Spasmodica Confusions - Aux frontières voluptueuses de l’interdit

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C’est l’histoire d’un couple très amoureux, jeune trentenaire. Ils sont beaux et téméraires, leur relation était loin d’être chaste. Ils avaient décidé de se mettre la bague aux doigts pour le meilleur et le pire. Leur entourage s’en réjouissait sauf le meilleur ami de Sulfureuse et la meilleure amie de Volcano. 
Ce sont, bien évidemment, des surnoms mais beaucoup de leurs amis trouvaient que ça leur allait comme un gant ! Ces amis-là voulaient orchestrer l’ultime stade du célibat, l’événement nommé « enterrement de jeune homme et de jeune femme ».  Pas convaincus par leur union, ils avaient pour but de se procurer la preuve irréfutable que ce mariage ne serait finalement pas une grosse erreur ! 

Le couple a accepté le challenge, étant convaincus que plus rien ne pourrait venir entraver la planification de cette heureuse union.  Quant aux meilleurs amis de chacun, ils mettraient définitivement un terme à leurs doutes au sujet de l’authenticité de leur amour, si et seulement s’ils acceptaient ce passage qu’ils leur réservaient.

  • Nous avons tout organisé ! Votre enterrement de célibataires se déroulera le week-end prochain. 
  • Soyez beaux, bien habillés jusqu’aux dessous chics svp. Prévoyez de passer une journée et une nuit l’un sans l’autre… Il faut que vous jouiez le jeu !
  • Pas de problèmes pour nous ! 


Le couple avait confiance en leur amour ainsi qu’en leurs amis... Il était important pour le couple de faire comprendre la profondeur du lien qu’ils entretenaient…

bouche sensuelle

CHAPITRE 1 - Mise en bouche

Sulfureuse

Le jour J est alors arrivé ! 
Épicurien, le meilleur ami de Sulfureuse, conduisait la future mariée à l’endroit qu’il avait réservé pour ce défi.  

Arrivés devant la façade aux allures de manoir restauré, il lui dit :

-    Voilà Sulfu, c’est ici que vas en apprendre davantage sur toi et ton couple.  Tu vas adorer, même si je ne te cache pas que l’exercice risque d’être difficile par moments.  Mais je tenais à organiser un événement aussi original et excentrique que toi.  Je voulais que ce soit à la hauteur de ta personnalité, moi qui te connais si bien. 
 
Il faut savoir que c’étaient aussi d’anciens « sex friends » et, en tant que bisexuels tous les deux, ils avaient déjà quelques aventures en commun derrière eux...

Je te dépose ici et te récupère à la sortie.  Sache que, quoi qu’il se passe, je serais toujours en admiration devant toi et tu pourras toujours compter sur moi.  A toi de voir de quelle façon tu vas m’épater !

-    Épicurien, tu es un grand sot !  Mais je te fais confiance et j’ai toujours aimé tes délires. 
T’es le mec le plus original que je n’aie jamais rencontré. 
Tellement différent... 

Bref, je ne suis pas là pour te faire des éloges... Allons-y !

-    Non, toi tu y vas !

-    Mais je ne vais pas passer ce moment avec toi et mes amies ?

 -    Si si, on sera là pour fêter cela ensemble d’ici 48 heures à peu près !

-    48 heures ?!  Mais c’est long ça...

-    Hé oui, j’y ai mis beaucoup d’investissement, tant sur le plan personnel que financier, crois-moi !  Dis-toi que ce n’est rien à côté de la longue vie de mariés à laquelle tu aspires avec un seul et même amant pour le reste de ton existence.  C’est que dalle 48 heures !  D’autant plus qu’elles seront inoubliables…
Tu pourras en prendre conscience par toi-même ! Et, pour couronner le tout, tu auras l’occasion de prouver à ton époux, qu’il pourra vraiment te faire confiance, ok ?  Pour ton information, il traversera le même genre de soirée.  Allez, file sexy girl !

-    Bon, ok...

Elle avait fait tout le nécessaire pour être affriolante en ce jour révélateur.  Prête à franchir le cap de ce mystérieux défi, au moment où elle se retrouvait devant la porte d’entrée, elle se retourna une dernière fois et fixa son regard en direction de son ami. 

Sulfureuse envoya un baiser furtif dans les airs, mettant en valeur le rouge vif de ses lèvres pulpeuses.  Puis, elle sonna à la porte… 

Épicurien reprit immédiatement le volant de sa voiture, fit grincer ses roues dans le gravier et admira, dans son rétroviseur, les si longs cheveux blonds de son amie qui lui arrivaient jusqu’aux creux des reins. 

Sa tignasse agitée par la brise survoltée fit apparaître les courbes de sa silhouette de « bombasse », un terme qu’il lui prêtait allègrement. 

Avec une once de nostalgie, il pensait qu’il ne pourrait probablement plus jamais profiter des délices luxurieux qu’elle avait déjà pu lui offrir.  Il se mordit les lèvres et regrettait même de ne pas faire partie des figurants qui l’accompagneront durant ces cinq prochaines heures.  Une grosse bosse gonflait dans son jeans et, il caressait son gland, à travers l’étoffe rien qu’en songeant aux différents scénarios auxquels elle devra faire face...

Épicurien reprit immédiatement le volant de sa voiture, fit grincer ses roues dans le gravier et admira, dans son rétroviseur, les si longs cheveux blonds de son amie qui lui arrivaient jusqu’aux creux des reins.  Sa tignasse agitée par la brise survoltée fit apparaître les courbes de sa silhouette de « bombasse », un terme qu’il lui prêtait allègrement. 

Avec une once de nostalgie, il pensait qu’il ne pourrait probablement plus jamais profiter des délices luxurieux qu’elle avait déjà pu lui offrir.  Il se mordit les lèvres et regrettait même de ne pas faire partie des figurants qui l’accompagneront durant ces cinq prochaines heures.  Une grosse bosse gonflait dans son jeans et, il caressait son gland, à travers l’étoffe rien qu’en songeant aux différents scénarios auxquels elle devra faire face...

Une grande femme déroutante aux cheveux bruns, dotée d’un masque noir en dentelle, d’un minishort en latex et de bas-résilles lui ouvrit la porte.   Entre élégance et indécence, on ne pouvait contester le charme puissant et sensuel qui émanait de cette femme.  Elle portait de longs gants en velours noirs ne laissant transparaître qu’une fine partie de ses bras tandis que ses épaules étaient dénudées.  Lèvres agrippées à son porte-cigarette, surgi de but en blanc d’un cabaret des années trente, elle finit par expirer sa fumée dans sa figure.  Effet étrangement agréable car il était contrasté par la fraîcheur de son haleine. 

En toute décontraction, son regard plongea dans son décolleté qu’elle sembla apprécier et elle s’adressa enfin à la future mariée !

-  Bienvenue Sulfureuse, nous vous attendions impatiemment.  Ici, vous êtes au tournant de votre histoire, au paroxysme de vos fureurs sensationnelles qui, je l’espère seront des plus audacieuses et croustillantes.  Mais rassurez-vous, vous serez la seule à pouvoir décider de l’aboutissement final.

- … Euh merci…je n’y comprends pas grand-chose mais je suis enchantée !

Aussitôt, la grande brune au caractère imposant, flanqua sa main délicatement au niveau de l’entrecuisse de la jeune femme, ce qui la fit tout de même sursauter.  On pouvait lire son étonnement dans l’expression de ses yeux écarquillés.  La dame brune, aux doigts fiévreux et fugaces, enchaîna avec des caresses au niveau de sa fente, aux lignes parfaitement dessinées, sous son string en dentelle.


-    Ici, Sulfu, nous sommes nombreux à préférer une effervescence surchauffée plutôt que l’ennui platonique.  Hummm, je sens que votre coquillage apprécie mon doigté.  Oh oui, je sens qu’il cache une perle nacrée qui ne demande qu’à gonfler...

-    Je je...ne sais vraiment pas quoi vous dire... et je n’ai absolument aucune idée de ce que vous me réservez mais ça a le mérite d’être intriguant !
-    Appelez-moi maîtresse, c’est moi qui vous guiderai tout au long de cette aventure ! Quant à vous, je ne vois pas l’intérêt de vous donner un pseudo pour préserver l’anonymat, étant donné que votre prénom est superbe et totalement adapté aux circonstances, ça me plaît.  Et tout le monde pensera qu’il vous a été octroyé par notre maison.  Quels parents appelleraient leur progéniture Sulfureuse ?!  Les vôtres, oui je sais !   On se demande ce qui leur est passé par la tête quand cette idée leur est apparue...  
Enfin, nous ne sommes pas ici pour causer de tout et de rien, n’est-ce pas ?!
Haussement de sourcils, regard soutenu vers l’expression hagarde de Sulfureuse, moment de silence dans l’attente d’une manifestation de sa part... Mais rien !  C’est donc avec un ton désabusé qu’elle prit soin de remettre la chair débordante de sa poitrine en place, histoire de ne pas faire sortir tétons ou mamelons de son soutien-gorge rouge, là sur le paillasson de l’entrée.  
Elle enchaîna rapidement, sur un ton à la fois autoritaire et envoûtant : 
-    En tout cas, vous n’êtes pas au bout de vos surprises !  Croyez-moi ! 
Bref, il est de temps de me suivre Miss Sulfureuse ! Je vous ouvre le chemin...
En prenant la maîtresse de maison en filature, Sulfureuse, subjuguée par le parfum mystique qu’elle associait aux trésors enfouis de l’âme de cette protagoniste, se rendit compte qu’elle n’avait jamais vu un fessier aussi parfait. Bombées et attirantes, ses fesses se dandinaient avec un style prodigieusement érotique.  La fièvre de sa bisexualité d’antan lui revint à la figure, telle une bouffée chaleureuse et inattendue.

