans ma bouche. Goulument. Comme si j’avais manqué d’oxygène jusque là. Son visage restait impassible mais son immobilisme le trahissait. Il aurait pu m’arrêter facilement mais n’en faisait rien. Je sentais que, cette fois, j’avais gagné. Je levai un regard dévastateur sur lui.
– Tu en as envie non ? Jouir dans ma bouche.
Il prit un air sévère, presque dédaigneux, mais sur ma langue, je sentais son membre durcir. Je serrai son membre entre mes doigts avec des lents va-et-vient. Tout en lui parlant, je le léchais avec délice et avidité. Il était magnifique, je n’avais qu’une envie, l’avaler tout entier, le sentir au fond de ma gorge, encore et encore. Mais avant ça, je devais obtenir gain de cause :
– Aide-moi Marc, et je te ferai tout ce que tu voudras. Tu pourras tout avoir. Ma bouche, ma chatte, mon cul. Tu pourras tout prendre. Je ne te demande qu’un peu d’aide pour sauver mon amie.
Une lueur brilla dans son regard. Il se baissa pour m’attraper sous les épaules et me releva. Il me poussa toute titubante jusqu’à son bureau sur lequel il me plaqua à plat ventre. Je le sentais derrière moi, sa queue dressée contre mon cul. D’une main, il maintenait fermement ma tête, de l’autre, il agrippait mes hanches. Une fraction de seconde, je me demandai si je ne m’étais pas fourvoyée, s’il n’allait finalement pas m’embarquer un étage plus bas, en garde à vue. Pour contrer le sort, je fis onduler mon corps, branlant sa verge entre mes fesses. Je retins mon souffle, il ne disait toujours rien. Il se laissait toujours faire. La sensation de sa queue sur mon cul me fit mouiller comme une chienne. J’en rêvais à présent. S’il avait voulu m’arrêter il l’aurait fait depuis longtemps.
– Prends-moi, je sais que tu en as envie. En échange, dis-moi tout ce que tu as sur Lydia. Ce sera notre petit secret.
Il passa un bras sous ma poitrine et me redressa, cambrée contre son torse. Il glissa son autre main sous ma jupe, à la rencontre de ma chatte trempée.
– Je vais te baiser Nicky. Je vais baiser ta bouche, ta chatte, ton cul. Mais pas avant que tu me supplies de le faire.
Il me caressait, agilement, à m’en faire perdre la tête. Ma chatte, mes seins. Il léchait et mordillait mon cou et je n’arrivais plus à articuler aucune pensée. Tout ce qui m’importait était son sexe que je voulais en moi, plus que tout.
– Ok, ok je t’en supplie, prends-moi.
– Je ne te donnerais rien en échange.
– Hein ? Ce n’est pas ce qu’on avait convenu
Il me retourna pour me faire face. D’une douceur qui me décontenança, il m’attrapa le menton et leva ma tête pour croiser mon regard. Comme à son habitude, le sien était froid et impassible.
– C’est ma condition, reprit-il. Quand je te baiserais, et je te baiserais un jour Nicky, ce sera parce que tu en auras envie. Pas parce que tu veux quelque chose.
Il recula d’un pas, le salaud était à tomber par terre. Son torse musclé se mouvait au rythme de son souffle agité. Sa queue humide luisait et je dus me retenir pour ne pas me jeter dessus. Je la voulais encore dans ma bouche. Mais je ne pouvais plus céder à la tentation. À la place, je le regardais d’un œil mauvais. J’étais frustrée, en colère. Je me sentais impuissante à sauver mon amie. Pourquoi fallait-il que ce soit lui, le premier à refuser mes avances ? J’essayais de réprimer les larmes qui montaient dans mes yeux. Tout ça, c’était trop pour moi. Je désirais plus que tout qu’il me prenne sur son bureau mais mon égo m'en empêchait. Succomber ? Moi ? Alors que lui me résistait et se moquait de moi ? Je laissai la rage m’envahir :
– Pauvre flic ! Je sais pour la trace de chaussure !
Il ne put s’empêcher d’avoir l’air surpris.
– Quoi, ça t’étonne ? Tu pensais vraiment que j’allais laisser tomber ? Je te l’ai dit, elle est innocente, et vous en avez la preuve sous les yeux.
À travers mes larmes, mes yeux le foudroyaient du regard. Hargneuse je continuais :
– Et vous ne faites rien pour elle. Vous n’êtes qu’une bande de lâche, vous vous en prenez à une proie facile !
– Tu ne sais rien Nicole, répondit-il enfin.
– J’en sais assez !
Furieuse, je m'approchai de lui, la tête renversée en arrière le fusiller du regard. Je pointai un doigt accusateur sur ce torse qui me faisait perdre mes moyens.
– Je sais que vous avez choisi d’ignorer une preuve. Et pour ça, je ne vous pardonnerai jamais. Je ne te pardonnerai jamais.
Il attrapa délicatement ma main que j’ôtai brusquement. Une étrange lueur passa dans ses yeux.
– Laisse tomber, crachai-je. Tu n’es pas le seul à pouvoir m’aider. J’irais baiser toute la cour de justice s’il le faut.
Il eut un petit hoquet méprisant.
– Fais donc ça Nicole. En attendant, tu vas passer la nuit au poste. T’as qu’à te taper tous les détenus tant que tu y es !
La hargne que je cru entendre dans sa voix me surprit. Pour la première fois, Monsieur l’Iceberg semblait perdre le contrôle de ses émotions.