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Première rencontre autour d'un café


Le printemps était déjà bien installé depuis un moment. Mes rencontres clandestines étaient en sommeil depuis quelques mois, faute de temps, faute d’intérêt, faute d’opportunités surtout.
Il y avait bien quelques accroches, mais le feeling n’est pas toujours une évidence, il peut également avoir des divergences dans ce que l’on recherche. Mais il y avait deux femmes avec qui le courant passait bien, à voir si l’on pourrait réveiller ces « papillons dans le ventre » avec l’une ou l’autre, même les deux, mais je n’aime pas me disperser.
Je décide d’en rencontrer une première autour d’un café. Elle est intéressante, mais rien ne s’était particulièrement allumé dans mon intérieur. Donc je tente ma chance avec la deuxième quelques jours plus tard.
Cette deuxième femme que j'ai rencontrée, elle m'a toujours fasciné depuis le début, une belle femme, châtain aux yeux clairs, la quarantaine dans quelques années. C'est celle que je nomme la commerciale. Elle n'est pas conventionnelle, elle fonctionne un peu au coup de cœur, ne communique pas intensément, difficilement joignable, difficilement rencardable, un emploi du temps de personne toujours entre deux rendez-vous professionnels. Une vie de famille banale, un mari, deux enfants assez grands, donc déjà plus ou moins autonomes.
Elle peut être totalement silencieuse pendant quelques jours, paraître même distante ou juste écrire un « Coucou, bon weekend » d'une morne banalité, presque comme si elle voulait juste montrer qu'elle existe et qu'elle pense à moi, sans aller plus loin. Mais sur une opportunité, elle peut me demander si elle peut m'appeler, car elle a un créneau possible, on reste au téléphone pendant toute la durée de nos trajets ou jusqu'à ce que les conditions ne soient plus réunies pour pouvoir parler librement. Avec elle, il n'y a jamais eu d'ouverture d'albums, elle m'avait cash demandé une visio ! Pour elle c'était le meilleur moyen d'avoir un réel avis, comme un entretien d'embauche. J'avais accepté ça comme un coup de poker, gagnant finalement. Elle a une audace et assurance incroyable, maîtrise ce qu'elle fait, un peu dominatrice et un peu manipulatrice. Elle a également un sentiment de frustration de n'avoir pas beaucoup de temps à elle, comme une petite Cendrillon. C’est une constante dans mes rencontres de femmes non célibataires, elles recherchent en premier lieu cette adrénaline des débuts, se retrouver en tant que femme et non plus seulement en tant qu’épouse et mère parfaite. Revivre dans un petit jardin secret de conte de fées, peuplé de princes et de princesses.

Discrétion assurée

Nous nous étions déjà rencontrés deux fois en réel, dont la première fois moins d'une semaine après cette fameuse visio. C'est vraiment pas à pas, elle m'avait dit qu'elle veut prendre son temps, c'est quelque chose qui doit venir de loin, pas un caprice superficiel. J'ai vite remarqué que le truc peut végéter, mais se réveiller d'un coup, sans détour ni chichi ! Elle s'était déjà découverte au fur et à mesure, j'ai appris des détails sur sa vie, des confidences que je considère ultraprécieuses, une marque de confiance qui me fait chaud au cœur. Elle prend bien le temps de choisir, elle ne veut pas d'un homme cherchant à se caser avec elle, qui fasse exploser son monde et sa famille qu'elle aime, sa vie heureuse, pour le suivre lui. Ce qu'elle veut, c'est la même chose que moi c'est cette relation « amitié ++ ».
Elle cherche également beaucoup de discrétion, elle m'avait demandé ce que je faisais dans la vie et elle m'a demandé d'être particulièrement discret quand je suis au boulot, sans donner plus de détails (j'y reviendrai plus tard). Elle ne m'avait pas donné son vrai prénom pendant très longtemps, mais ne cachait qu'à demi-mot que c'était un pseudo. Le jour où elle me l'a enfin donné, j'ai su qu'elle me ferait totalement confiance à partir de là !
Elle ne m'avait pas caché qu'elle avait beaucoup de possibilités, mais je lui avais dit que je m'en cogne de la « concurrence », je n’ai rien à prouver aux autres, j'ai ma vie et je m'étais déjà prouvé que je suis capable de rebondir et m'en trouver d'autres si besoin…
Le contexte est mis en place, il a son importance et fait partie de la suite.
On s'envoyait quelques photos sporadiquement, assez hot, en vue unique, elle avait initié ça d’elle-même. Nous nous étions revus toute une après-midi et la tension montait crescendo jusqu’à ce que l’on finisse par s’embrasser, même en public alors que j’évite de faire ça.
Elle me dit qu'elle partira bientôt en vacances. Je lui dis que j'aimerais bien qu'on se voie avant, la dernière fois qu'on s'était vu, c'était plus d’un mois auparavant. Au-delà de deux mois sans se voir, c'est vraiment trop long même pour une relation extra. Le virtuel ne compensera jamais totalement le réel.
Elle me propose donc ce fameux mardi, elle bosse dans les environs. Je lui dis que c'est bon, je prends mon aprèm. Elle me dit « où ? À l'hôtel ? Au moins il y a douche et clim ! » !
Là j'ai compris que c'était un nouveau pas en avant, on ne va pas à l'hôtel juste pour raconter ce que l'on pourrait se raconter devant un café ! Peut-être pour me « verrouiller » également avant qu'elle ne s’absente ?
Je lui fais un vocal le lendemain et je lui dis que j'apprécie beaucoup sa proposition. Je réserve une chambre d’hôtel.