Ah c’est sûr que, si le but était de profiter d’un corps féminin une dernière fois, avant le mariage, alors c’était une bonne idée de la part de son ami Épicurien. D’autant plus, qu’elle se réjouissait déjà de narrer à Volcano les moindres gestes ou sensations qui l’auront fait vibrer tout au long de cette soirée enflammée.   Elle en était certaine, ceci ne ferait que pimenter leurs prochains ébats.
Arrivées devant une nouvelle porte, la maîtresse des lieux reprit son discours :

-    L’aventure au sein de ces murs, nous l’avons surnommée « L’escape room libidinale ». 
Une appellation qui en dit déjà long sur ce que vous allez expérimenter !

-    Ha ?!  Pardon maîtresse mais cela reste encore flou et très énigmatique pour moi…

-    Ce n’est pas grave ! Nous mettons l’impulsivité de vos émois à l’honneur.  C’est pourquoi je vous laisserai découvrir tout cela, au fur et à mesure.  Ici, chacun est libre de se vouer à son désir le plus fou.  Il suffit de regarder autour de vous…! 
Cette femme que vous voyez, nue sur le piano, fait l’amour avec la musique car c’est son fantasme…
Ces gens préfèrent les temps anciens pour libérer leurs pulsions.
Cela vous prouve jusqu’où nous allons pour combler vos appétits les plus complexes. 
Dans votre cas, sachez juste que vous allez devoir traverser plusieurs pièces avec des enjeux différents selon votre comportement.  La durée et la difficulté de votre parcours est donc entre vos mains. 
Pour terminer, il y aura deux sorties… mais seulement l’une d’entre elle vous permettra de réaliser votre souhait de vous marier !

-    Mais...comment ?!  Que dites-vous ?! Je me marierai de toute façon !  Personne n’a rien à nous redire là-dessus !

-    En effet ! Personne sauf vous... donc à vous de jouer !  Voici la première chambre... entrez donc, chère Sulfureuse !

Dès qu’elle passa le seuil de la porte, Sulfu entendit la porte se refermer derrière elle.  Légèrement déçue de ne pas pouvoir entamer quelque chose de plus lubrique avec sa maîtresse, elle s’approcha d’une cheminée illuminée par de nombreuses bougies.  Un fauteuil en cuir l’invita à s’asseoir.  Elle aperçut, en grand, sur le mur qui lui faisait face, une inscription mentionnant :

« Fantasmes irréalisés – scène 1 »

Elle pensait que ça n’allait pas être si compliqué de sortir de cette première pièce au regard des nombreuses expériences vécues.  Elle n’a même pas le souvenir d’avoir une frustration quelconque par rapport à un fantasme inachevé.  Soudain, un homme aux allures sévères avec un fouet à la main et vêtu d’un veston en cuir laissant paraître un torse bien bâti, sorti de l’ombre et s’approcha d’elle.  Elle pensait que le BDSM n’était vraiment pas son truc et qu’elle allait bien rire à la vue de cette première mise en scène.

-    Bonjour Sulfureuse, vous êtes magnifique !  Vraiment divine.   Je vais vous demander d’ôter vos vêtements pour que l’on se rende bien compte de l’ensemble de votre beauté.

-    Si tel est votre désir...  J’étais un peu prévenue vu que je devais mettre de beaux sous-vêtements...

-    Je ne vous demande pas de parler !  Ici c’est moi qui parle !

-    Ok ok...désolée !

-    Vous êtes pardonnée, je dois admettre que vous êtes charmante et c’est un réel plaisir de constater que votre lingerie est légèrement transparente. 
Il faut que je vous le dise ; vous avez une de ces paires de seins qui fait baver !!! 
Oooh, je rêve ; regardez-moi ce petit minou imberbe qui me fait de l’œil pour être dégusté... et avec un petit piercing argenté dites donc !!!  Vous supportez donc la douleur, c’est une bonne chose.  Hmmmm, j’y glisserais ma langue volontiers !

-    Excusez-moi mais ce n’est pas le but étant donné que je vais me marier !

-    CHUUUUT ! JE SAIS !!! D’ailleurs, nous sommes ici pour avoir la certitude que vous en êtes bien capable !

Il dirigea la main de la jeune fille sur ses parties génitales dont la rigidité signifiait un beau début d’érection.  Désorientée, elle murmura :

-    Mais... 
-    NE dites plus rien !


L’homme lui tira alors les cheveux, ce qui inclina fortement sa tête.  C’est donc avec les yeux fixés au plafond, qu’il lui imposa la force de son bras et de sa main robuste entre la zone buccale - afin d’étouffer ses mots – et sa gorge, ce qui étranglait presque la jeune femme.  Après quelques secondes de répit, il la menotta à son siège.


-    Bon, passons aux choses sérieuses.... Pour être fidèle à son mari, c’est avec corps et âme qu’il faudra se dévouer.  Est venu le moment de prouver que vous en serez capable.  Vous allez donc subir des épreuves où vous ne pourrez pas vous toucher et encore moins jouir !  Vous allez subir le moment en tant que spectatrice, prisonnière de vos troubles quel qu’ils soient !  Le plaisir sexuel sera exclusivement réservé à votre époux puisque c’est ainsi que vous en avez décidé. Vous aurez droit à quelques Joker mais ce n’est pas pour tout de suite !


-    Sachez que nous avons, dans notre Manoir enchanté, des spécimens très alléchants d’une rareté précieuse.  Vous vous en apercevrez assez vite donc j’abrège !  Je tiens juste encore à souligner que j’ai pas mal d’informations intimes vous concernant et provenant de source sûre !  Inutile de me mener en bourrique, vous voilà avertie !

Sulfureuse fit directement le rapprochement avec son meilleur ami.  Elle redoutait, à présent, la lourdeur des confessions qu’il aurait exprimé à son sujet.  Elle espérait, de tout cœur, qu’il aurait pris le temps de réaliser le stress provoqué par l’extravagance de ces lieux et qu’il aurait eu, par conséquence, la bienveillance de fixer des limites.  C’était présenté comme un jeu peut-être... mais tout de même !  Force était de constater qu’il ne fallait pas être trop fragile pour s’y frotter ! Hélas, elle prit conscience qu’Épicurien n’avait jamais été doué pour la délicatesse envers les autres !  Sulfu s’était justement rapproché de lui pour son côté « cash » et direct envers les gens.  Elle a toujours eu un penchant pour les marginaux qui assument ce qu’ils sont et qui restent fidèles à eux-mêmes devant toute situation.  Elle craignait donc une maladresse (même inconsciente) occasionnée par la caractéristique évidente de celui qui l’avait mené ici. 

Ces réflexions prirent fin lorsque, d’un geste brusque, l’homme retourna le siège amovible sur lequel elle était assise.  Elle découvrit ainsi un autre panneau mural sur lequel était écrit :

                                 « Le puceau et sa soif de découvertes »

De toutes ses forces, le bourreau de notre belle dame était en train d’amener un lit qu’il projeta face à elle.  Transition mordante qui fit apparaître un jeune homme, il n’avait probablement pas encore atteint la majorité.  Il était attaché, lui aussi, mais aux barreaux de son lit !  Un drap bleuté couvrait la moitié de son corps sublime et florissant.  Son minois révélait les traits d’un futur top model que s’arracheront les médias, mais surtout il inoculait toutes les qualités physiques dont rêvent la majorité des femmes.  Le délectant du regard, Sulfureuse repérait que le drap formait un monticule énorme en plein milieu de ses adducteurs. 

Son sexe, visiblement bien garni, gesticulait par-dessous tel un volcan en éruption.  La lave se déversait sous les yeux de la belle.  La transparence du liquide qui trempait le tissu, lui fit comprendre qu’il s’agissait d’une quantité, de plus en plus abondante, de liquide pré-éjaculatoire.  Elle se demanda depuis combien de temps ce jeune homme était en train de souffrir de la sorte.  C’était hallucinant de le voir dans cet état d’excitation extrême. 
Cela provoqua chez elle un gonflement inopiné de ses lèvres et de son clitoris.  Papillons au bas du ventre, contractions vaginales déclenchées, elle se mit à gigoter sur le fauteuil en cuir afin de frotter sa vulve contre une matière, profitant ainsi de l’éveil sexuel magistral provoqué par la situation, ne se préoccupant plus du tout de l’endroit où elle était.  De toute façon, dans son état, elle avait perdu le sens de l’orientation et aurait été bien incapable d’indiquer où se situent les 4 points cardinaux. C’était le cadet de ses soucis vu l’étourdiment qui la possédait.

-    T-t-t... Mademoiselle, que faites-vous donc ?!   Interdiction de bouger !  Je sais que vous adorez le sexe mais il va falloir préserver votre libido pour l’être adoré voyons !  J’ai ouï-dire qu’il n’avait rien de libertin ce bonhomme-là vu sa jalousie déjà légendaire !  Ce qui fait de lui, votre unique proie, ne l’oubliez pas !  C’est beau l’amour et le romantisme des femmes ; elles se croient subitement capable d’effacer toutes leurs fougues perverses qu’elles n’avaient jusque-là pas su effacer ! Hahahaha...

Cet homme lui paraissait de moins en moins sympathique, le contexte plutôt grotesque et offusquant !

