Spasmodica confusion - Chapitre 4

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SPASMODICA CONFUSION - CHAPITRE 4 : Brûlantes divagations.

Sulfureuse

Ce beau samedi matin d’avril s’annonça radieux, l’aube avec ses nuances dégradées, laissa s’infiltrer un beau soleil qui illuminait le Manoir.  Un de ses rayons perça la fenêtre de la chambre de Sulfureuse et la réveilla.  En un soubresaut, elle se mit en position assise, dans cet immense lit, qu’elle ne connaissait pas.  Désorientée, une série d’images de la veille lui remémorait ce qu’elle faisait là.  Un sentiment étrange l’empara lorsqu’une voix interrompit ses rêveries...

-      Bien dormi belle demoiselle ?

-      Oh, tu m’as fait peur Nina !

J’aurai préféré passer la nuit avec mon homme mais cette Maison est décidément sadique avec nous !

-      Mais non voyons, retires-en le meilleur ; n’as-tu pas pris ton pied hier avec lui ?

-      Euh...je dois dire que c’était...indescriptible !  Jamais nous n’avions été dans cet état.  Vu comme ça, c’est vrai que...

-   Que vous n’oublierez jamais cet instant et mettra du piment dans votre couple pour un bon moment, crois-moi ! La routine du couple est ainsi postposée à plus tard, espérons jusqu’à vos vieux jours...

-      Je n’en doute pas !

-      Oh ma chère Sulfu, tu es si désirable, ton charme est irrésistible à tout moment... quand tu dors, quand tu te réveilles, quand tu as peur, quand tu es en colère et...

-      Stop ! Tu vas me mettre mal à l’aise dès le matin.  J’ai envie de rester zen le plus longtemps possible...  Mais ais-je bien entendu ?! Tu m’observes quand je dors alors ?

-      Hum... j’avoue que je n’ai pu résister à cela.   D’ailleurs, il faut vraiment que je t’embrasse! Cette occasion se fera probablement rare aujourd’hui...

 

A présent, entièrement nues, Nina lui souffla à l’oreille qu’elle pouvait la faire jouir, histoire de démarrer sa journée en toute quiétude.  Elle sera alors en position de force face aux événements à venir… Ce léger murmure avait suffi pour que, sans un mot, Sulfureuse lui offrit son corps.

Leurs étreintes poursuivirent, comme si elle avait deviné les intentions lubriques de Nina, à rapprocher ostensiblement son sexe près de son visage. Elle ne se fit pas prier ! Sa Maîtresse commençait, tout doucement, à lécher la mouille dégoulinant le long de ses cuisses fermes et onctueuses. De temps à autres, ses lèvres, son nez, frôlaient son sexe humide et elle humait avec délice ses effluves iodées. Sa langue parcouru délicatement ses lèvres, grandes et petites, avant de l’immiscer au cœur de son intimité. Vous dire que c’était le meilleur festin qu’elle aurait dégusté, ne serait pas mentir...  Un cadeau béni n’ayant aucune comparaison sur l’échelle gustative. Elle agrippait ses cuisses, l’attirant encore plus vers elle, dans l’optique d’y insérer sa langue et ses doigts au plus profond d’elle. Son amie se laissa faire et rejeta la tête en arrière, tout en commençant à onduler de la croupe. Littéralement, Nina bouffait la chatte de sa belle… Plaisir exquis, visiblement partagés si on en croyait les tremblements qui parcouraient son corps et la cyprine qui ne cessait de ruisseler de sa fente.  La belle blonde n’était pas en reste ; elle explosa et exhala un éclat sonore, simultanément à celui que Nina poussa après un ultime coup de langue sur son bouton adoré. Elles se redressèrent toutes les deux, hagardes, se regardèrent… Le pouvoir qu’elles venaient de s’octroyer dans cet établissement, où l’interdit prenait tant de place, fit sourire les deux amantes.

Aussitôt qu’elles eurent retrouvé leurs esprits, Sulfu voulu s’engourdir en replongeant la tête dans son oreiller mais hélas, l’heure était aux devoirs ; elle redevint la supplicié et Nina redevint la commandante en chef.

-              Désolée ma belle mais ce n’est plus le moment de dormir.  Va falloir te préparer maintenant, le programme est chargé !  Je dois aller réveiller ton concubin et toi ; je te retrouve dans la salle de repos, celle où tu as bu ton verre après le cinéma d’hier...

-              Dis, j’espère que tu ne vas pas le réveiller comme tu l’as fait avec moi, hein ?! Rassure-moi, tu m’as dit que j’étais la seule à avoir le privilège que tu m’accordes en te rapprochant de moi…

-              T’en fais pas pour ça, ta rencontre dissipe totalement le peu d’hétérosexualité qui existait encore en moi...

La Maîtresse se rhabilla, déposa un papelard sur la table de nuit et la regarda fixement avant de refermer la porte en prononçant :

 -              Tu as 30 minutes…

Essayant de comprendre le sens et la portée exacte de ses paroles, elle réfléchissait...

-      Nina serait-elle en train de découvrir que sa bisexualité va plus loin ?! Se rend-t-elle compte d’une préférence soudaine pour les femmes et que les hommes ne l’intéresseraient plus ?  J’espère qu’elle ne tombe pas amoureuse de moi, au moins !