Dans une chambre d'hôtel

Le mardi fin de matinée, juste un message « à tout à l'heure, j'ai hâte », elle s'économise sur les mots ! En fait je n’y croyais pas encore, je ne savais pas exactement où j'en étais avec elle, un peu perdu, je connais mal son rythme, elle sait juste qu'elle a totalement la main, pas par ma propre feignantise mais par respect sur ce qu'elle veut. Rien n'était clair et net, le doute était permis jusqu’au dernier moment.
Je sors du boulot, je vais chercher des sandwichs et des desserts, j'avais déjà mon sac avec une bouteille de vin et une petite enceinte Bluetooth. Je file à l'hôtel. Toujours ce sentiment, toujours le même, j'ai beau avoir fait ce que je fais des paquets de fois, j'ai toujours cette adrénaline ! Le jour où je ne l'aurai plus, là je devrai me poser des questions sur le bienfondé de ce que je fais.
Arrivé à l'accueil, la réceptionniste me demande si l’on prend le petit déjeuner… Le truc infaillible pour capter que ce n'est que pour une partie de cul que je suis là ! Je monte dans la chambre, je dépose mon bordel, je mets tout en place.
J'ai payé pour une chambre avec une douche, donc j'en profite pour faire une bonne douche dans la foulée. Je m'allonge sur le lit, avec la musique en fond. J'ai remarqué qu'il y avait quand même beaucoup de passages dans un hôtel même au milieu de l'après-midi. Je m'assoupis.
Puis soudain, ça toque à la porte ! Je me réveille en sursaut !
Punaise, j'espère juste que c'est elle et pas du personnel de l’hôtel qui vient troubler ma quiétude !
J'ouvre, c'est bien elle ! J’ai les yeux qui pétillent, une chaleur me parcourt, je suis si heureux de la voir et pas dans n’importe quel contexte !
On échange quelques banalités et elle me demande si ça ne me dérange pas qu'elle fasse vite une douche. Il faisait assez chaud sans être caniculaire ce jour-là et elle revenait directement de son taf, c'est effectivement une bonne idée, une douche…
Elle s'enferme dans la salle de bain tout en continuant de discuter à travers la porte
Elle ressort en peignoir, elle avait donc tout prévu ! Elle s'excuse de faire comme à la maison ! Pas de problème, mettons-nous à l’aise.
Je lui sers un verre, je lui propose à grignoter, on discute sur nos précédentes conversations ou rencontres. Nous sommes assis sur le lit, elle est à l'autre bout. Comme si elle n'était pas sûre de ce qu'elle faisait ici, contrairement à son assurance habituelle. Je me dis qu’elle doit ressentir un peu de culpabilité, c’est normal, à moi de la mettre à l’aise, nous ne sommes que deux personnes voulant passer un bon moment, peut être unique.
Elle capte que j'essaie discrètement de mater ce que son peignoir cache mal, sa poitrine plantureuse, ses cuisses légèrement potelées. Elle essaie de cacher l'évidence. Je sais qu'elle a eu des expériences bi, je lui demande quelques détails croustillants. Elle me parle de ça ouvertement, elle est d'ailleurs « autorisée » par son mari aux relations homo, mais pas hétéro.
Le temps passe, j'ai envie de l'embrasser. Mes minuscules tentatives ont été tuées dans l'œuf, elle allait à reculons… Bon, je la laisse faire, on verra bien, mon assurance n'est déjà pas exceptionnelle. Mais je la sens bien malgré tout, nous sommes confortables. Elle est joueuse. Je joue donc avec elle. Elle pose son verre. Elle me parle de ne je sais plus quoi en me regardant droit dans les yeux, un regard perçant toute mon âme. J'étais assis, elle me pousse d'une pichenette pour m'allonger, on aurait dit un stéréotype d'un film X. Là, sa décision est prise et me le fait clairement savoir ! Tout en continuant sa conversation et en me regardant droit dans les yeux, elle se met à califourchon sur moi ! Elle frotte sa chatte sur ma queue qui devient de plus en plus dure à travers mon pantalon ! Elle me dit, regarde-moi dans les yeux, ne me quitte pas du regard ! Elle enlève son peignoir, elle est maintenant en sous-vêtements. Une forme de domination que j'ai adorée ! J'ai très rarement l'occasion d'être dominé alors que je le demande parfois ! Elle a la maîtrise, je suis à ses ordres !
J'attrape ses fesses, j'imprime des mouvements de son bassin, toujours en connexion avec son âme. Elle fait des petits couinements. Elle enlève son soutien-gorge qui dévoile son opulente poitrine, de beaux et gros seins. À cette occasion, je découvre son ventre, je pense qu'elle était gênée par les traces de ses grossesses, vergetures, mais je m'en tape totalement, je ne suis pas un mannequin moi non plus !