Un gémissement troublant, émis par le jeune homme, attira son attention et elle décida de profiter de ce magnifique tableau.  C’est là qu’elle se remémora l’évocation de dépuceler un beau petit mâle.  C’était même un souhait puissant, à l’époque du moins, de l’enjôler avec ses qualités de femme expérimentée.  Elle lui réserverait monts et merveilles, il en perdrait la tête !  C’est ça !  Ce sont exactement ces mots là qu’elle avait employé lors d’une conversation animée à Épicurien.   Comment ai-je pu oublier tel désir qui, manifestement suscite encore, en moi, beaucoup d’intérêt.  Me voilà déjà prise au piège !  Mais que va-t-il se passer maintenant ?  Qui est mon bourreau et pourquoi ?  Je me mis à paniquer et à mouiller en abondance.  Tellement, qu’au bout d’un moment, je me sentais glisser de mon siège.

-    Je vois que le spectacle vous plaît Sulfureuse ! 

Son rêve serait d’ailleurs qu’une femme, comme vous, le comble et le délivre afin de connaître les sensations de la pénétration et de pouvoir toucher un corps de femme. 
Avant d’arriver ici, son seul plaisir était la masturbation. 

Vous voyez, ce jeune homme s’est retrouvé dans ce manoir pour satisfaire son fantasme car il n’est pas attiré par les jeunes filles de son âge pour l’instant.  Mais personne ne la encore satisfait et cela fait 5 jours qu’il est dans ce désir de feu.  Nous l’attisons souvent avec des scènes érotiques qui le mettent dans cet état mais il ne peut plus s’assouvir lui-même.  Il a déjà éjaculé deux à trois fois sans se toucher. Mais rien qu’à l’idée qu’une femme sexy de votre âge vienne réaliser ce fantasme qui serait le sien également fait jaillir sa semence. 
Car n’est-ce pas un de vos fantasmes Sulfureuse ? Vous avez encore le choix de pouvoir l’assouvir et nous vous laisserons seuls dans cette pièce.

Au bout de 5 minutes, on lui demanda de passer à l’action et elle franchit l’entrée en katimini pour ne pas se faire remarquer.  C’est vrai qu’elle n’est pas insensible au voyeurisme et que l’étape à franchir lui semblait finalement plus compliquée que prévu, malgré une certaine crainte d’y trouver des êtres répugnants et complètement pervers à son goût !  Elle prit place à la dernière rangée de sièges, tout au fond de la salle, dans la zone la plus sombre possible, histoire de ne pas être dans le collimateur central de ces hommes en manque de sexe !  Elle ne remarqua pas beaucoup de monde, hormis un homme d’une cinquantaine d’années, deux rangées devant elle, ainsi qu’une autre silhouette plus lointaine, visiblement préférant voir les choses en grand. 

Sulfureuse, trépignait déjà d’impatience de revoir son amoureux, elle se l’imaginais, là devant elle, offrant son corps qui n’était juste que pour elle.   Elle adorerait lui faire l’amour là tout de suite !

L’homme s’en alla, leurs regards humides d’excitation se croisèrent.  Les yeux du jeune homme l’invitaient à rompre son pacte et à venir dans son lit.  Dans un élan de compassion, elle se leva pour lui délivrer la vue de son corps.  Elle s’approcha et, d’un mouvement de tête, lui ôta le drap qui cachait encore le sien.  Elle découvrit alors son membre de jeune étalon au gland rouge d’excitation, ce qui provoqua instantanément un frisson qui lui traversa la chair.  Tout en se tortillant, elle entreprit de profiter de sa permission de glisser sa langue sur ses couilles pour remonter doucement le long de sa tige toute rigide pour terminer sur son gland qu’elle entoura de sa cavité buccale, flirtant ainsi avec cette zone érogène des plus sensibles. 

Le râle de satisfaction émis dans la pièce la motiva à continuer... C’est alors que la maîtresse de maison entra dans la pièce et qu’elle cessa son mouvement.  Mais c’est juste à cet instant précis, que le jeune homme fit jaillir une énorme giclée de sperme qui recouvra sa jolie frimousse toute étonnée d’avoir provoqué autant de satisfaction en si peu de temps.  Prise au dépourvu, elle fixa la maîtresse avec un petit air de culpabilité qui la rendit d’autant plus charmante.

-    Bravo Sulfureuse !  On peut dire de vous que vous prenez la perche quand on vous la tend !  J’apprécie votre audace, vous m’offrez une scène émoustillante.  Vous osez vous mettre en danger et vous sentez le désir à plein nez.  Je vous souhaite bonne chance pour la suite. 

-    Laissez-moi vous ôtez ces menottes Mademoiselle !

Sulfureuse ne se fit pas priée, ébranlée par tant de supplices, elle tendit les bracelets de géhenne, qui lui blessaient déjà la chair, à son hôte avec précipitation.  Elle voulait vite oublier ce regard et sourire de ce beau petit mec, se disait-elle…

-    N’en soyez pas satisfaite, elles étaient peut-être vos meilleures amies afin de ne pas commettre l’irréparable.  Vous êtes priée de me suivre Mademoiselle ! 
Les portes de la prochaine salle de torture avaient des allures d’entrée de cinéma. 

Effectivement, elle percevait, de plus en plus fort, des sons dignes de films pornographiques.  Elle s’imaginait déjà être obligée de fixer l’écran sans pouvoir se procurer du plaisir.  Challenge qu’elle jugeait, hâtivement, assez facile puisqu’elle n’avait jamais été attirée par ce genre de projection, sans grande subtilité, mais au contraire, plutôt vulgaire et sans intérêt à ses yeux.  Il lui suffisait maintenant de se concentrer sur l’amour éprouvé pour son compagnon et ce serait gagné.

-    Sentez-vous prête pour la suite ?

-    Oui Maîtresse, pas de problèmes !

-    Je vous rappelle une règle : jouir vous ferait échouer !  Ceci dit, vous pouvez utiliser un joker qui consisterait à vous soulager un court instant.

-    Ah oui, lequel ?

    -    Celui d’évacuer des jets d’urine.  Si vous êtes comme moi, vous ne contredirez pas le fait qu’au plus vous contenez de ce liquide, au plus vous êtes excitée.  Pour ne pas compliquer vos épreuves, vous pouvez en expulser par à-coup.   Si vous n’avez jamais expérimenté tel agissement, vous découvrirez que telle satisfaction est très proche de l’orgasme.  Le tout c’est de pouvoir s’en servir sans se lâcher complètement, suite à quoi vous risquez de perdre tout contrôle sur votre corps. Compris ?

-    Euh oui...je crois avoir saisi maîtresse !

   -    Très bien, à présent prenez place dans la salle de projection.  Sachez que vous ne serez pas seule et que tous les spectateurs de ce soir sont des hommes célibataires, à la recherche d’un accomplissement sexuel dont ils sont, dans leur quotidien, complètement privés ! Ils ont payé pour se procurer l’extase.  La pornographie étant une mise en bouche habituelle pour eux, ils découvriront bien vite que le piment de ce script sera d’avoir une femme présente à leurs côtés.  Et je crois savoir que voir des hommes se masturber ne vous laisse pas insensible...  Au plaisir de vous retrouver à la sortie. 

Sulfu était en plein songes...

-    « Serais-je considérée comme suis une nymphomane pour être envoyée ici par mes amis ?  Est-ce normal d’aimer faire autant l’amour pour une femme ?!  En tout cas, si ça ne vire pas à l’obsession permanente, il y a de quoi être heureuse, non ?! En tout cas, c’est étrange de voir, tous ces gens ici, ils me paraissent bien marginaux, d’autres complètement fous et pervers même ! Mais un bon nombre ont l’air plutôt normaux et me donnent l’impression d’y trouver leur bonheur.  Effectivement, quelle idée de venir ici pour…juste pour subir et rien d’autre ! Faut être taré(e) quand même ! Merci Épicurien surtout ! Par quoi vais-je encore passer dans ce bordel ? Plus jamais… !
       Mon amour, j’ai besoin de toi et de tes bras.  Quelle envie furieuse de te sentir en moi !  
              Pourvu que tu ne fasses pas de bêtises, moi je n’ai besoin de personne d’autre que toi… »

Désabusée et dans l’attente d’affronter la suite, Sulfureuse pris un bon coup d’air frais dans les poumons, histoire de s’encourager, elle se surprit même à se refaire une petite beauté devant le miroir où quelqu’un devait avoir oublié son rouge à lèvres. 

Elle n’attendit pas longtemps pour qu’on lui demande de passer à l’étape supérieure.  Elle franchit donc les portes d’entrée de ces salles, en catimini, histoire qu’on ne la remarque pas trop.  C’est vrai qu’elle n’est pas insensible au voyeurisme et toute cette mascarade lui semblait finalement plus compliquée que prévu, malgré une certaine crainte d’y trouver des êtres répugnants et complètement pervers à son goût !  Mais pour cette fois, elle avait confiance en elle.  Elle prit place à la dernière rangée de sièges, tout au fond de la salle, dans la zone la plus sombre possible, histoire de ne pas être dans le collimateur central de ces hommes en manque de sexe !  Elle remarqua qu’il n’y avait pas beaucoup de public et le prenait déjà comme une victoire, dans son long périple de ce soir.    Il y avait, tout de même, un homme d’une cinquantaine d’années, plusieurs rangées devant, ainsi qu’une autre silhouette encore plus lointaine, visiblement préférant voir les choses en grand.  Pour Sulfureuse, le cinéma lui évoque sa relation amoureuse avec l’homme de sa vie ?  Sulfureuse repartait dans ses rêves et se voyait embrasser Volcano…
Elle se félicita de ne pas être affligée par une sensation de bouillonnement, malgré les mouvements réguliers commis par la gente masculine qui ne se savaient pas observés dans leur intimité. 