Ne croyant vraiment pas à cette dernière hypothèse, elle se mit à rire toute seule.

Puis son regard croisa le document qu’elle avait déposé sur la table de chevet.

Elle le prit en mains et découvrit ce poème :

- Qui est-elle vraiment ?

- Que me veut-elle ?

- Que cherche-t-elle ?

- Qu’est-ce qui l’a mené ici ?

 

***

-          Ah te voilà, on t’attendait pour le petit-déjeuner !

-             Mais qui donc ?  Volcano est-il là ?  C’était très agréable de pouvoir dîner ensemble hier soir...

-             Oh non, tu ne le reverras pas d’aussitôt...

-             Non, ce sont tes camarades du Glory Hole qui ont passé une dernière nuit ici et Maud tenait à te saluer avant de quitter son aventure.

-             Mais tu ne sembles pas contente ?

-             Ne tiens pas compte de moi, tu t’es déjà bien rapprochée d’elle hier, alors...

-             Alors… ?! Mais je rêve, tu es jalouse ?!

-             STOP mademoiselle, j’ai repris mon service, je suis ta dirigeante, tu dois juste m’écouter !

-             OK...

-             Direction terrasse pour le petit déj...ouste !!!

Sulfureuse alla les rejoindre avec la crainte de se faire descendre par ces jacasseuses, suite à son exploit d’hier.  Mais pas du tout !  Il faut dire qu’elles ont eu droit aux bons soins des strip-teaseurs travaillant pour le Manoir ; cadeau de la maison pour avoir rempli leurs contrats de 6 mois d’abstinence !  Elles semblaient requinquées et épanouies ce matin.  Elles radotaient encore beaucoup mais c’était à propos de leurs exploits.  Certaines, dans le but de faire savoir à Sulfureuse qu’elles aussi peuvent être désirées.  D’autres, pour recueillir ses impressions.  Maud a été jusqu’à remercier Sulfu de leur en avoir mis plein les yeux hier et lui remis son n° de téléphone dans l’espoir de la revoir un jour...

Une chose était sûre : le secret avait été bien gardé.  Pourtant les miss Soubrette et Infirmière étaient là aussi et celles-ci savaient…  De peur de commettre un impaire vu l’effet qu’elle ont eu sur son mec et ce qu’elles ont finalement pu en retirer, elles avaient promis le silence.  Trapèze avait pourtant estimé l’effort de Volcano !

Les adieux aux convives terminés, Nina invita Sulfureuse à s’asseoir dans le salon nommé « Caresses du cerveau ».  Lieu qui, selon elle, devrait plutôt s’appeler « Salle à détecteur de mensonges » ou « vérités sans tabous ». Mais ça, elle ne l’estimera que plus tard...

Visiblement, le moment était venu pour en revenir à son questionnaire, celui qu’elle avait déjà rempli quelques mois auparavant.  Pour cette étape, elle était filmée de près et, l’enregistrement serait visionné par un psychologue sexuel, qu’elle rencontrera le lendemain.  A ce stade, et après analyse de ce qu’elle avait déjà rempli, il s’agissait de compléter, avec des questions plus approfondies, ce que révèle son profil pulsionnel.  Ce qu’elle ne savait pas, c’est que la suite de ses activités dépendrait de ses réponses…

Nina semblait déroutée parce qu’elle devait assumer son rôle alors qu’il s’agissait de rentrer dans sa plus profonde intimité.  Vu les circonstances et ce qu’elle vivait avec son invitée, elle paraissait avoir du mal à accuser le coup mais il fallait faire son job.  Pour s’encourager, elle prit un verre de vin... La voix du psychologue, nommé Spyman, lui parvenait alors dans l’oreillette :

-              T’es sûre que tu vas bien aujourd’hui Nina ?  Tu as l’air « ailleurs » ?!  Je n’ai pas l’habitude de te voir boire du vin à 11h du matin...

-              Oui oui, ne t’inquiète pas, un peu mal dormi, rien de plus.  Faisons ce que nous avons à faire !

Sulfu, interloquée par tout ce « tralala » se demandait à quelle sauce elle allait être mangée cette fois !

Nina repris la parole…

-  Tout d’abord, nous tenions à te remercier d’avoir été très sincère et détaillée dans tes réponses précédentes.  Cela nous a déjà permis d’accomplir un bon travail.  Mais tu sais bien qu’ici, nous ne faisons pas les choses à moitié donc nous allons parcourir tout cela en profondeur...

-  Normal, je n’avais pas connaissance que ce questionnaire, qui me plaisait de remplir pour moi-même, vous serait destiné…

-  Soit, passons…nous avions déjà soulevé ce point !

-  Oui maîtresse !

… lui répliqua Sulfu, les yeux levés vers le ciel …

- Je vais commencer par t’expliquer ce qui ressort de tes réponses précédentes. Il ne s’agit que d’un schéma de base, constituant ton profil libidinal.  Et le but de tout ceci est d’arriver à te comprendre toi-même, au niveau de tes attentes sexuelles, visant un épanouissement complet pour toi et ton couple.  Que du positif en somme que nous allons pouvoir peaufiner ensemble !

