Renouveau

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Renouveau.

Ce mot résonne en moi comme une rengaine. J’approche la 40ène et mon corps, mes pulsions sexuelles me réclament du changement.

Je suis marié depuis maintenant 10 ans à ma femme. Elle est belle et encore plus sexy qu’à nos débuts.

Depuis toutes ces années ensemble, elle me fait toujours une forte impression. Je la désire.

Son corps, ses formes pulpeuses me font gonfler d’envie comme au premier jour.

Nous avons toujours été un couple qui aimons le sexe et nous ne nous en sommes jamais caché.

Aux prémisses de notre relation, il nous arrivait souvent de sortir quelque peu des sentiers battus.

Une fois, nous sommes allés découvrir les gorges de l’Ardèche.

J’avais 25 ans et elle 26.

Au bord de la rivière, au milieu de la nature, nous décidâmes de dormir à la belle étoile. Je me suis mis à faire un feu pour dîner sous le ciel étoilé. Elle était belle, ses yeux étincelaient à la lueur des flammes. Je devais à ce moment-là avoir un sourire niais au coin des lèvres, mais qui disait à quel point je la désirais ?

En me regardant, je pense qu’elle comprit et commença à retirer ses premiers vêtements pour se retrouver à demi nue pour mon plus grand plaisir.

Nous savions que nous n’étions pas seuls. Bien que légèrement caché nous entendions parler et rire à quelques centaines de mètres de nous.

<< j’ai envie de te sucer maintenant ! >> lâcha-t-elle en se pinçant la lèvre inférieure.

Je n’ai été long à convaincre et immédiatement je me retrouvais le sexe à l’air, pantalon en bas des chevilles.

L’air frais du soir me caressait les couilles remplies de désirs devant cette beauté à demi nue.

Ma petite coquine s'avança près de moi et me saisit la verge à demi molle avant de faire quelques va-et-vient pour la faire grossir entre ses mains.

J’avais eu quelques expériences avant elle, mais rien de comparable. Au milieu de nulle part, elle me branlait avec douceur et fermeté à la fois.

On pouvait se faire surprendre à tout moment, mais ça n'avait pas l’air de la déranger.

Elle continuait ses aller et retour, mettant une petite pression à chaque plus forte au passage du gland, me faisant grossir de plus en plus.

À genoux, j’étais assis les jambes écartées face à elle profitant de ce moment comme un cadeau qu’elle m’offrait.

J’ai commencé à caresser ses seins.

De la paume de la main, je traçais les contours de sa poitrine et je sentais des frissons les parcourir, sa peau se tendait et ses seins se relevaient gonflés de passion. J’entrepris de les soupeser délicatement, comme on le ferait avec une bourse pleine de pièces pour en évaluer le poids.

D’un coup de main, elle me fit basculer en arrière, ne me laissant aucune possibilité de résister.

Allongé sur le sol, la queue bien en érection, je sentis ses lèvres envelopper mon gland puis descendre le long de ma verge dure et chaude de désirs. Ses mouvements de va-et-vient se faisaient lentement et étaient très sensuels. Elle descendait puis remontait sans se lasser.

Chaque descente se faisait un peu plus profonde, je pouvais sentir mon gland toucher le fond de sa gorge.

Dieu que c’était bon, je perdais complètement pied et je n’avais jusqu'à présent connu pareille suceuse.

De temps en temps, lors de la remontée, comme pour reprendre son souffle, ma belle faisait tourner sa langue sur mon prépuce et tirant légèrement de sa main faisait apparaître mon gland pour le goûter et le lécher avec grand soin.

L’excitation était de plus en plus intense, je sentis quelques gouttes sortir de mon engin, signifiant à ma suppliscieuse à quel point c’était bon.

Elle prit quelques secondes pour goûter aux prémices de mon foutre puis repris de plus belle sa besogne avec un mouvement plus rapide et toujours sensuelle. Ma belle laissait échapper quelques soupirs de plaisir comme lorsque l’on se régale d’un bon dîner.