C’est alors que deux autres hommes entrèrent dans la salle !  Ils prirent la décision de s’asseoir à proximité de Sulfu.  A présent, elle avait un homme aux cheveux longs assemblés par un chignon, il portait un jeans troué, un piercing au niveau du sourcil et quelques tatouages sur le bras à sa gauche et le haut était vachement classe, ce qui le rendit très attrayant. L’homme qui prit place à sa droite avait des allures d’homme d’affaires, habillé en costard cravate et portait un drôle de masque.   Mais il ne tarda pas à l’enlever, sans doute parce que la chaleur de la pièce semblait être de plus en plus croissante. On découvrit alors sa coupe de cheveux, encore assez soignée, laissant une impression générale de quelqu’un qui prend soin de son esthétique.  Prise d’interrogations à leurs sujets, Sulfureuse se demandait pourquoi ils étaient seuls dans la vie et en proie au manque.  

Un des hommes entreprit de lui caresser un sein.  Aguichée par les circonstances, elle se sentit comme paralysée en dépossession de ses moyens, laissant ainsi cet inconnu lui procurer un enivrement mammaire décuplé par le côté sordide du contexte.  Le mâle au chignon s’en mêla également et ses doigts se mirent à masser son clitoris tout doucement.  Le rythme des attouchements s’accentua et Sulfureuse fut emportée par des tremblements incontrôlés.  Une euphorie insoupçonnée l’envahissait, elle semblait sur le point d’imploser. Les deux hommes s’affirmaient dans leurs masturbations respectives et s’emballaient avec ardeur sur le corps de Sulfureuse en même temps.

Leurs respirations haletantes se déchaînaient en trio, l’un d’eux sur le point d’éjaculer provoqua chez Sulfu une hallucinante transe.  Celle-ci sentit qu’elle allait perdre pied et se rappela soudain qu’elle pouvait uriner.  Se concentrant ainsi sur la façon de prendre son pied, c’est à la vue des deux hommes en train de jouir l’un à la suite de l’autre, qu’elle sentit soudain un ruissellement chaud jaillir de son sexe qui coula le long de ses jambes.  Elle voulut en conserver et ne pas tout expulser mais la satisfaction éprouvée était si intense qu’elle eut bien du mal à y mettre un terme.

Cela cessa lorsque ses deux acolytes avaient extradé, eux aussi, leurs divines substances.  Fin de l’acte 2, rideaux fermés, tout le monde pris le chemin de la sortie...

Sulfureuse fut chaleureusement accueillie par sa Maîtresse qui avait assisté aux réjouissances du haut de la salle de projo.

    -    Vous êtes une très bonne élève !  Vous arrivez même à m’émoustiller comme je ne l’avais plus été depuis longtemps.  S’il y avait plus de clientes comme vous, mon lieu de travail serait un réel paradis.  Mais je vois que vous êtes encore toute chamboulée par ce qui vient de vous arriver...je vous laisse reprendre vos esprits…

-    Maîtresse, je n’ai jamais vécu pareille expérience et vous êtes de bon conseil.  Pourrais-je encore utiliser ce type de Joker pour la suite ?

-    Certainement !  Tant que vous aurez de ce liquide en vous.  C’est donc à vous de maîtriser votre corps... un corps bien désirable d’ailleurs, j’en conviens !

-    Écoutez, je ne suis pas ici pour me faire désirer par qui que ce soit mais je dois bien admettre que ça prend des proportions que je n’aurais jamais imaginé.  La peur d’échouer est un sentiment nouveau auquel j’ai de plus en plus de mal à faire face.  Si seulement Volcano pouvait venir me libérerez de cette angoisse en mettant un terme à cet affront.  Je l’aime tellement !

-    Oh, vous savez ma chère...qui sait ce qui se passe actuellement pour lui dans son corps d’homme envahi par ses testostérones.  Peut-être que c’est lui qui échouera et vous vous serez privée inutilement.   Enfin le terme est peut-être mal choisi étant donné que vous profitez de toute possibilité que l’on vous accorde ! 

-    Ne me dites pas cela !  C’est horrible ce que vous dites !  Vous voulez vraiment me rendre vulnérable devant vos tentations bien calculées et personnalisées !  C’est odieux de jouer avec les sentiments des gens vous savez !

-    Ce n’est pas moi que vous devez en vouloir.  Mais passons...
Vous avez le droit au repos maintenant.  Le temps de vous désaltérer et de vous reconcentrez. 

Elle lui prépara la spécialité de la maison, un apéritif nommé « effluves aphrodisiaques » à base d’alcool, de gingembre et d’autres secrets bien gardés…

Sulfu ne s’en souciait guère d’ailleurs, elle le trouvait délicieux et c’était, à ses yeux, une belle récompense.  La maîtresse s’absenta et en lui mentionnant de bien profiter de cette détente.

CHAPITRE 2 : CONQUISTADOR

VOLCANO

Pendant ce temps-là, la meilleure amie de Volcano, surnommée Minouche avait pris beaucoup de retard au lever pour le déposer au Manoir.  Elle prétexta que son réveil n’avait pas sonné...  Était-ce volontaire ?  Se culpabilisait-elle du danger qu’elle allait faire encourir à cet ami de longue date ?!  Rien n’était clair mais il arriva avec 45 minutes de retard, juste au moment précis où Sulfureuse terminait sa séance de cinéma.

Volcano s’était habillé élégamment et avait fait le pari avec Épicurien d’y aller avec un casque de lapin, le genre de challenge que deux potes aiment se lancer.  Être un playboy à sa soirée d’enterrement de jeune homme satisfaisait son ego.  Ah toutes ces choses dont seuls les mecs savent pourquoi… ! Et pas question de se débiner dans ces cas-là ! Tous ce qu’ils seraient capables de faire pour ne pas perdre de leurs virilités...

C’est bien évidemment la maîtresse de maison qui l’accueillit, lui tournant froidement le dos dès son arrivée.  Vu le délai qu’il lui restait pour accomplir sa mission, elle ne comptait pas traîner.  Elle trouvait cela déjà bien injuste vis-à-vis de Sulfureuse. 

C’est donc en triple vitesse qu’elle lui résuma le concept du « jeu » dans ce petit salon très sympathique, où Volcano pouvait déjà flairer de loin les entourloupes auxquelles il devrait faire face.  

Il paraissait fort de l’extérieur pour y surmonter mais il se sentait déjà tout petit au-dedans lorsqu’il vit de loin, toutes les minettes, qui lui feront à priori office « d’adversaires » ... Seul le salon et ces filles au loin lui paraissaient accueillantes, il ne pouvait pas en dire autant de la « chef » de cette fausse orgie.  Pour la première fois, il se demandait quel délire leur avait pris, à Sulfureuse et lui, d’accepter telle idiotie. 

Vu l’autorité déroutante de la Dame au Manoir ainsi que le courant qui ne passait visiblement pas entre eux, il osa à peine lui demander d’une voix accorte (qu’il corrigera en toussotant, histoire de retrouver son image légendaire de macho et de taire cette voix de canari dont il n’en revenait pas) des nouvelles de sa future femme.  Elle répondit sèchement qu’elle se débrouillait très bien jusqu’ici et « qu’elle avait déjà affronté presque 2 épreuves, tandis que Monsieur venait seulement d’arriver... ».

Pour faire preuve de plus de prestance, il pris un ton grave et répondit :

« Très bien, je savais qu’elle était extraordinaire de toute façon.  Je voulais juste m’assurer qu’elle était bien traitée surtout !  Je n’ai aucune crainte pour notre relation, nous en sortirons vainqueurs ! »

Ni une, ni deux et elle prit une canne en cuir qu’elle frappa 3 X très fort sur le sol afin de lui faire comprendre qu’il n’était pas là pour converser.  C’était bel et bien le début de son purgatoire visant à remuer ses testostérones.

-    Je vous prie de passer cette porte sans tarder, une collaboratrice de renommée se languit de votre présence au bout du couloir.
Et je vous prierais de croire, cher Monsieur, qu’il n’y aura pas de seconde chance en cas d’échec de vos objectifs !  Vous êtes surveillé et prévenu... Voici cette première mission qui tourne autour de ce que beaucoup d’hommes apprécient énormément ;
le strip-tease.

Seule une érection serait permise mais je vous conseille vivement de commencer mollo et de vous concentrer en pensant à Sulfureuse...
 -     Et je suppose que votre tenue légère ne compte même pas ?!  Dans ce cas, je situe parfaitement l’étendue de la difficulté.  Ce n’est pas juste vous savez... c’est mécanique, chez nous les hommes de bander.  Vous comprenez chère...... ???

-    Appelez-moi maîtresse et pas de familiarités entre nous svp !  Contentez-vous d’obéir!

Elle remarqua que ce bellâtre manquait déjà de place dans son pantalon en cuir, qu’il devait regretter de porter en ce jour tellement il était serrant.  Tandis qu’elle s’en déridait déjà dans son for intérieur....

Propulsé dans une pièce aux néons tapageurs, l’actrice principale se tenait déjà devant lui.  Elle le fixa avec ses yeux de séductrice qui l’envoûta immédiatement jusqu’aux fin fond de ses tripes, un peu comme s’il venait de boire un verre d’absinthe cul sec.  Subitement, il en était tout retourné, au point de ne plus comprendre ce qui lui arrivait.  Précoce dans sa stupeur, le Volcano ! 