Il semblerait que ton plaisir se crée essentiellement par ce qui est interdit ou sur ce qui n’est pas censé être vu.

Deux caractéristiques te prédominent, à savoir ;


1) Le voyeurisme qui est défini par l'obtention d'une excitation sexuelle à la vision d'une personne à son insu, qui est nue, en train de se déshabiller, d'avoir un rapport sexuel ou de se masturber.  On parle de trouble voyeuriste si le plaisir ne s’acquiert que de cette façon.  Effectivement, ce genre de situation n’arrive que dans certains cas, à moins de s’assouvir en regardant les caméras cachées d’amateurs sur le net.

 

2) Le détournement de l’interdit est fortement soulevé dans tes fantasmes.  Surprendre les gens en flagrant délit, exciter quelqu’un qui ne peut pas se soulager ou qui n’est pas accessible, et autres situations atypiques de ce genre te font effet.  On parle ici de trouble de l’interdit qui peut également être problématique dans une relation de couple qui devrait braver les censures de ce type en s’épanouissant à deux.


Là où tu as beaucoup de chance, c’est que tu es quelqu’un de très communicatif et, si tu peux garder cette faculté au sein de ton couple, il sera facile de déterminer, ensemble, ce qui est bon ou pas pour vous. A partir du moment où les fantasmes du compagnon ne sont pas complètement à l’opposé…


Et dans son oreillette, Nina entendit Spyman :

 

-  C’est bien la 1ère fois que je t’entends tutoyer une cliente…

 

Ce qui gêna soudain Nina, qui se rendait compte de la faille, mais bien sûr ; elle fit complètement abstraction de cette remarque !

Elle osa alors jeter un coup d’œil sur sa « proie » malgré une réelle crainte de constater des marques de désapprobation sur son visage.

-  Connaissant un peu son caractère, elle doit sûrement penser que j’ai du culot de lui faire tel affront.  Elle va m’accuser de violer sa vie privée outrageusement puisque, de surcroît, je m’y invite en connaissant ses points faibles, ses déviations inavouables et ses tentations indécentes ! Par conséquent, elle pourrait croire que je l’ai séduite en la manipulant, ayant toutes les cartes en mains ! Creuser ainsi dans les tréfonds les plus intimes de son subconscient pourrait la vexer, elle va me détester... se dit Nina...

A contrario, Sulfureuse semblait intéressée par ce qui venait d’être énoncé.  Elle délivrait un regard presqu’enfantin et désorienté par cet apprentissage, certes ! Elle renvoyait l’image d’un ange déchu prêt à avouer ses fautes, mais visiblement ces propos lui livraient une révélation sur elle-même.  A en croire ses joues qui rosissaient nettement, elle était troublée et gênée.  C’était comme si elle était prise en flagrant délit d’un délit.  Ce qui conquit extrêmement et inlassablement Nina.  A présent, Nina avait la certitude que cette femme laisserait des traces dans son existence, quelles qu’elles soient d’ailleurs…

C’est donc sans humiliation, ni colère que Sulfureuse s’exprima :

- Bravo pour cette analyse, je dois dire que je suis assez surprise par ce travail !  C’est tout un métier ça ! Pfffiouuu... C’est moi ou il fait bigrement chaud, là ?!

- Sûrement un mélange des deux... ! Tiens, ça t’aidera un peu !

Nina, tout sourire, lui fit un clin d’œil et lui tendit un éventail...

Merci beaucoup ! Donc, je disais ; ce n’est pas faux tout ça et donc très intéressant pour moi, de me l’avouer surtout !  Ce sont des pulsions dissimulées, que je n’explore que très rarement d’ailleurs.  Et je fais quoi avec toutes ces informations, où voulez-vous en venir au juste ?
 

Je te rappelle que nous sommes ici pour te donner des clés afin de t’épanouir.  Rien de tout ça ne sera révélé au monde extérieur.  Ce qu’il se passe au Manoir, reste au Manoir ! Nous sommes soumis au secret professionnel ! Laisse-toi aller et écoute-moi, tout simplement.  


OK, je décompresse... Merci Nina, tu as un don pour mettre les gens à l’aise toi.
 

Un éclat de rires retentit dans les oreilles de Nina, Spyman pensait que ce n’était pas vraiment la réputation qu’elle entretenait en ces lieux.


Spyman, mets-la en sourdine stp.  NO COMMENT !

 
Devant l’air interrogateur de Sulfu, Nina repris un ton plus doux...


Maintenant, j’aimerais que tu prennes mieux conscience de ces tendances.  Elles font partie de toi.  Et je te rassure, ces caractéristiques s’apparentent à la normalité. Lorsque l’on compare les statistiques, dont la source provient d’une multitude de candidats qui se sont soumis au questionnaire, tu fais partie d’une catégorie de personnes saines dont la moyenne de perversité est respectable et normale.  Tu es loin d’être la seule (sans compter qu’il y a bien plus farfelu que ça, je ne t’apprends rien).  Il n’y a donc aucune honte à avoir.  Ce que l’on vise ici c’est que tu puisses l’assumer pleinement pour, peut-être un jour, communiquer à ce sujet avec ton homme, et pourquoi pas, expérimenter quelque chose de ce genre avec lui.  De toute façon, ton jardin personnel n’en sera que plus florissant.  Je veux dire, cela agrémentera aussi tes petits plaisirs solitaires. Tout le monde a des fantasmes ou des scènes que l‘on s’imagine lorsque que l’on se fait du bien.  Je vais t’inviter à décrire l’un d’entre eux, juste après notre séance.   C’est toujours utile de développer son potentiel et son sens et l’imagination.  


