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Suite du récit "1ère rencontre à l'aéroport" de James H.

1ère rencontre (suite)


Ta respiration s’apaise... tu pousses de longs soupirs. Je suis resté là, entre tes jambes, la tête posée contre ta cuisse gauche, ma bouche toujours à quelques millimètres de ton sexe encore trempé de ton plaisir et de mes caresses buccales...

Tu peux sentir mon souffle chaud dessus...


Tu caresses mes cheveux et me dit « WoW! Je sais que j’en avais énormément envie, depuis longtemps, je l’avais imaginé tant de fois mais wow ! Je ne pensais pas venir aussi vite ! » et un éclat de rire t’échappe, sonore et mélodieux...je te regarde et ton sourire emplit de satisfaction est déjà une récompense...

« Venez par ici, Monsieur, je vous prie » avec un ton d’institutrice. Je souris et obéis, remonte vers ton visage . Tu m’enlaces alors et m’offres un long et très doux baiser... Quand nos lèvres se quittent, tu plantes ton regard dans le mien et me souffle « Merci ».

« Mais je vous en prie Madame, ce fut un plaisir ! », et nous éclatons de rire tous les deux.


« Je n’en ai pas fini avec toi, tu sais?

    Mais j’espère bien
    Tu ne vas pas le regretter »


Aussitôt dit, aussitôt fait. Tu me fais basculer sur le dos, tu poses tes genoux de chaque côté de mes hanches, et tu me regardes, de ta « petite hauteur »... Ton regard est un mélange de « coquinerie », de reconnaissance pour les minutes qui viennent de s’écouler et... j’y perçois une pointe, un soupçon de quelque chose d’autre... Je dirais presque du vice, mais au joli sens du terme... je ressens que tu as une idée derrière la tête, mais dans l’immédiat, je ne saurais dire... Et quelque part, je ne m’en soucie guère: j’admire ta poitrine, lourde et généreuse. Ses pointes toujours dressées ...

Baiser enfiévré

Mais alors que je tendais la main pour m’en saisir, tu t’allonge sur moi, ta bouche se colle à la mienne en un long baiser enfiévré. Je sens tes seins plaqués, si doux, contre ma peau. Rien de tel pour redonner toute sa vigueur à mon membre, qui vient se coller contre tes fesses. Tu interromps notre baiser. Et, ton regard plongé dans le mien:

« - Monsieur M  serait-il excité?

    je ne sais. C’est possible...
    Mieux vaut que je m’en assure »

Tu soulèves tes hanches afin de laisser ma queue retomber sur mon ventre. Ta bouche glisse sur mon lobe d’oreille, dans mon cou... Je sens chacun de tes baisers et la plupart m’occasionne de petits frissons très agréables...  Ce faisant, tu ondules lascivement du bassin, de bas en haut, caressant ton sexe sur toute la longueur du mien, l’humectant de tes liqueurs... tes baisers poursuivent leur descente, mon sein droit, tu glisses sur le côté de mon ventre, te rapproche de mon os de hanche. Et je me souviens, à ce moment-là, t’avoir un jour raconté que j’étais particulièrement chatouilleux à cet endroit. Et dans la seconde, je ne peux retenir une contraction spasmodique, involontaire, de mon bassin.

Comme un fait exprès, cela s’est produit juste lorsque l’entrée de ton sexe « survolait » l’extrémité du mien. Tu es si mouillée, je suis si raide, que ma queue s’enfonce en toi sans résistance. Même toi tu es surprise. Tu pensais bien me faire réagir en m’embrassant à cet endroit, mais tu ne t’attendais pas à une si plaisante conséquence.


Tu te redresses et permets ainsi à mon sexe de s’enfoncer, totalement, entièrement en toi... Tu gémis, tu te cambres... tu veux le sentir partout en toi...


Également surpris, je profite de cette « accident » autant que toi: me sentir à l’intérieur de toi, si profondément, dans ton fourreau si chaud, est un plaisir inouï.

De surcroît, je peux ainsi poursuivre le mouvement entamé plus tôt: saisir tes seins généreux, les caresser, les pétrir... je regarde ton visage. Tu as les yeux fermés. Seules quelques mimiques de ton visage, synchronisées avec les mouvements de tes hanches, m’assurent que tu apprécies pleinement le moment.