Sur le tempo du track « Seamonkey » réalisé par le groupe « Moderat », le corps langoureux de la jeune femme aux courbes parfaites, déambulait devant et puis autour de lui, comme si les deux sexes opposés, tels des aimants, étaient destinés à s’attirer...

Arriva le moment où elle le frôla, pour finir par l’évincer de tout son être.  D’un seul mouvement brusque, mais tout en sensualité, elle le domina en le clouant au sol.  Melle Sexy continuait son rodéo érotique par-dessus lui.  C’est dans cette position d’Andromaque, sans conteste vécue de manière extrêmement agréable par les concernés, que 3 nouveaux coups de canne fracassants retentirent. 

Volcano repensa alors à cette drôle de guide, sans doute en train de les observer et de les alerter, comme un arbitre sifflerait en attribuant un carton jaune à deux membres de l’équipe des Diables Rouges en plein Final.  Même s’il pensait qu’on cherchait toujours des misères « aux meilleurs », le moment suivant fut pollué par une prise de conscience accablante.  Quelle allait donc prendre la tournure des choses... ?!!!  Comment allait-il donc y faire face, tout au long de la nuit, surtout si ça démarre ainsi, au quart de tour ?!!! 

Sa queue raide comme l’ébène frémissait toujours sous les entrechocs de la belle.  Malgré l’apparition de quelques scrupules, suite à l’effet d’un sceau d’eau froide qu’on se prendrait sur la tête, il ne pouvait pas contrôler les ardeurs de ce muscle pelvien.  A chaque frottement, venait s’accumuler une sensation toujours plus forte, à chaque geste son engin prenait encore de l’ampleur... Navré constat pour ce 1er gage ; le tournis ne le lâcha pas. 

Heureusement, au bout des 5 minutes suivantes, la musique pris fin, la bombasse se releva pour honorer les derniers pas de sa chorégraphie, sous le regard hagard et ébloui de Volcano. 

C’est ainsi que lentement, les vapeurs se dissipèrent et que le tourbillon cessa.  Enfin... juste, pour l’instant ! Ce qui lui permettait de reprendre son souffle et de remettre ses idées un peu en place. 

Il avait cependant oublié que sa maîtresse ne lui était pas très hospitalière et qu’il ne devait pas compter sur elle, en guise de soutien et encore moins, d’écoute par rapport à ses lamentations sur son sort.  En effet, celle-ci ne le félicita pas et, bien au contraire, le découragea pour les prochaines étapes à venir ou plutôt « subir », songeait-il.  Un grand silence de plus en plus marquant venait se briser entre eux...

Après quelques mètres de traverse dans ce mystérieux manoir, elle lui expliqua :

-    Vous allez entrer dans la pièce n° 2 à présent. 
Je suppose que Monsieur a pour fantasme de faire l’amour à plusieurs femmes, n’est-ce pas ? 



-    Euh oui... c’était en tout cas, un de mes plus grands fantasmes avant de rencontrer ma future épouse.  C’est elle qui vous a renseignée ?

-    Oh...pfff...non voyons, rien d’original dans ce fantasme !  Tous les hommes le diraient et je suis bien placée pour le savoir.  Vous n’êtes qu’un homme parmi d’autres, il n’y a pas de quoi réclamer le Prix Nobel de l’imagination. 

-    Ah...je ne...

-    Ce serait temps perdu que de tergiverser là-dessus, inutile d’en rajouter, je n’ai d’ailleurs aucune envie de recevoir vos expériences en la matière.

Je vais plutôt vous expliquer la chance que la Direction de notre Manoir vous octroie aujourd’hui !  Quand vous entrerez dans cette chambre, vous aurez un certain nombre de femmes en chaleur qui ne demandent que du sexe.  Je vous préviens, elles sont toutes très en manque !  Payées pour être confinées avec chasteté ici depuis 6 mois, elles regrettent aujourd’hui amèrement leurs choix, tant ça leur est pénible.   Bien sûr, elles sont toutes bi et elles ne se sont pas privées de coquineries entre elles, mais le mot « bite » est expulsé, à longueur de journée, par leurs bouches pulpeuses (quel gâchis pour moi d’entendre ça, en chœur et à répétition, alors qu’elles se suffiraient à elles seules, ces divines créatures).  La gente masculine semble leur être indispensable. 

Vous voilà face à une provocation à haute tension dont vous seul avez les rennes. 

-    Vous semblez me mépriser alors qu’on ne se connaît même pas.  Je serai à la hauteur car j’aime Sulfureuse, ma vie c’est avec elle que je la vois !

-    Je n’ai pas de jugement à rendre et mon rôle ne consiste pas à vous séduire.  Il y a déjà assez de candidates prêtent à succomber à votre charme, veuillez en faire part à votre ego, merci !
 
    Revenons-en aux choses sérieuses.  Toutes aussi désirables les unes que les autres, elles vous demanderont de passer dans une autre pièce plus « intimiste ».  Vous êtes conviez à ne pas heurter la délicatesse de toutes ces dames qui se sont pouponnées en assumant chacune un rôle tel que soubrette, infirmière, avocate, policière, nonne, jeunes étudiantes, bref... vous savez cette brochette de scénarios brillamment prestés par vos femmes, à force de le leur revendiquer sans cesse, rien de bien exceptionnel non plus chez les hommes, un peu tous les mêmes quoi !

-    Je croyais que vous ne portiez aucun jugement ?!  Et de surcroît, j’observe votre caractère très féministe ne considérant pas les hommes à leur juste valeur d’après moi !

-    Il ne sert à rien d’échanger nos points de vue là-dessus, vous savez entre Mars et Vénus la distance est tellement éloignée qu’aucun message n’arrive à bon port...

Vous serez donc dans l’obligation d’en choisir deux d’entre elles pour vous accompagner dans la « chill-room » à proximité.  Inutile de vous cacher qu’elles feront tout ce qui est en leurs pouvoirs pour recevoir de votre « foutre nacré ». 

Au bout de la demi-heure prévue à leurs côtés, les autres donzelles vous réserveront un « adieu » digne de ce nom lorsque, pour me rejoindre, vous aurez à traverser le couloir créé en 1975 et aménagé de trous de gloire, où certaines choisiront de vous offrir le parfum de leurs nectars et d’autres, leurs chaleureuses cavités buccales, ceci en cas d’urgence bien sûr. 

Car j’ai ouï dire qu’une crampe au phallus, endurcie et sensibilisée par l’excitation, lorsqu’elle est trop longtemps contenue peut faire très mal à ce que l’on dit, ce qui vous rend d’ailleurs tous vulnérables.  Votre seul renfort consiste à travailler votre mental...

-    Le trop peu d’imagination de nombreux protagonistes nécessaire pour lutter contre votre libido déchaînée par le vice, détruit la perspective de ne pas déborder.

Sachez que ce programme est très prisé dans notre Manoir, le couloir est d’ailleurs
devenu un mythe au sein de l’Assemblée pour son côté anonyme et très excitant. 

Bon courage, ce sera un grand cap de passer, le début de la victoire qui entraînera une  hausse de mon estime à votre sujet ! 
Bonne chance !

Ah oui... et dans votre propre intérêt, souvenez-vous que, toute masturbation ou
attouchement quelconque, mettra votre mariage en péril. 

Seule l’autorisation d’uriner pour un soulagement de durée restreinte vous est octroyée. 


-    Chère Melle, j’en prends bonne note et, dans votre propre intérêt, je vous prierais à l’avenir de laisser votre insolence de côté, je sais qu’elle est probablement causée par les désagréments irritant votre humeur, dont la cause serait d’origine ovarienne... Du moins, j’ose espérer pour votre entourage, qu’il s’agit bien d’un problème menstruel et non permanent.  Je tenais à vous partager ceci car je doute que vous souhaiteriez que je mette votre patron au courant du discours et de comportement que vous réservez aux clients venus de Mars...


Surprise par ces propos, les lèvres brillantes et safranées de cette Dame si étrange, offraient un timide sourire, très visiblement, mêlés à de l’espièglerie.  Son visage, ainsi illuminé, la rendit soudainement charmante aux yeux de Volcano.  Au fond, cette réaction n’était que le reflet évident de ses songes, qu’elle ne lui révélera point. 
Elle marquait donc un petit moment de silence, en dialoguant en sourdine, avec elle-même...

« Finalement, il m’a l’air intéressant ce Volcano.  Déjà qu’il a un prénom hors du commun, je serai curieuse de voir si le fond de sa personne est tout aussi insolite.  En plus, je le trouve vachement mignon du coup ! Et dire que je le trouvais vilain, aux allures trompeuses, hautaines et machistes...c’était il y a à peine... quelques instants !
Méfies-toi Nina, ce n’est peut-être qu’illusion de penser le contraire possible.   Souviens-toi ; tu as déjà payé cher pour ta naïveté.  Alors, pas d’empressement...on verra bien s’il ne ressemble pas tous ces salauds déplorables et ingrats qui m’ont tant fait souffrir. 
Lui ? Une exception qui confirmerait la règle ?!  Je l’espère pour son honorable femme.  Ça reste à prouver, mais tout de même, j’apprécie son audace car elle serait tout à fait légitime de sa part, si c’est réellement quelqu’un de bien... »

-    Ah là, je dois dire que vous marquez un point ! Pas mal... Enfin une contestation de votre part ! Je finissais par croire que vous vous sentiez concerné par mes propos prétendant une médiocrité presque généralisée des individus aux testostérones utilisés à mal escient.  Leur réputation d’avoir un pénis à la place du cerveau les poursuit...donc je n’extrapole pas.  Sans rétorque de votre part, je vous comptais déjà dans la masse...