Mais je suis nulle pour faire ça, je n’ai aucun sens de l’écriture et vraiment pas douée pour inventer une histoire.

 

Tu verras bien ! Pas d’affolement ! Tu seras seule, au calme dans une pièce qui te donnera des idées, j’en suis certaine ! Nombreux sont ceux qui sont sortis de là en découvrant un certain talent en la matière.  Alors toi, je suis sûre que tu excelleras...

 

Spyman était au bord d’une crise de fous rires mais se retenait.  Cependant, quelques pouffements le trahissaient et Nina en conclut qu’il faudra vraiment qu’elle ait une petite conversation avec lui aujourd’hui, avant que son image n’en prenne un coup et que des rumeurs ne s’installent sur son lieu de travail ! Cette réflexion fut interrompue par l’exclamation de la belle blonde :

    Tu me surestimes mais j’apprécie.  Enfin un exercice qui ne soit pas trop pénible et indécent.  Bah, je n’ai rien à perdre, je veux bien essayer... Mais te fous pas de moi si c’est un flop total !

 

    Pas de soucis, j’en ai déjà vu de toutes les couleurs avec certains individus de toute façon, je ne m’inquiète pas.  Mais avant cela et, toujours dans le but de savoir si ta conscience est tentée d’approfondir cet aspect de ta personnalité, qui est extrait de ton subconscient, et qui créerait donc une osmose entre les deux, je t’invite à remplir un questionnaire supplémentaire.  Le voici !


    Ah, et puis, c’est tout ?  Je m’attendais à plus de torture venant de ce Manoir.

 
    Oui enfin... tu verras que ce n’est pas aussi simple d’y répondre.  On te demande, bien sûr, d’être le plus honnête possible.  Concentre-toi bien, sinon tout ceci n’a aucun sens.  Pendant ce temps, je reste ici, je vais répondre à mes e-mails professionnels. Si tu as des questions, je reste donc à ta disposition...

 

... Et comment ! Elle pourrait vraiment me demander n’importe quoi et je le ferais... mais qu’est-ce qui m’arrive au juste ?! Ça en devient inquiétant cette obsession, elle m’a ensorcelée ou quoi ?!

... songea-t-elle...

Aussitôt expliqué et Sulfureuse ouvrit le beau carnet, remis par sa Maîtresse, contenant cette curieuse enquête et entama ainsi la lecture...

Enquête érotique personnalisée de Sulfureuse


Jour 2 – matin du 20 avril 2019

Quels sont tes fantasmes cachés ? As-tu atteint la maturité sexuelle ?Éprouves-tu certaines frustrations, peut-être même inconscientes,par rapport ton degré de plaisir ou en es-tu complètement satisfaite ?


***

 

Voilà l’objectif de cette séance !  Nous allons t’aider à en apprendre davantage sur toi-même.


Tout d’abord, reçois toutes nos félicitations d’avoir été invitée au sein de notre majestueux Manoir ! Élue pour la réalisation de cette unique et inoubliable expérience, nous sommes convaincus que tu dois le mériter ! Et quel privilège, pour nous, de vous recevoir !
 

***


Plusieurs situations vont t’être proposées.  Pour chacune d’entre elles, tu devras répondre en toute authenticité.  Tu vas les parcourir, une à une, et voici,

en résumé, ce qu’il te sera demandé :


si celle-ci te plaît,

si tu voudrais l’expérimenter

avec qui et pourquoi,

si tu partagerais l’action

avec ton mari ou pas,

si tu changerais quelque chose

au déroulement de la scène

et comment tu la gèrerais.


J’espère que le résultat sera fructueux et que tu pourras développer une plénitude sexuelle harmonieuse, voire même atteindre une osmose, totale et insoupçonnée, entre ton corps et ton esprit.

Profite bien cette aventure en ces lieux énigmatiques.


Bon succès à toi ! C’est parti !