Je savais que si je n'intervenais rapidement c’en était fini de moi et que je finirais vidé sans avoir pu goûter aux autres délices de son corps.

Je la saisis alors par les cheveux pour la tirer et lui faire arrêter son infernale cadence qui allait de toute évidence me faire exploser de plaisir.

La tête en arrière, sa nuque était bien tendue. Je me suis mis à la sentir laissant ma respiration courir le long de son cou. Elle sentait divinement bon et cette odeur m’enivrait, augmentant un peu plus le plaisir établi entre mes cuisses.

Je la tenais fermement par les cheveux lui empêchant de relever sa tête. Ses yeux étaient fermés et elle pinçait ses lèvres avec ses dents. Elle était à genoux en se tenant avec sur deux mains placées en arrière ce qui cambra son dos bien et releva sa poitrine.

Sans la lâcher, je saisis fermement son sein à pleine main. Je restais quelques secondes à jouer avec, le faisant rouler entre mes doigts, pinçant à plusieurs reprises son téton rougis par le désir de ses émotions.

Doucement, parcourant l’ensemble de corps dans une longue caresse, j'atterris aux portes de son intimité. Elle portait encore sa culotte, humide du désir qu’elle éprouvait. À travers le tissu mouillé, je caressais doucement son sexe, le sentant ainsi se redire un peu plus de plaisir. Que c’était bon d'entendre ses soupirs sortir de sa bouche qui signifiaient << encore, encore, j’en veux plus >>.

Basculant sa culotte sur le côté, je mis à nue son vagin, lisse et dépourvu de tout poil, gonflé et mouillé, prêt à recevoir ce qu’elle désirait le plus à ce moment précis.

Mais moi aussi j’avais bien l’intention de la tourmenter un peu avant de passer à l’inéluctable.

Je glissais alors un doigt me frayant une place entre ses deux lèvres. Pas trop profond, juste assez pour aller caresser du bout du doigt le haut de son intérieur, lui laissant échapper de nouveau gémissement. Je sentais la chaleur de son vagin sur mon doigt, des gouttes commençaient à couler dans la paume de ma main. Je me mis à alterner, entrant et sortant pour caresser son clitoris. Je sentais qu’elle perdait pied, et qu’elle attendait le moment ou je m'introduirai en elle.

Je ne la fis pas trop attendre et dans un élan qui me surpris moi même je lui criais : << à quatre pattes, tout de suite>>.

Elle s'exécuta avec empressement, me tourna le dos et se mit à quatre pattes, laissant apparaître devant mes yeux ses fesses parfaitement rebondies.

À ce moment - là j’avais totalement oublié que nous étions dans la nature et qu'à tout moment nous pouvions être surpris.

Seuls ses fesses et son vagin pointant dans ma direction occupaient mon esprit.

L’empoignant alors de chaque côté je m'introduis avec fougue et puissance. Je brûlais de désirs et je devais lui faire sentir.

Ce que je fis avec des mouvements de coïte dur et soutenu. Et sans ménagement, serrant ses fesses de plus en plus je continuais à la pénétrer.

Elle respirait de plus en plus fort et ses gémissements se transformaient en petits cris, je sentais son liquide couler le long de ma verge pour finir sa course entre mes cuisses.

Soudain je mis brusquement un terme à ma course folle. Un peu plus loin, caché par les flammes de notre campement, j'aperçus une silhouette accroupie à côté d’un arbuste. Quelqu’un regardait notre spectacle que nous livrions en pleine nature. Il avait l’air d'apprécier et se caressait l'entrejambe à travers son pantalon. Je fus encore plus surpris que ma partenaire regardait dans sa direction sans aucun gène.

Elle tourna sa tête dans ma direction et avec un sourire du coin des lèvres posa une main sous ma fesse et me fit comprendre que je devais reprendre la ou je m'étais arrêté.

Je me remis à la tâche avec un peu de gêne de savoir que quelqu’un nous épiait pendant que nous nous adonnions aux plaisirs de la chair. Cela n’avait pas l'air de bouleverser ma belle. Au contraire, elle recommençait à gémir avec plus de force et de passion, comme si, en plus de vouloir nous donner du plaisir, elle souhaitait en donner à notre invité.