-    J’ai remarqué que vous aviez apprécié ma répartie grâce au premier petit sourire auquel j’ai eu droit, chère camarade.  Moi, c’est Volcano, enchanté !  Un bon gars qui, contrairement à vous, n’a rien contre les êtres du sexe opposé.  Et vous c’est ?  Ah oui c’est vrai ; secret professionnel.  Je respecte ! Loin d’être misogyne, je fais plutôt partie de ces gens qui estiment que la grandeur des femmes est souvent bien supérieure à celles des hommes.  J’aimerais les voir gouverner le monde, peut-être parviendrons-nous à le sauver...

-    Bravo pour votre perspicacité !
Navrée si j’ai certains préjugés, j’ai appris à me méfier d’eux suite à de nombreuses expériences désastreuses.  Il faut y aller maintenant... c’est par là ! Je vous souhaite de réussir, contrairement à la majeure partie de notre clientèle.  Une rude épreuve, je vous le concède...  Mais si vous franchissez le cap avec succès et sans accrocs, il est clair que je reverrai, à la hausse, mes perceptions tout en évitant de généraliser au sujet des hommes.  Allez, soyez valeureux et pensez à votre dame qui endure, comme vous, ces moments au sein de nos murs.  Dommage que cela soit ainsi d’ailleurs, la plupart viennent ici pour en profiter, bien entendu !

-    Merci gente dame !

Échanges de clin d’œil en guise de geste pacifiste, étincelles remplies de bravoure dans les yeux de Volcano, il était donc sur le point d’entamer sa deuxième expérience. 

Malgré l’apriori engendré par la situation qui l’attendait, Volcano réprimandait, au maximum, l’éventuelle apparition d’émois corporels tant redoutés…
 
Il se mit à penser à l’organisation de son mariage qui nécessitait encore un tas d’actions, telles que de nombreux coups de téléphone à prévoir, l’achat des alliances, le choix du menu et de la disposition des invités à table, etc.
 Il continua d’en faire une liste mentalement, visant une concentration profonde.

Il inspira un bon coup, s’obligea de garder les yeux mi-clos, puis tenta de se faufiler le plus discrètement possible dans l’alcôve que l’on nommait « Luxure ».  Évidemment, au bout de quelques secondes à peine, les yeux de Volcano retrouvèrent leurs totales fonctionnalités.  C’était un fait amorcé par les acclamations d’environs 8 à 9 merveilles de la nature, se dandinant avec ardeur et se livrant au rythme de leurs transes.  Leur désir très palpable était en pleine ascension, au sein de cette pièce. Aux couleurs chaudes, qui semblait bien porter son nom.

L’arrivée de Volcano, dont le charme était visiblement au goût de ces dames, les incitaient à pousser des murmures, de plus en plus exquis, dans le but de pouvoir expérimenter un épanouissement de feu avec ce bel homme. 

Les plus entreprenantes l’invitaient déjà à venir sentir la chaleur régnante entre leurs cuisses ainsi que le bouillonnement humide de leurs coquillages.  Elles guidaient ses doigts le long de leurs corps et lui suppliaient de les choisir pour venir se loger en elles. 

Nombreuses sollicitations, toutes visant l’osmose, s’échappaient de leurs jolis minois, formant un ensemble de murmures chaotique, de plus en plus assourdissant, qui atteignit, de plein fouet, le cerveau de cet homme bien désarmé, pris au piège qui s’avérait être encore plus cruel que ce qu’il avait imaginé.

En croisant le regard de certaines femmes qu’il trouvait exquises, il s’encouragea à faire un tour d’horizon complet.  Aussi incroyable que cela puisse paraître, il observa qu’elles étaient toutes, aussi attirantes, les unes que les autres.  Tellement splendides, qu’aucun honnête homme n’aurait osé dissimuler son attrait pour elles, car elles étaient vraiment dignes du parfait exemple de ce qui pourrait être l’effigie de son « idéal féminin ».  

D’abord gêné par son entrée fracassante, se savoir être pris pour cible par toutes et, sachant qu’il n’était pas en droit de répondre favorablement à leurs supplications, l’entraîna vers une sorte de paralysie qui le collait sur place. 

Constat, on ne peut plus déconcertant, qui fût un choc très dur à encaisser et qui le mena, ensuite, vers un plantage neuronal.  Son cerveau classifia cet événement d’irréel. 

Il perdit pieds.  Comme si le sol se dérobait en-dessous de lui, il avait la sensation de planer dans un espace, qui lui était totalement inconnu et dont l’effervescence s’embrasait sans qu’il puisse contrôler quoi que ce soit. 

Ces femmes étaient, très clairement, dans un état déjà fort avancé d’impulsions débordantes.  Leur soif de virilité après 6 mois d’abstinence, les firent délirées devant les courbes masculines bien sculptées de Volcano et provoqua l’euphorie générale.   S’aidant de leur pouvoir de séduction, elles l’instiguaient à s’étreindre avec elles, les unes après les autres, chacune dans un costume très sexy, aux professions et statuts divers. 
Elles vantaient, par la même occasion, leur savoir-faire en matière de sexe, d’autres allant jusqu’à l’exhibition éloquente de certaines parties intimes.  Ceci, toujours afin d’être invitée à se joindre à lui par la suite.

Dans le tohu-bohu ardent qui régnait dans la pièce de « luxure », il y avait une jolie célibataire, habillée en « pirate » qui se faisait plus discrète. En réalité, elle bénéficiait d’une entrée gratuite, valable pour 1 an, pour se rendre au Manoir. La date de validité étant presque à terme, elle conclut qu’il serait dommage de ne pas en profiter malgré son hésitation. C’était donc une première ! Alors, lorsque Volcano était entré dans la pièce, elle s’était étonnée du jeu de séduction que la gente féminine, ici présente, avait mis en place.  A ses yeux, elles étaient en plein délire hystérique.  Leurs comportements inappropriés et désinvoltes étaient la preuve irréfutable qu’elles étaient prêtes à tout pour parvenir à s’envoyer en l’air avec le premier mâle venu. Et ceci, tout en se moquant bien de savoir si ces batifolages feraient preuve de bons sens, dans le respect mutuel, répondant aux principes de base d’une éthique morale.  Se dandinant au rythme frénétique de leurs décadences, elles se retrouvaient dans de sordides situation.  Notre pirate songeait qu’elles maniaient provocation à merveille et que cela avait tendance à les dévaloriser.

Cet embrasement, vécu par ces femmes, trouverait son origine suite aux conséquences d’une lourde privation, qu’elles s’étaient infligées à elles-mêmes, durant de nombreux mois. Celle-ci consistait à se passer de la présence de n’importe quel homme, durant une période de 6 - 8 ou 12 mois.

Pendant ce temps, Nina, la maîtresse de maison alla rejoindre Sulfureuse pour lui révéler la séquence suivante mais ne trouva personne.  Elle constata que sa cliente (malgré elle) s’était déjà resservie plusieurs verres de la mixture maison et pensa :

- « Oh la pauvre, elle va avoir les sens en feu ! J’aurais peut-être dû lui dire qu’il fallait s’en méfier… »

C’est là qu’une autre résidente vint la prévenir qu’elle avait conduit Sulfureuse aux toilettes….
Dans l’attente de son retour, Nina prit pris le temps de s’asseoir pour scruter le journal de la veille qu’elle n’avait pas encore eu le temps de lire. Devait s’y trouver l’article du chroniqueur de « The Journal News » qui l’avait questionné au téléphone pour pouvoir rédiger son article.

nina



La femme en soubrette et la femme infirmière, poussaient des soupirs encore plus soulignés, aux tonalités frénétiques, qui les rendaient irrésistibles à observer... Leur appétit féroce avait enclenché un flirt, d’un érotisme singulier et poussé, laissant filer leurs mains sur leurs deux corps.  Les caresses devinrent de plus en plus intenses. Volcano ne savait toujours pas s’il errait dans un rêve des plus audacieux ou si c’était un cauchemar qui remuait ses tripes, le poussant à commettre l’irréparable, contre son gré.

Son esprit ne savait plus où donner de la tête mais une chose était sûre ; son corps, quant à lui, était très réactif devant cette scène aguichante. 
Un ravissement qui l’avait, au fond, toujours attiré mais qui n’avait jamais été concrétisé.  Ces filles lui procuraient une forte tension au niveau de sa braguette.  Un coup de théâtre que la femme pirate avait décelé.

L’effet procuré à l’homme, hmmm…cela lui paraissait plus intéressant et lui permit de se recentrer sur autre chose.  Cet aléa déclencha en elle une invitation à n’en perdre plus une miette. 

Hummm, cette mise en avant de la grosseur de sa verge, ainsi que la forme de son gland très agité, au travers de son pantalon… elle adorait ça! La femme pirate se délectait de la situation qui provoquait chez elle, un tas de fabuleux chatouillements au bas du ventre, une contraction permanente de son vagin.