1) QUESTIONS SIMPLES & RAPIDES


Introduction - ton idéal masculin


Imaginons que tu sois libre de tes actes et…

—> dans la ligne de mire de ces gentes masculines ; lequel t’attire le plus ?

a) un jeune étalon en soif de découvertes qui fantasme sur les femmes mûres, disposé à réaliser tous tes souhaits même toutes les positions du Kâma-Sûtra

b) un homme plus mature, classe et posé, au corps viril et parfaitement sculpté, disposant d’un savoir-faire subtil avec les dames

c) un senior aux nombreuses expériences de toutes natures, au regard envoûtant, respectueux de la femme et qui se comporte en bon gentleman

d) un amant très sexy, aux allures rebelles, avec un pouvoir de séduction déroutant, beau parleur qui propose de vivre l’inédit en couchant avec lui, prêt à braver tous les dangers et interdits pour le sexe, libertin à 100%

Les questions autour de son idéal masculin poursuivirent, sans grand intérêt à ses yeux (on y parlait d’aspect physique comme la couleur des cheveux, de sa dimension préférée d’un pénis, des qualités du mari parfait aussi, etc.).  Sulfureuse n’était du tout impressionnée par la difficulté des questions, elle avait l’impression de passer un simple test que l’on retrouve dans les magazines féminins et s’étonna même du manque de subtilité.  La première partie fut relativement vite terminée…


2)   QUESTIONS AUTOUR DE SITUATIONS CONCRETES

si celle-ci te plaît,

si tu voudrais l’expérimenter

avec qui et pourquoi,

si tu partagerais l’action

avec ton mari ou pas,

si tu changerais quelque chose

au déroulement de la scène

et comment tu la gèrerais. 

Scénarios coquins

Scénario I : Le trio 


Les résultats du sondage précédent, nous ont révélés que tu éprouves une attirance pour les femmes également.  Mais jusqu’où serais-tu prête à aller en termes de bisexualité ? Plusieurs options possibles pour lesquelles nous souhaiterions ton opinion...

-        Tu rencontres une femme, sympa et intelligente, dans un bar.  Elle te plaît énormément, au point d’en avoir les papillons dans le ventre.  Elle te propose un rendez-vous coquin, entraînées par la folie de vos pulsions, le lendemain soir à son domicile.  Ce désir ardent te mènera à elle avec certitude.  En parles-tu à ton partenaire ? Sachant que c’est son fantasme le plus cher, l’inviterais-tu à cette soirée ?  Si la réponse est non, pourquoi ? Si la réponse est oui, quelles seraient tes souhaits ? Le laisserais-tu simplement regarder ou pourrait-il participer ?  Et comment dans ce cas ?  Développe ta réponse...


Très franchement, c’est une question à laquelle j’ai déjà beaucoup réfléchi et qui est, jusqu’ici en tout cas, restée sans réponse dans le sens où le désir pour une autre femme ne s’était plus allumé depuis longtemps.  Je l’ai redécouvert tout récemment et c’était sans Volcano, disons que les circonstances étaient particulières et je n’ai pas eu l’occasion de le lui demander.  Je me suis tout bonnement laissée aller par ce prodige sensuel qu’émettait nos deux corps de femmes. C’est tellement différent et si sensuel que je suis même contente qu’aucun homme ne s’y soit immiscé.  J’ai profité de cet instant de douceur et de grâce.  Je n’ai pas éprouvé le besoin de me faire pénétrer, les mains expertes de cette belle personne m’ont apportées une jouissance divine.  Par ailleurs, j’ai toujours eu du mal à accepter que l’homme que j’aime puisse prendre plaisir avec une autre, ou même en la regardant seulement.  Une forme de jalousie qui doit ressurgir de mon passé ; ayant été trompée maintes fois.  Ceci dit, j’ai fait du chemin depuis et l’expérience que nous vivons actuellement m’ouvre des portes, j’ai plus de recul et je pense que je pourrais le lui proposer.  En tout cas, c’est clair que je lui en parlerais quoi qu’il en soit, à quoi bon le lui cacher alors qu’il serait friand de savoir ce que j’irais faire ce soir-là.  Et s’il m’accompagne, peut-être qu’il lui faudra d’abord uniquement regarder nos corps s’émoustiller avant de franchir le deuxième cap, c-à-d celui de se joindre à nos réjouissances.  C’est à voir au fil de l’action mais j’ai déjà été tellement malheureuse de voir un homme que j’aime s’extasier avec une autre que je pense encore avoir du travail à faire avant de ne pas éprouver la moindre tristesse ou contrariété...


-    As-tu des préférences bien précises concernant ton idéal féminin ?  Si oui, lesquelles ?  Et si non, y a-t-il quelque chose qui te rebuterait au point de ne pas passer à l’action, malgré son désir confirmé pour toi ? Exemples : tatouages, nationalités, âge, etc.  Explique tout ce qui te vient directement à l’esprit...
 

Ce qui compte le plus pour moi c’est que son âme soit intéressante et qu’elle soit saine de corps et d’esprit.  J’insiste tout de même sur l’hygiène et un minou rasé car je déteste avoir un poil sur la langue ;) Il ne faudrait pas qu’elle soit trop corpulente au risque de me voir étouffée sous son poids :P Et bien sûr, si elle est très jolie avec de jolies courbes, en pleine fleur de l’âge, de type « cool », ayant de belles valeurs, et pourquoi pas avec un petit piercing sur la langue ou son clitoris, je serais comblée.  Pour couronner le tout, l’idéal serait qu’elle soit expérimentée car j’ai peur de ne plus trop savoir m’y prendre malgré une tentative récente visiblement très réussie d’après ma partenaire. ;) Les tatouages sont les bienvenus et je n’exclus pas d’autres nationalités.  Pour la tranche d’âge, je dirais entre 20 et 45.  Enfin, il ne faudrait tout de même pas qu’elle soit trop parfaite, surtout si c’est en présence de mon fiancé ;)
 

-    Dans « trio », on sous-entend bien souvent « 2 femmes et 1 homme » mais que t’inspire « 2 hommes et 1 femme » ?  Si c’est quelque chose qui te plaît, poserais-tu des limites et si oui, lesquelles ?  Quel effet cela te ferait si ton mari souhaitait juste mater tes ébats avec un autre ?


