La brune du parking

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Après avoir effectué quelques achats dans un magasin de loisirs créatifs je me dirigeais vers ma voiture quand je vis sur le parking a 15 m de moi une magnifique brune de 1,70 m environ disposant ses emplettes dans le coffre de sa voiture. Je l’avais déjà remarqué dans un rayon du magasin lorsque j’attendais pour payer à la caisse. Ses longs cheveux fins, bruns, d’une brillance satinée descendaient jusqu’à ses fesses bombées. Le vent les faisait flotter dans l’air comme un drapeau. Je fus subjugué, captivé par ce que je voyais. Je restais debout, là, sans rien faire, comme un idiot, les mains posées sur la carrosserie de ma voiture hésitant à aller l’aborder, ce que je ne fis pas, regrettant plus tard. Elle avait tout pour elle : de magnifiques cheveux, un joli minois, des yeux tels deux pierres « d’œil de Taureaux », mais surtout elle était brune dans l’essence la plus pure dans ma conception de la femme brune dont peu peuvent prétendre, rivaliser.

Je reprenais la route avec mes regrets, ressassant mon manque de courage pour l’accoster.

Quelques semaines passèrent, repensant à elle de temps à autre, à sa longue chevelure brune qui m’avait mis le cœur à genou.

Un soir, un couple d’amis organisa une petite fête chez eux, quelques personnes étaient déjà présentes. Un 33T de house-music tournait sur la platine, de bonnes vibrations se dégager donnant à ce début de soirée une atmosphère festive. J’étais à l’aise. Tous les invités n’étaient pas encore arrivés, il manquait un couple. En attendant, ils me proposèrent de me servir un verre, j’acceptais avec plaisir. Je ne connaissais pas tout le monde, j’apprenais à faire connaissance pour savoir qui était qui par rapport à qui. Quelques minutes plus tard, la sonnette à l’entrée de l’appartement retentit. C’était le couple en question. Quand je vis la femme entrée vêtue d’une mini-jupe plissée, de bas jarretières noirs a motif, chaussé d’une paire de Doc Martens rouge, ne fut-il pas, à ma grande surprise, de voir la personne à laquelle vous pensez. Elle me fixait de ses « yeux de Taureau » esquissant un sourire ravi, mais à la fois étonnée de me voir ici.

Mes amis me présentèrent à eux.

– « Voici Jayde et son partenaire Floyd »

– « Enchanté de faire votre connaissance », répondis-je avec une voix gênée en pensant que toutes mes chances de pouvoir sortir avec elle étaient perdues.  

Jayde me demanda :

 – « As-tu trouvé ton bonheur dans ce magasin ? ».

Je lui répondis, surpris par sa question, que :

 – « Oui en effet, j’y ai trouvé mon bonheur, il y a de belles choses dans ce magasin, mais que certaines de ces choses ne s’achètent pas ».

Elle ria puis me dis qu’on se verra plus tard dans la soirée battant un clin d’œil.  

La soirée battait son plein, des éclats de rires, de la joie se faisait entendre, des sourires sur les visages se dessinaient, tout le monde s’amusait beaucoup profitant de celle-ci. J’apercevais Jayde a l’autre bout de la pièce en train de discuter, on se capté du regard furtivement. Elle avait l’érotisme et la sensualité des brunes. Soudain ! Une main vient se poser brusquement sur mon épaule, je sursautais, c’était celle de Floyd. Elle a du charme n’est-ce pas ? … me dit-il en me voyant la contempler ? Je répondis oui confus, cela n’avait pas l’air de trop lui déplaire qu’on la dévore des yeux. On trinqua à sa santé, discutons de nos vies un bon moment, de comment ils se sont rencontrés, combien de temps ils étaient ensemble, etc.. Un couple de femmes amoureuses assises près de nous s’embrasser tendrement, une d’elles assise sur ses genoux, son bras enroulé autour de ses épaules lui chuchotait des mots doux a l’oreille, elles étaient belles. Je m’excusais auprès de Floyd, car je devais aller aux toilettes situées à l’étage. En y sortant, je vis dans le couloir adossé au mur, Jayde, sirotant son verre avec une paille, isolée du brouhaha.

– « Le monde est petit n’est-ce pas ? Je ne savais pas qu’on avait des connaissances en commun » : me lança-t-elle ?  

– « Ce sont les attractions des astres qui nous permettent de nous retrouver dans les couleurs de la vie, j’appelle cela des connexions. Pour être sincère avec toi, je n’avais pas osé venir te parler sur le parking de ce magasin, regrettant par la suite mon manque de courage, mais espérant te revoir un jour, car tu m’as mis le cœur à genou. Et ce soir, tu es là, je te revois ici, à cette soirée. Mais quand je t’ai vu entré, avec cet homme, à cet instant j’ai vu mes illusions de pouvoir sortir avec toi se noyer dans mes larmes ».

Elle rougit, mordant son auriculaire entre ses dents, son verre à la main.