Je t’attire vers moi afin de pouvoir déguster tes appâts. Ma bouche s’empare de ton sein gauche tel un nourrisson affamé, tandis que ma main gauche vient saisir ton téton droit, le pincer...  puis elle l’abandonne, provisoirement pour rejoindre sa « sœur ». Mes deux mains agrippent tes hanches et impriment un mouvement à ton bassin, te faisant aller et venir sur ma queue dressée... puis elles dérivent et viennent s’accrocher à tes fesses, sans cesser de te faire bouger sur moi... je les agrippent tel un noyé en sursis à une bouée. Je les écartes lorsque ma queue est au plus profond de toi... Un doigt vient même s’immiscer là où nos deux sexes sont en osmose... Il s’humecte de notre plaisir et vient caresser ton œillet. Tu te figes. Je regarde à nouveau ton visage, mais un grand sourire satisfait y paraît et tes mouvements reprennent.


Tu m’avais dit n’avoir jamais apprécié cette caresse. Que ton ex, le père de tes filles, et les rares autres hommes que tu avais pu croiser, t’avaient tous sollicitée "à cet endroit". Mais tu avais toujours présenté une « fin de non recevoir ».

A contrario, je t’avais dit particulièrement apprécier ce « sentier non battu »...


Mais, prenant ton sourire comme une invitation, je pousse « mon avantage », et présente mon doigt à l’entrée de cette voie « optionnelle » pour certains, anormale pour d’autres...

Je te laisse gérer le « degré de pénétration », par tes mouvements de bassin. D’abord une timide phalange. Puis deux. Puis mon doigt est entièrement enfoncé dans ton petit trou... je sens ma queue aller et venir en toi, de la pulpe de mon doigt...


Comme un signal, à ce moment-là, tu accélères tes mouvements. Moins amples mais plus saccadés. Tu rebondis sur mon sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort... tes mains viennent se poser sur mon torse et s’agrippent à mes pectoraux. Tu te déchaînes, tu gémis, de plus en plus fort... jusqu’à ce tu ne tiennes plus et explose en un cri sonore...  dans la seconde, tu viens te lover contre moi, ton nez dans mon cou. Je sens ton souffle, encore arythmique... je te caresse tendrement... le dos, les fesses, les cuisses... une de mes mains remonte à ta nuque,que je souligne du bout du doigt.


«  - WoW ! Encore WoW !!!

    Désolé, dis-je , un sourire dans la voix.
    Mais toi? Tu n’as pas encore...? »


Pour seule réponse, je contracte mon sexe en toi. Tu te redresses. Ton visage tout près du mien. Puis...

« Tant mieux, quelque part. Je voulais te faire un cadeau. J’y ai pensé tout à l’heure, mais je pensais attendre demain. Mais finalement... j’en ai très envie. Envie de t’offrir cela, envie de connaître cela »


Au moins savais je désormais qu’elle était cette « idée derrière la tête » que j’avais décelée...


«

    Tu es sûre...? Tu sais, rien ne presse.
    Oh oui j’en suis sûre ! J’ai vraiment envie de te faire ce cadeau, et j’ai encore plus envie de toi ! Mais dans l’immédiat, je ne pourrais plus par... bref, tu m’as comprise... »

Je te serre dans mes bras, t’embrasse tendrement, touché, flatté de cette marque de confiance...


Encore alanguie par la jouissance traversée, tu roules à mes côtés. Ton regard est éperdu, mélange de surprise, de reconnaissance...  Tu caresses ma joue, tu soulignes ma barbe.


« J’en ai vraiment envie tu sais? J’ai envie d’être entièrement, totalement à toi... Indique moi ce que tu veux que je fasse... »


À suivre...?


Les commentaires

Cliff à 12:12, le 2 décembre 2020


Vivement la suite..... Très beau recit

Mark1981 à 15:52, le 2 décembre 2020


Captivant

Sim camille à 08:47, le 13 décembre 2020


Superbe moment. En attente de la suite

gala à 22:48, le 27 décembre 2020


J'aime le lien entre ses deux partenaires

gala à 22:50, le 27 décembre 2020


Et la façon dont vous la mettez en scène avec brio. Encore !!! .

James H à 00:41, le 2 janvier 2021


Encore..?


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