2 hommes et moi ?  Je ne vais pas être originale en disant que je suis fan.  Je ne l’ai expérimenté qu’une seule fois mais j’ai eu cette chance d’assouvir ce désir avec 2 jeunes hommes, il y a plus de 20 ans. Je le referais uniquement si mon mari est demandeur.  Le problème est que je suis assez exigeante, quoi que cela me semble normal de tomber sur un bon gars qui ne soit ni trop pervers, grassouillet, stupide ou laid.  Quand on est à la recherche de ce genre de plan, les premiers volontaires font souvent partie de genre de public. C’est bien là où se situe la difficulté.

Les premières limites qui me viennent à l’esprit sont : pas de BDSM ni d’anal et surtout, bien écouter les souhaits de mon homme.  Pour le reste, je n’ai pas d’objection à réaliser cette envie qui se décuple depuis que j’ai appris que cela pourrait exciter mon cher et tendre.  Une chance qu’il n’ait aucun souci de jalousie identique au mien. A condition que ce soit avec un inconnu.  Mais alors, comment voulez-vous savoir si cette personne est convenable ?! Le risque de déchanter très rapidement est élevé, je le crains ! Il suffirait peut-être d’une dentition pourrie, d’une mauvaise haleine et d’une parole vulgaire des plus médiocres pour vouloir articuler : « euh… merci, mais bonsoir ».  En même temps, je suis bien incapable de manquer de respect à quelqu’un donc, je me ferais chier des heures à converser tout en cherchant le bon prétexte qui lui ferait comprendre que notre projet ne verra jamais le jour. Je me vois déjà le consoler, s’il se morfond sur lui-même, alcool aidant (entre temps, nous aurions appris que ce chômeur n’est qu’un ivrogne passant son temps au café du coin).  Rembarrer quelqu’un ou risquer qu’on se prenne un râteau nous-même, lorsque nous aurions justement trouver l’être convoité, ce n’est pas très encouragent et très complexe à réaliser.  J’avoue que je n’ai plus l’énergie pour organiser un tel exploit qui soit réussi vu toutes les conneries et la perte de temps que nous devrions surmonter.  Y consacrer de la tune par ces temps qui courent ?! Ce serait invraisemblable ! Mais mon petit doigt me dit que vous aurez une solution à nous apporter ;) Et si mon bien-aimé voulait juste mater, je n’y vois pas d’inconvénients.  Je l’observerais se masturber avec délectation et espièglerie, je pincerais mes lèvres au rythme des mouvements de celui qui me pénètrerait pour, au final, invoquer cette raison pour me donner une fessée en rentrant...

Scénario II : Soumission ou domination ?

Nous connaissons également ton attrait pour des situations liées au thème mentionné dans le titre.  Mais nous n’avons pas pu aboutir sur une conclusion qui pourrait répondre à la question.  En tout cas, sur base des informations reçues, il existe encore une réelle confusion.  Nous aimerions donc éclaircir ce point.


-        Tu rentres du travail et ton conjoint, visiblement dans tous ses états, t’accueille avec embrasement.  Pas question de mentionner un état de fatigue ou une migraine, car sa libido excessive ne s’y résoudrait pas aujourd’hui. Il vous transmet son incandescence au travers d’un baiser vigoureux accompagné d’attouchements ardents entre vos cuisses qui ne laissent aucun doute sur ses intentions.  Jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que ce qui suivra n’aura rien d’habituel.  Son ton autoritaire vous ordonnant de vous mettre en position de levrette, lui offrant le spectacle d’une vulve déjà disposée à le recevoir, tellement elle est secouée par les faits.  Mais au lieu de te pénétrer, il te bande les yeux, t’attache et te demande de patienter quelques minutes.  Au bout de ce laps de temps, tu reçois une bifle qui te fait sensation... En voulant sucer sa queue, tu réalises qu’il ne s’agit pas de la sienne.  Comment réagirais-tu et décris comment tu verrais la suite des événements.
 

Sans vous en rendre compte, vous venez de faire une belle transition puisque je venais de parler de fessée.  Waouw !  Je dirais que c’est appétissant d’imaginer la scène mais je ne pourrais dire comment je réagirais sans avoir été prévenue au préalable.  En même temps, l’effet de surprise doit être des plus exaltants.  Je présume qu’après ce week-end très mouvementé, j’aurai été en quelque sorte « baptisée » et capable de le faire.  Mes idées à ce sujet ne sont pas arrêtées et un peu embrumées.  Tout ce que je sais c’est que ce n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant !  Je suis une femme romantique vous savez...


-     Ton fiancé t’expliquera probablement quelques péripéties vécues ce week-end qui ne te laisseront pas de glace.  Quelles vont être tes réactions s’il vide son sac par rapport à un penchant souligné, vis-à-vis d’une tentatrice, qui aurait pu être fatal à votre couple ? Colère, excitation, jalousie ou domination sévère de Monsieur en guise de leçon ?
 