Les deux virtuoses attisaient remarquablement l’attention de Volcano, son regard trahissait indéniablement l’émoi éprouvé.  Il ne pouvait plus faire mine de ne pas s’intéresser aux fantasmes de toutes ces beautés.  On pouvait ressentir l’accumulation de son stress face à l’interdit.  Dans chaque recoin de cette enceinte, où il était considéré comme la clef de voûte, la sollicitation et l’éréthisme prenait une ampleur spectaculaire.  Un enchaînement de fougue, de gestes harmonieux livrés avec tant d’ardeur qui provoqua une température en évolution magistrale ! De chaque chaire émanait une sorte d’ébullition contagieuse. Volcano n’aurait pu imaginer expérimenter un événement si atypique en arrivant ici...Vu d’un œil extérieur, on pourrait se demander si sa position était enviable ou à plaindre.
Volcano dépourvu de moyens, restait figé comme en « état de choc », il renvoyait une impression de totale vulnérabilité.  Si les paris étaient ouverts au public, on aurait misé sur son échec, prétendant qu’il serait aisé d’en faire le butin de ces courtisanes.  A l’évidence, cet homme en pleine fleur de l’âge, dont la testostérone traversait son essor culminant, ne pouvait être que secoué.   Ce guet-apens, prenant sa virilité pour cible, lui infligeait série de troubles provoquant un malaise tant physique que psychique.

Quant à la femme pirate, un besoin de soulager, devant ce tableau captivant, devenait pressant.  Sous le charme du sex-appeal de ce beau gosse, au regard brillant d’excitation, dont sang bouillonnant montait à la tête, opérait une forte attraction sur sa libido. Pourtant Volcano semblait si crispé, tandis que son sexe n’arrêtait pas de se mouvoir, malgré l’étroitesse de la place qui lui était conférée.  C’est peut-être même ça qui était encore le plus alléchant.  Cette lutte exacerbée contre le fruit défendu. 

Devant son pressent désir en expansion, elle se trémoussait sur une chaise.  Discrètement, elle se mouvait en avant et en arrière, ce qui lui procurait un réel plaisir.  Par ce gigotement, son clitoris pouvait enfin se frotter à une matière, mais l’embrasement explosif obtenu par ses agissements, la transporta dans un univers où seul l’enivrement de poursuivre comptait.  Moment torride qui accélérait ses mouvements, elle en perdit la notion de retenue dont elle se fichait royalement, à présent et se dirigea tout droit sur un fauteuil en velours rouge pour plus de confort devant l’exhibition.

Hormis le fait de bander comme un cheval, les tourments de Volcano se traduisaient notamment par des traits marqués par l’anxiété, une respiration saccadée et irrégulière paraissant lui rendre l’air presque irrespirable, des gouttes de sueur qui coulaient à flot le long de son visage, etc.  Trop de choses qui ont fini par le bousculer afin d’agir !

Au bout d’un petit moment seulement, des gémissements d’une sensualité inouïe se propageaient nettement dans l’assemblée.  Les ondes qu’apportaient ces complaintes divines étaient très jouissives (pour l’oreille et l’esprit de chacun) et ont attiré l’attention de la troupe, tellement sa profondeur évoquait authenticité et ravissement à l’état pur.  Ces sons enivrants étaient fredonnés par cette somptueuse « écumeuse des mers » très légèrement vêtue. Sans qu’elle ne s’en aperçoive, trois de ces demoiselles s’en approchèrent, ainsi que Volcano défiant sa paralysie.

Il songea :
-    Aaah quelle splendeur cette nana ! J’ai succombé au à son charme dès son apparition.  Avec son corset rouge et noir très sexy.  Elle me semblait la plus timide, ce qui faisait tout son charme ! Humm, pomponnée spécialement pour cette rencontre, organisée par le Manoir, dans l’espoir de partager ivresse charnelle, en toute intimité avec moi alors… ?! S’imaginerait-t-elle donc les frissons que procurerait la complaisance de nos échanges ?

Il fut subitement très honoré par le concept, qu’il réalisa en cet instant et s’en mordit les lèvres.  Elle était là, en solo, dans ce canapé en velours, s’offrant 1001 délices, avec de plus en plus d’entrain... Il crevait d’envie de sortir sa queue pour pouvoir se branler très fort de haut en bas, s’il le pouvait il jouirait en deux secondes.  Au lieu de ça, il faisait glisser son doigt au travers de son pantalon, pour caresser son gland, ce qui le rendit fou.  La sensibilité de son pénis était à son apogée.

Au moment fatidique, son cérébral s’alimenta d’un moment exultant qui restera inscrit dans sa mémoire et qui s’immiscera certainement pour plusieurs années dans ses rêves nocturnes… Elle semblait propulsée dans un monde parallèle, comme totalement envoûtée et que plus rien d’autre n’existait.  Ce qui la fit trembler de tout son corps.  Cerise sur le gâteau ; il assista, pour la première fois, à une éjaculation féminine digne de ce nom. Toute cette allégresse était subitement expulsée par à-coup.  Langoureusement, son minou projetait la source de son nectar, ainsi répandue en grande quantité, pendant de longues minutes.  Une des spectatrices en écopait une partie sur son visage mais rien ne pouvait venir perturber l’expulsion de ce rayonnement chaud qui prenait pleine possession de son corps et de son âme. Avide de plénitude et satiété, elle succombait à l’extase.  Ses joues se mirent à rougir en abondance, soumise à un orgasme hors norme, durant lesquels de violents spasmes exaltants lui traversèrent tout le corps. 
Ceci le bouscula, il se rendit compte qu’il avait bien failli oublier tout l’enjeu et les répercussions qu’aurait pu causer cette envie sauvage de se masturber !  Il pensait à son amour pour Sulfu et que tout ceci n’était pas humain !

La femme pirate revint aussi à ses esprits, et semblait gênée de ce qu’il venait de se passer, la fille timide du début repris le contrôle des choses.  Devant ce constat gênant, elle remercia tout de même Volcano au travers de son regard suave, et sans rien dire, elle se rhabilla, reprit ses affaires et quitta la pièce illico presto, avant même qu’il ne puisse lui dire quoi que ce soit.

C’est alors qu’il décida d’en finir avec cet endroit en choisissant les 2 accompagnatrices suivantes.  Sans vouloir avoir du fil à retordre avec la bande d’égéries, il s’empressa de choisir les deux élues qui lui avaient aussi procuré tant d’adrénaline.  Il y avait dans son for intérieur, un côté « ange » qui lui disait qu’elles s’occuperaient à deux, sans avoir besoin de lui.  Son côté « démon » lui suggérait de les prendre elles, comme ça, à défaut de baiser (tentation bien ancrée en lui dorénavant), il pourra toujours mater et profiter du spectacle.   Pour une fois, ils étaient d’accord !  C’est donc sans aucune hésitation, qu’il ouvrit le chemin à la femme soubrette et la femme infirmière.  Elles étaient fières d’avoir emporté cette épreuve, soulagées de poursuivre leurs ébats avec l’étalon, car leurs sens en éveil, ne demandaient plus qu’à être pénétrées…

Lorsqu’ils eurent accès à la chambre joliment aménagée, le trio qu’ils formaient découvrait à quel point l’endroit se prêtait merveilleusement bien à la magie de l’instant.  Émoustillées par l’idée de retrouver un peu de virilité dans leurs sexualités, c’est avec plein d’entrain et leur appétit en folie, qu’elles s’apprêtaient à sauter sur l’occasion.  

Ces 6 derniers mois, durant lesquels elles pensaient aisément se passer d’un homme, leur ont révélés le contraire.  Le manque provoqué par cette fougue qu’ils émanent, ce côté un peu bestial, et par-dessus tout cet organe capable de les emmener au 7ème ciel, comblant ainsi les exigences du vagin, devenait trop lourd à vivre pour leurs jeunes corps, en plein essor.  A présent, leur épanouissement sexuel en dépendait.  Les ébats qu’elles venaient d’interrompre, pourtant dotés d’une harmonie somptueuse, entre minous et doigts de fées, n’avait fait qu’amplifier leurs libidos exaltées.  Loin d’être rassasiées, elles étaient donc décidées à mettre un terme à cette insuffisance qui leur était devenue insupportable.  Le fait d’avoir été nommées par ce bel inconnu, pour réaliser ce type de fantasme avec deux femmes, qui selon leur intuition, serait sa première fois, venait rajouter un peu de piment.

Volcano s’était enfermé dans la salle de bain, avec la franche idée de se soulager mais, juste au moment de vouloir sortir son engin, il se dit que les gérants de ce Manoir devaient être assez fous pour mettre des caméras partout.  Il prit alors le pli de se rafraîchir et de reprendre ses esprits tranquillement, loin du feu qui attisent ces demoiselles. Mais celles-ci, commencèrent à s’impatienter en lui implorant de les rejoindre.   Le hic, c’est que, même le son de leurs voix affriolantes provoquait chez lui de l’effet et eut beaucoup de mal à se calmer.

Il leur fit savoir qu’il ne devrait plus en avoir pour longtemps (alors que lui n’avait franchement aucune idée du moment où son érection prendrait fin…). C’est seulement au bout d’un ¼ d’heure, lorsqu’il n’entendit plus aucun bruit de l’autre côté de la porte, qu’il décida d’en sortir avec un soupçon d’espoir que leurs impatiences auraient pu les faire partir, afin d’éviter un nouveau supplice.  De toute façon, d’après ce que la maîtresse avait dit, le délai imparti en chambre n’était que d’une demi-heure, cette épreuve était donc bientôt terminée.

En ouvrant la porte, il put remarquer qu’elles étaient toujours bel et bien présentes.   Les deux femmes, visiblement survoltées, lui fit penser qu’il n’était pas encore au bout de ses peines.

Sous ses yeux écarquillés, soubrette se livrait à un cunnilingus du tonnerre, prenant bien soin d’écarter les lèvres roses de sa partenaire, offrant ainsi un superbe paysage.  L’intensité du rugissement de plaisir émis par l’infirmière confirmait l’osmose qu’elle dût ressentir.  