Pendant que je reprenais mes esprits, l’homme tapi dans l’ombre se mit à l’aise et sortit un chibre énorme et dur qu’il commença à astiquer avec sa main.

Ma belle poussa un cri aigu en voyant l’engin de notre ami, submergé par l'excitation de la situation.

Un peu embarrassé de voir ce pénis bien plus gros que le mien, il fallait que j’affirme ma virilité en prenant ma tigresse avec hargne et passion.

Mes coups de bassin se faisaient de plus en plus amples et forts, mes couilles claquaient et je râlais de plaisir. Je me mis à lui donner des petites claques sur chacune de ses fesses et voyant qu’il n’y avait pas d’objection je continuais un peu plus fort.

Nous étions devenus des bêtes sauvages, poussant des cris d’animaux, transpirant le sexe et haletant de désirs. Sa croupe commençait à bien rougir et soudain elle me lança sur un ton très sûr d’elle << insulte-moi ! Maltraite-moi !>>

Ce que je fis sans perdre de ma fougue.

<< tu es ma petite salope à moi ! Tu aimes ça >>.

<< oui ! Encore ! >> répondit-elle à bout de souffle.

<< ça t'excite de te faire prendre devant des inconnus ! Nue dans la nature comme une chienne ! >>

J'apercevais notre inconnue qui torturait son sexe avec des mouvements rapide et sec. Je pouvais deviner ce bruit si particulier quand un homme s’adonne au plaisir solitaire.

<< je vais te faire jouir comme jamais ! Tu es cochonne et tu pues le sexe ! Regarde comme tu l’excites ! >> lui criais-je en recommençant à la fesser afin que le rouge de fesses, toujours tendu, ne s'amenuise pas.

La passion était à son comble, je sentais ma verge dure comme jamais elle ne l’avait été. Mes couilles étaient prêtes à expulser toute ma semence bien au fond son vagin qui lui aussi montrait les signes d’un orgasme intense.

C’est notre comparse qui fut le premier à venir dans un grognement montrant à quel point on l’avait satisfait. Il se vidait devant nous sans retenue.

Ce fut le coup de grâce pour ma belle qui se mit à crier sans retenue. Ses jambes tremblaient et je sentais son vagin se contracter de plaisir.

Dans les secondes qui suivirent, ce fut à mon tour de lâcher tout ce que j’avais pour inonder son intérieur.

Je sentais mon jus se répandre en elle et mes mouvements devenaient saccadés.

Mes mains étaient bien agrippées à ses deux fesses et je profitais de chaque instant de plaisir.

Tous ceux qui étaient aux alentours devaient maintenant nous entendre, car nous ne faisions plus du tout attention au volume de nos cris.

Ce fut au bout de 6 ou 7 giclés que je finis par libérer ma sauvageonne qui se retourna vers moi pour finir par m’embrasser à pleine bouche.

Rien n'avait d’importance, nous étions au comble du bonheur devant notre feu qui lui aussi était calmé.

Notre partenaire d’un soir se rhabilla et partit rapidement en nous faisant un petit sourire pour nous remercier et nous faire savoir qu’il avait apprécié ce spectacle en plein air.

La nuit se passa à la belle étoile. Blottie contre moi, j’ai passé une partie de la nuit à lui faire des caresses.

Cela faisait que quelque semaine que nous étions en couple et elle m’avait fait vivre une nuit qu’aucune autre femme n’était parvenue à me faire vivre. J’étais comblé, en extase devant cette femme au corps si parfait et voluptueux désireux de poursuive la route à ses côtés.

Auteur : Damien Ardent


Les commentaires

damien.ardent à 11:29, le 26 septembre 2022


N'hésitez à m'envoyer vos commentaires pour me dire ce que vous en pensez !

MrAndromaque à 12:59, le 27 septembre 2022


Joli récit Damien et bienvenu sur le bisou bons divertissements MrAndromaque pour t'être agréable... C'est bien écrit on en redemande ;-p


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