Colère, jalousie, cris suivis de réconciliations et de caresses amoureuses, qui seraient certainement partagés, réalisant la chance d’avoir échappé à ce coup vache !   Je ne l’aurais pas fouetté à la cravache, ni traité comme un chien ou encore pincé ses tétons en l’attachant au plafond.  Quelle horreur ! C’est de la torture et ceci ne me ressemble pas du tout !


-     Après réflexions, te considères-tu plutôt soumise ou dominatrice ?
 

J’adore la soumission « soft » auprès de mon amant uniquement.  J’aime quand il se déhanche à sa guise, comme s’il serait en manque, tout en frottant un doigt sur son gland et mon clitoris simultanément, son va-et-vient contrôlé par ses ardeurs me procure un infini plaisir! Il pourrait aussi, le temps d’un soir, se transformer en bandit, commettant une infraction dans ma demeure, mais qui soudainement, en me voyant, se détournerait de ce qu’il s’apprêtait à voler car il attrape une trique d’enfer et finit par me violer. En voilà une chouette idée ! ;)

J’aime aussi parfois lui donner quelques ordres. Par exemple ; - être son institutrice pour le punir, au cas où il commettrait une bêtise - lui interdire de se toucher en visionnant un film porno, jusqu’à ce qu’il me supplie de l’apaiser en le consommant.

Mes compétences de dominatrice ne vont pas plus loin et je ne sais pas si ma moitié trouve cela bien ou regrettable.

Scénario III : Manque de sexe d’autrui

Nous avons remarqué que tu es particulièrement échauffée par ceux qui sont en manque.  Pourquoi les faire bander jusqu’à perte de contrôle te taraude autant ? Serait-ce ton péché charnel le plus cruel mais aussi le plus prédominant ?

-   En tant qu’avocate, tu te rends en tailleur et talons aiguilles en prison, pour visiter un de tes clients.  Le détenu, déjà installé dans la cabine prévue pour ses visites, t’observe avec régal à ton arrivée.  Dans les conventions les plus sérieuses, tu fais le point avec lui sur son dossier.  Cependant, tu le trouves fort dissipé ce matin, ses réponses se font attendre.  Ce n’est qu’au bout d’un moment que tu compris pourquoi.  En t’asseyant, ta jupe a laissé apparaître tes porte-jarretelles et ses yeux en sont devenus brillants d’excitation.  Tu constates qu’il a pris sa queue en main, à travers son pantalon ne sachant plus vraiment se contenir.  Que fais-tu ?  Tu lui donnes encore plus de plaisir en écartant tes jambes pour qu’il puisse se rendre compte que tu ne portes pas de string ?  Tu l’encourages à se branler ?  Tu te fais du bien aussi ?  Bref, comment vois-tu le déroulement de cette entrevue ?

Rholalala, bien sûr que je soulèverais ma jupe davantage dans mes rêves les plus fous et que je me toucherais tout en l’observant.  C’est quelque chose qui me plaît effectivement !  Vous avez mis le doigt dessus ! Mais pour concrétiser une telle démarche, il y a de nombreux obstacles.  De plus, votre histoire ne me dit pas si je suis mariée ou pas.  Je prône la fidélité.  Peut-être m’amuserais-je à m’exhiber un peu pour qu’il puisse se branler discrètement (je ne le permettrais pas ouvertement pour ma réputation professionnelle aussi) et aboutir à son éjaculation (le pauvre, on ne va pas le laisser dans cet état tout de même) ;) Mais dans tous les cas, je ne m’offrirais certainement pas à lui...


-     Tu te rends à l’église pour aller te confesser.  Tu t’entretiens donc avec un prêtre, dans cette

cabine en bois ecclésiastique.   Au bout d’un moment, tu t’aperçois, au travers des petits orifices percés dans la plaque métallique qui vous séparent, qu’il s’agit d’un très bel homme et mon Dieu... « il bande ou je rêve ?! ».  Toi qui venais justement exposer ton désir piquant et croissant face au nouveau voisin qui te fait de l’œil.  Toi qui t’en veux justement d’éprouver une envie charnelle grimpante mais illicite puisque vous êtes tous les deux mariés, voilà que cet homme se tape une érection de taille ! T’amuses-tu à le faire languir avec des histoires de plus en plus coquines ?  Le feras-tu intervenir dans la suite de l’histoire ?  Raconte-nous, en toute honnêteté...