– « Je pense que tu es très courageux d’exprimer tes sentiments, je suis émue par tes mots qui me touchent profondément. Je vais aussi être honnête avec toi puisque tu l’as été avec moi. Floyd et moi sommes en couple depuis 3 ans (un silence de 2 s se fit entendre, ça m’a paru une éternité), mais non exclusif, nous sommes un couple polyamoureux ».

À cette seconde, je ne comprends pas ce que je vis, je suis tétanisé, tout mon corps reste figé, il ne réagit pas, je me sens dans un état second de conscience. Elle me caresse le visage, je sens une main se poser sur ma nuque, quelque chose de suave vient se déposer sur mes lèvres. Je reviens à moi brusquement des profondeurs, comme réveillé par un électrochoc au voltage très élevé, le souffle coupé. Hésitant au début, je repris de l’assurance puis nos langues commencèrent à s’entremêler doucement, amoureusement, délicatement, sans me rendre compte qu’une larme d’émotion se mit à couler le long de ma joue.

Elle tenait ma tête entre ses deux mains, essuya ma larme avec son pouce me demanda si tout allez bien pour moi. Je la sentais troublée autant que moi au son de sa voix. Elle me confia qu’elle aussi est heureuse de me revoir. J’étais encore un peu choqué par cette expérience que je venais de vivre que je qualifie de : astral. Je me sentais vivant, en plénitude !

Elle leva son verre pour trinquer.

– « Tchin a nos retrouvailles » : dit-elle ?  

– « Tchin a notre rencontre » : répondis-je.

Nous buvons une gorgée puis nous nous mettons à rire dans un non-sens complet du fait de ce moment lunaire.

Je lui proposais en caressant ses cheveux de soie de redescendre au milieu des invités pour lui offrir un verre. Floyd était au bar, nous le rejoignons. Il prit sa femme par la taille lui disant qu’elle avait les yeux qui brillaient. Elle sourit, intimidée, ne sachant quoi dire. Je lui tendis un verre puis nous trinquons tous les trois à cette soirée, aux rencontres, à l’amour.

Moi et Jayde allons danser avec toute la bienveillance de Floyd. Nous nous blottissons, nous nous enlaçons l’un contre l’autre pour nous ressentir, communier, transmettre nos taux vibratoires. J’explorais, j’effleurais son visage, son corps du bout de mes doigts sans jamais oser la toucher. Je lui murmure à l’oreille que j’ai très envie qu’elle se mette à nu. Émue, elle m’embrassa avec art élégance gratitude. Ma réaction épidermique foudroya tout mon être. Nos regards se parlaient, nous nous éclipsons à nouveau à l’étage dans une chambre. Je ferme la porte à clef afin qu’on ne soit pas dérangé lors de ce moment de vie intime. Pris par le désir, elle plaqua son dos contre la porte pour ce toucher, se tortillant d’excitation. Je caressais sa poitrine, je sentais sa chaleur corporelle, son cœur battre très fort, elle enlaça ses bras autour de mon cou, je relève une de ses jambes, l’embrasser dans le cou, sur la bouche, entre ses seins, passait une main sous sa jupe câliner sa culotte trempée. Elle jouit !

Je l’allongeai ensuite sur le lit, la déshabilla avec de tendres baisers ce qu’elle fit également avec moi. Je me mets sur le dos, elle vient sur moi, prends mon sexe et le fait pénétrer en elle. Elle poussa un profond gémissement. Une partie de sa chevelure laissée apparaître ses tétons et sa chute de rein sexy. Je la serrais fort contre moi, l’intérieur de son sexe était brulant, à chaque va-et-vient elle haletait déglutissait reprenant difficilement son souffle.

 – « Faits moi jouir me susurra-t-elle dans le creux de l’oreille. Je t’aime, tu me fais mouiller, j’aime quand je suis avec toi, en moi ».

Elle s’abandonnait totalement, ses mains se crispaient dans les miennes. On se fixait du regard, s’embrassant encore et encore.

 – « Tu es une très belle femme Jayde, mais ce n’est pas seulement la beauté de ton corps qui me comble. Je t’aime, je vais jouir en toi mon amour ! »  

Son dernier coup de reins me fit éjaculer, elle eut un orgasme si puissant que je sentis son vagin se contracter violemment serrant fort mon sexe. On se cajola mutuellement, délicatement, affectueusement avant de rejoindre une nouvelle fois les autres qui, pour certains, devaient déjà être partis depuis longtemps.

On pouvait contempler par la fenêtre se lever l’heure bleue.

 Auteur : Sunnyside14


Les commentaires

Cliff à 09:03, le 9 novembre 2022


Superbe histoire....

Cliff à 09:04, le 9 novembre 2022


Et après ??.....

Sunnyside14 à 15:18, le 9 novembre 2022


Et après ils se reverraient pour une longue histoire d'Amour...

Cliff à 11:28, le 10 novembre 2022


Ça inspire a une suite alors.....

Sunnyside14 à 20:09, le 17 novembre 2022


Ce n'est pas prévu , j'ai écrit cette histoire a un instant T sans y projeter une suite. Mais il y aura d'autre histoire coquine c'est certain!


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