Domination féminine

Elle se cambre en arrière, j'ai vue sur son entre-jambes, je touche sa chatte à travers sa petite culotte noire, elle est humide de désir !
Soudainement, on échange les rôles ! Je l'attrape, je l'allonge, je l'embrasse fougueusement, je descends dans son cou, elle a un sursaut ! Je lui ai fait découvrir les léchouilles et mordillements à un endroit particulier du cou, elle y est très sensible !
Je descends sur ses délicieux nichons, elle y est également très sensible… Chaque femme a ses points sensibles, ce sont souvent les mêmes, mais pas avec les mêmes intensités ! J'évite plus ou moins son ventre, car j'avais bien compris qu'elle en avait un peu honte, ce n'est pas ce qu'elle met en avant… Je lui enlève sa culotte rapidement et je me jette sur sa chatte trempée pour la dévorer ! Je lui ordonne de me regarder dans les yeux, les rôles sont inversés, c'est moi le dominant à ce moment-là ! Je lui fais le coup du regard « dégustation de friandise » en m’appliquant sur son clito. Elle se tortille dans tous les sens en soupirant, j'en profite pour glisser un puis deux doigts dans son antre. Elle est assez étroite, chaude et très humide, mmh !
Elle me dit « baise-moi » ! Non, tu attendras, je n’ai pas fini, c'est moi qui décide quand je vais te baiser !
J'enlève mon boxer, je viens uniquement frotter doucement mon gland entre ses grandes lèvres, elle adore ! Elle me supplie presque de la baiser ! Je suis maintenant à point, je me relève et en cherchant une capote, on aborde rapidement cette fameuse question… avec ou sans. J'ai grande confiance en elle et c'est réciproque, mais nous tombons d'accord, sans discuter, que ça sera avec.
Bref, ce passage a duré juste le temps d'en enfiler une. Je saute sur elle, je m'introduis dans cet antre du plaisir, c’est juste parfait ! Elle est à fond, elle ne simule en rien, elle dégouline ! D'abord missionnaire, puis je lui relève les jambes. Elle me dit, prends-moi en levrette, j'adore ça ! Elle se retourne et je découvre un magnifique tatouage avec un genre de fée sur son épaule droite ! En la baisant, j'admire le travail du tatoueur ça sert donc à ça un tatoo dans le dos?
Elle se couche sur le côté, un coup de position de la cuillère. Je lui relève légèrement la cuisse pour m’introduire le plus loin possible, avec délicatesse puis plus fougueusement.
Elle décide de reprendre le jeu en main, elle me plaque sur le lit et se met en amazone sur moi. Je la bourre avec un immense plaisir et nous vivons une connexion intense !
Soudainement, elle me dit « arrête » ! Bordel j'ai cru qu'elle faisait une syncope ! Elle tremblait de tout son corps, ses jambes vacillaient, elle avait décollé pour Mars là !
Mais moi, je n'étais pas au bout, je m'étais retenu pour mieux revenir, je continue à donner des coups de bite, elle criait, elle n'en pouvait plus, je viens, je me laisse venir, et je m'envole la rejoindre sur Mars !
Totalement comblés, on s'allonge, sa tête sur mon épaule, en mode câlin après la tempête de sensualité.
On discute, on échange encore un long moment, on boit un coup, elle finit l'éclair à la vanille que je lui avais apporté. Elle me dit qu'elle va faire une douche. Je lui demande s'il y a assez de place pour nous deux ? Elle me dit, viens le vérifier ! On rentre donc à deux.
Moment de tendre toilette mutuelle, comme des lionceaux.