Ah oui je vois, je comprends mieux les avertissements de Nina maintenant.  Vous me titillez un peu de trop avec toutes vos histoires là... Comment pourrais-je rester objective dans l’état que vous me mettez.  Vous savez que les femmes sont cérébrales et vous jouez là-dessus !  Je suis trempée depuis que je m’imagine toutes ces histoires.  J’aurais honte à votre place ! Bref, primo, je n’irai jamais dans une Église pour me confesser donc tout ceci n’est que fiction.  Secundo, je suis un être humain qui ne peut rester insensible à ce genre de scénario.  Vous voulez vraiment savoir ? Eh bien, je ne lui raconterais que des cochonneries, je lui parlerais aussi de son cas, mentionnant que cela doit être difficile l’abstinence.  Et bien sûr qu’il ne pourra pas résister à se masturber et je lui invoquerai que Dieu ne peut pas le priver de ces bonnes choses.  Je le materais jusqu’à ce que rivière coule et que je ne puisse plus résister à l’envie de me glisser de son côté de la cabine, et j’irais lui rendre une petite visite.  Il me dira forcément « non, ce n’est pas bien », je lui répondrai que « si, si c’est bien...et qu’il serait enfin soulagé ».  Je m’accroupirais sur lui, lui montrant tout ce qu’il rate, une vulve en émoi tel une orchidée en éclosion.  Je commencerais par faire rentrer son gland, au début de mon vagin pour commencer, j’attendrai qu’il me supplie de descendre encore et encore...  Mais avant cela, je lui réserverais une fellation digne du pays des anges, je prendrais bien soin de ne pas le faire éjaculer car je ne voudrais pas rater l’occasion de le sentir bouillonner en moi, avec sa bite rouge d’excitation.  Sa jouissance durerait infiniment, son râle ferait écho jusqu’aux Cieux et son sperme viendrait s’éclabousser, tel un feu d’artifice sur mon visage au regard céleste car nous serions au Paradis... Et voilààà, vous êtes contents ?  J’espère que celui qui a inventé ce questionnaire a pris son pied ?!
 

Fin du questionnaire ! Nina vit que Sulfureuse était dans un état second mais ne voulait plus la questionner à présent.  Elle lui indiqua la direction à prendre pour rejoindre la cage d’escalier, tout en lui remettant un trousseau de clé, mettant en exergue celle qui ouvrirait la salle de création, celle où elle devait écrire une scène torride dont elle est friande.


-        Je pense que ton imagination est en plein essor après avoir répondu à ces questions... si j’étais toi, je ne perdrais pas une minute pour rester dans cet état d’esprit.  Cela t’aidera certainement à réussir la prochaine étape avec brio.
 

Sulfu n’avait aucune envie de rajouter un quelconque commentaire et encore moins d’en discuter avec Nina.  Toutes ses confessions lui donnèrent l’impression d’être traquée, dans son propre jardin secret, dont les portes venaient d’être transgressées.  Elle prit simplement le pli de se soumettre aux ordres de sa Maîtresse.  Et très vite, elle trouva la porte de son prochain confessionnal.

Dès qu’elle sorti de la pièce, Nina soulagée de ne pas avoir été sermonnée par sa courtisane, ne put se résigner à remettre le carnet à Spyman sans avoir pris connaissance de ces captivants récits.

La salle était somptueuse, ornée de tableaux plutôt engageants.   Fascinée par ces œuvres, elle les observa longuement, espérant y puiser une quelconque illumination pour l’ébauche de ce qu’elle devait élaborer à présent.
 

Soudainement, elle repensa à son enseignante d’art visuel, dont elle avait toujours voulu avoir le talent lorsqu’elle fréquentait encore le lycée.  Et pas que d’ailleurs... ! Sourire sournois aux lèvres, on dirait que son idée était trouvée ! Elle se mit alors à table pour développer cette coquinerie qui ne s’invita pas pour la première fois dans son esprit.  Cette fois, elle serait cette prof ! Et elle y mettra sa touche personnelle !
 

Scène que j’aime me représenter car très excitante à mes yeux


A la base, il s’agit d’un beau couple d’une trentaine d’années.  Le mec offre un gode, en forme d’œuf, à sa femme, avec une télécommande.  Un matin avant d’aller travailler, il lui demande de se l’enfoncer dans le vagin et de ne pas le retirer.  Il garde la télécommande bien pour lui.  Elle est maîtresse d’école pour des lycéens de 18 ans.  Sur les coups de 11h, lorsque la femme est en train de donner cours, elle reçoit un texto de son mari qui lui dit : « Toi, tu vas vivre un moment inoubliable ma coquine !  Prête ? ».  Surprise, elle lui répond :  « Mais je donne cours, t’es fou ! ».  Là il lui envoie les premières vibrations qui la déstabilise quelque peu devant sa classe ! Mais elle arrive encore à faire comme si de rien n’était.  Elle choisit d’arrêter ses explications, demande à ses élèves de faire une interrogation surprise, qu’elle énonce rapidement, afin de pouvoir s’asseoir à son bureau.  Au moment de se poser sur sa chaise, les vibrations ont pris de l’ampleur.  Elle fait son possible mais il lui est assez difficile de rester discrète.  Son bureau, en hauteur sur l’estrade et en plein milieu de la classe, ne lui facilite pas la tâche.  Le tailleur de la femme affine sa taille de guêpe.  Les élèves peuvent distinguer ses jambes croisées et…

Retrouvez toute l’histoire illustrée sur le lien suivant : https://drive.google.com/drive/folders/1K-MH2x37dhyzrsAKKoyXFwBeNL8udjxM?usp=sharing


Les commentaires

Sibergag à 11:10, le 25 octobre 2020


La suite, la suite .... Très prenant comme texte, j’aime beaucoup !


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