J'ai encore envie d'elle

Mais j’ai encore envie d’elle ! Je me frotte entre ses fesses, elle me dit, non non, tu as beau toquer, personne ne rentre ici aujourd’hui !
Elle se retourne, on s'embrasse, elle prend du savon sur le distributeur, elle me lave partout !
Elle était au courant du sujet « plaisir par le cul », un des rares sujets sexuels évoqués ensemble. Elle se baisse, elle prend ma queue dans sa bouche, et prend son autre main pour me caresser les boules puis elle m'introduit délicatement un doigt dans mon fondement et me suce de plus en plus fort, de plus en plus loin, en me regardant droit dans les yeux, comme une petite chienne en manque !  Mais c'est qu'elle est douée cette petite avec son « peu » d'expérience ! J'en viens à jouir dans sa bouche tellement qu’elle s’appliquait ! Je n'arrivais plus à me tenir debout, les jambes coupées !
On finit de se laver et on va s'allonger. On a encore environ une demi-heure avant de se quitter. Elle me confie énormément de choses. Moi également… mais sans trop rentrer dans le sujet de mes précédentes amies clandestines bien sûr, malgré ses quelques questions. En fait, elle s'inquiétait de l'histoire de ma première amie, celle dont j'étais vraiment amoureux au point de penser à quitter ma femme, mais les circonstances et mon état d'esprit n'étaient absolument pas les mêmes ! Tout avait changé depuis ! On en revient à sa peur que je fasse exploser sa vie.
Elle me demande si maintenant j'en avais l'occasion, est ce que je baiserai la femme d'un ami ou collègue ? Je lui dis, amis, non, clairement, je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais, c'est une des limites. La femme d'un collègue, ça dépend si je bosse tous les jours avec lui ou non. Sinon, ben si la nana cherche ça en connaissance de cause, je ne vais pas bouder mon plaisir…


Elle savait où je bossais. Pas le département exact, mais la boîte. Ses questions précédentes dans les 2 derniers mois n'étaient pas innocentes, son désir de discrétion sans faille aussi.
Elle me dit, voilà pourquoi je te demande la discrétion : mon mari bosse chez toi ! Le choc ! Moi qui croyais au risque zéro, car elle habite loin de mon lieu de travail ! Ça m'avait un peu retourné… mais je ne me laisse pas abattre, je lui dis, tu le savais, tu as fait ton choix en connaissance de cause. Bien sûr que j'assume me dit-elle. Un regard complice qui nous émoustille à nouveau et je me jette sur elle pour l'embrasser !
C'est à nouveau chaud… elle se couche sur le ventre. Je frotte ma queue, je me glisse entre ses lèvres… sans la pénétrer. Elle me dit c'est bien, tu fais ça bien, juste ce qu'il faut… mais j'aimerais que tu me baises encore ! On a encore un peu de temps, je cherche une capote, et elle me dit « Donne-toi sans te retenir » ! Pas de problème, un coup vite fait, je sais aussi faire ! Je la prends en levrette puis je m'allonge sur le dos, elle vient en amazone inversée, j'adore cette position, une de mes préférées, on a une vue sur la chatte, l'anus et les fesses, du pur bestial, pas de romantisme ! L'angle de la queue est particulier aussi, un max de sensations pour les deux partenaires. Je viens assez rapidement cette fois-ci ! Trois fois de suite, il y a longtemps que je n'avais plus fait ça…
On se rhabille, elle m'embrasse une dernière fois, elle me dit qu'elle a adoré cette aprèm, qu'on se reverra bientôt. Je lui dis, oui, mais pas dans 6 mois et pas d'exclusivité si c'est dans 6 mois !  
Je range tout, elle sort avant pour ne pas sortir en même temps et je sors à mon tour, en laissant la clé dans la chambre comme d'habitude.
Une fois sur le parking, elle m'envoie un message pour me dire qu'elle a vraiment apprécié cette aprèm et si je veux, elle a un peu de temps de trajet pour s'appeler. On se rappelle au volant quelques minutes puis en raccrochant, j'avais les étoiles plein les yeux, ce fameux moment, avec le sourire béat, avec ce sentiment de légèreté, ce bonheur chimiquement pur…
Le lendemain, au boulot, j'ai cogité quelque temps, j'ai cherché qui pouvait être son mari, une idée, mais pas à 100 % certain… Mais elle a bien dosé le truc, juste de quoi me rendre encore plus prudent et juste de quoi de ne pas être surprit si je découvre que j’ai baisé la femme de quelqu'un que je connais !
Malgré ce détail, j’ai savouré ce bonheur et ce voyage dans le jardin d’Eden pendant très longtemps même si nous ne sommes malheureusement plus revus.

Auteur : Ypouli Mitch

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Les commentaires

Sim camille à 21:49, le 18 janvier 2023


Excellent moment de partage

Eddy à 16:44, le 20 janvier 2023


😜

Eddy à 12:09, le 23 janvier 2023


Très bien écrit, bravo


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