Leurs capacités à réchauffer l’atmosphère, en un clin d’œil, était colossale.   Volcano se demandait …

-    Quel feu tiraillait ainsi leur derrière ? Ou peut-être, étaient-elles tombées dans un chaudron magique aphrodisiaque quand elles étaient petites ?

Ces réflexions amusantes, qui avaient, pour seul avantage, d’occuper un tant soit peu son esprit déjà étourdi par ces créatures d’amour, ne suffirent pas à calmer la progression de cette tension musculaire ressentie au pénis, qui s’activa, de plus belle.  A peine remis de sa dernière érection et il rebandait viscéralement.

Soubrette flirtait magistralement avec le clitoris de l’infirmière, pour ensuite laisser filer sa langue vers l’entrée de son vagin.  Le cri intense de plaisir qui traversait la pièce, transperça le corps de Volcano par d’éminents frissons.  Il mirait les va-et-vient de cette langue, s’enfonçant et se retirant, du chemin menant au point G, qu’elles ne devaient d’ailleurs avoir aucun problème à trouver. 

Au travers de cette agitation endiablée, il imaginait l’intensité du plaisir partagé par ces deux beautés, qui ne l’avaient d’ailleurs pas encore remarqué, enfin... jusque-là !

Pile au moment où Volcano reculait dans le but de s’asseoir un peu plus loin, pour admirer pacifiquement leurs batifolages, elles l’ont repéré !  Vivement, elles lui proposaient de s’immiscer dans leurs délices.  Son sang n’a fait qu’un tour devant cette suggestion des plus attrayantes, qui fut d’ailleurs son plus grand fantasme qui l’avait hanté de nombreuses années.  Hélas, il n’a jamais pu expérimenter telle pratique à 3.  
Comment pouvait-il refuser cette invitation divine ?! 
Il décida d’être honnête dans sa réponse.

-    J’aurais tellement voulu caresser votre peau douce de mes propres mains, sentir la rondeur de vos seins, gouter l’amertume de vos minous, y introduire ma queue qui frémit à chaque fois que je vous rencontre du regard.   Hélas, je fête, ce soir, mon enterrement de jeune homme qui consiste à rester de marbre devant toutes les épreuves qu’on m’oblige à réaliser dans ce Manoir de fou !  C’est inhumain, je sens que je vais devenir fou !

Immédiatement, on pouvait lire sur leurs visages défaits, l’énorme déception qui explosa leur ventre de douleur, tellement, elles avaient besoin de sentir son membre aguerri s’introduire en elles.

-    Non non non, tu ne peux pas nous faire ça.  Nous sommes ici depuis plus de 6 mois et avons dû rester abstinentes.  Nous ne pouvions plus voir d’hommes.  Heureusement, la bissexualité nous a permis de nous soulager autrement (malgré notre ceinture de chasteté), mais faire l’amour avec un homme aussi beau que toi, nous manque au point d’en devenir dingues. Nous pensions avoir gagné cette chance, par le biais de ton vote.  Devant cette urgence qui nous taraude de douleur au bas du ventre, nous étions si soulagées de savoir que le jour de revivre la sensation de pénétration, était arrivé ! Comment oses-tu nous laisser dans cette frustration douloureuse ?!!!

-    Les filles, j’en ai autant besoin que vous mais je ne peux même pas me toucher  au risque de voir mon mariage s’annuler !

C’est alors que l’infirmière se leva pour se mettre face au mur, lui présenter ses fesses et sa plus jolie cambrure en disant:

-    Stp, prends-moi !

Son acolyte décida de se pencher sur le fauteuil, pour lui suggérer ses formes, dans l’espoir de le faire changer d’avis.

-    Prends-moi aussi, nous ne pouvons tous les 3 rester dans cette impasse qui nous démange tous les 3.  Nous pouvons rester discrète, personne ne le saura.

-    Les filles, je vous assure que vous me rendez raide-dingue de vous mais j’aime ma future femme, comprenez-moi....

Je suis en ébullition là, trop chaud … et puis zut, j’en peux plus, je dois ouvrir ma braguette tellement vous me faites bander et que ma bite est compressée !!!

OOooohh, c’est si bon…rien que de le libérer là, en vous voyant…

-    Ok, on te comprend, alors faisons un deal ! Montre-la nous au moins, on va se faire du bien en te regardant. 

-    OK, je veux bien même si c’est injuste vu que je ne peux pas me toucher !

-    Merci beau gosse, libre à toi de nous regarder et de le garder en mémoire pour ta prochaine masturbation...lol

-    Vous êtes vraiment bonnes les filles, dommage qu’on ne se soit pas rencontré avant ! Accordé ! Je vous dois bien ça…Voici l’effet que vous me faites !

-    Ton engin est énorme, merci...

-    Waouw, regarde comme il s’agite…

-    Ouiii,  c’est qu’il convulsionne notre étalon !

-    Mmmhhh… on voit bien que tu en as très envie beau mâle… Et tout ça, rien que pour nous…

-    On en mangerait de cet homme-là…

Et elles se mirent à se masturber comme des possédées…

-    -   Oh…nooon… Je ne peux pas voir ça !  Chut mes beautés, je sens qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que je lâche…

-    Aaah… aaaaaargh... aaaaaaarghhhh…. oooohhh….ouiiiiiii

-    Wouaouww tu as joui sans te toucher, c’est génial !!! 
Merci beau gosse, on a adoré le spectacle !

CHAPITRE 3 : FUSION DÉSORDONNÉE

Sulfureuse & VOLCANO

Tandis que la nuit enveloppait le manoir de son manteau, Sulfureuse et sa maîtresse de maison, semblaient se rapprocher davantage.  Tous les résidents pourraient en convenir ; on voit rarement sourire Nina, qui prenait sa fonction de maîtresse des lieux toujours très au sérieux...
Or, lorsqu’après avoir refermé son journal, Nina (assez satisfaite de l’article réalisé par le journaliste, qui n’avait pas déformé ses propos), elle vit apparaître Sulfureuse, dans toute sa splendeur.  Elle ne put se priver de lui soutenir un sourire très flatteur, presque séducteur... c’était très confus.  Décidemment, la grâce de cette belle blonde semblait troubler son esprit, ce qui était plutôt rare.  Un petit sous-entendu, coquin et charmant, venait assaisonner l’accueil chaleureux qu’elle lui fit.  Décontenancée, Sulfu ne savait pas vraiment ce qu’elle devait en penser, avec toute la manigance qui régnait dans l’air, elle devait se méfier... Mais, dans l’immédiat, elle se sentait plutôt à l’aise, guillerette et avait comme des papillons qui tourbillonnaient dans son ventre.  Nul doute ; le fameux breuvage « maison » commençait à faire effet.

Conscience professionnelle oblige, Nina lui dit alors :

- Attention ma chère, l’aventure continue maintenant ! 
  J’espère que votre break fut profitable ! 
  Et l’étape suivante ne sera pas des plus faciles à gérer, je le crains…

De son côté, Volcano, n’avait pas encore tout à fait assimiler tout ce qui venait de se passer.  Perplexe, il se sondait afin de prétendre si, oui ou non, il devait se sentir coupable. Tant d’efforts et quand même éjaculer ?!!! Il n’en revenait toujours pas... ll devait reconnaître qu’il était délivré d’une crampe infernale mais pour combien de temps ?!  Il était encore tout excité avec tous ces événements qui ne s’éclipsaient pas de son cortex.  Se branler, baiser ; une faim qui n’était pas rassasiée !!! Autre aveu qu’il se fit à lui-même ; jamais il n’avait vécu autant de velléité par rapport au cul. Quelle auto-flagellation cérébrale il subissait à présent. De plus, il craignait les remontrances de Miss Manoir maintenant ! 

-  Les deux blondes ont filées en jurant de reconnaître mon « héroïsme » (un grand mot tient !) vis-à-vis de ma fiancée… Ah les gonzesses, toujours à exagérer.  Ça ne va jamais passer ça ! Quelles conséquences tout cela pourrait-il bien avoir ?!

Il pensa :

-    Nous sommes tout de même majeurs et vaccinés, libres de se marier si on le veut, …
Bordel !  Qui sont-ils pour en décider autrement ?! Ah oui mais...
Sulfu...elle va penser quoi ?! Ça craint... !!! Merde, c’est ça les amis ?! Ils servent à te foutre dans une merde noire et te font perdre l’amour de ta vie ?!!!

 Lui apparut alors, du plafond, une autre blonde ! 

- Mais put####, c’est quoi ça ?!  Qui êtes-vous ?  Je vous préviens si vous voulez ma bite, c’est NON !

Elle se remit, tout de suite en place, toute apprêtée, comme par magie, ses cheveux étaient à nouveau bien coiffés.

La fille, au regard perçant, lui prononçait alors ceci :

-    Vous oubliez certainement que vous êtes dans un Manoir hors du commun, Mr Volcano, ou alors ne vous a-t-on pas prévenu ?! Ses murs sont pleins d’effervescence et de magie.  La plupart apprécient et en redemandent vous savez... 
Votre cas est cependant le plus redouté, j’en conviens !  Et peu d’hommes en ressortent indemnes. Mais je ne voudrais pas vous déplaire... Je me présente ; on m’appelle « Trapèze » pour ma hardiesse ...  « Souplesse » aussi (mais c’est dans d’autres cas plus...hum...enfin, passons) ! Ma mission, ce soir, était de vous surveiller et de rapporter à votre hôtesse si vous avez réussi ou échouer.

-    Ah bon ?! C’est quoi ce sketch, vous avez des caméras cachées aussi ?! Ça ne fait pas un peu « Secret Story » votre histoire-là ?!

-    Là, vous me vexer !  On est bien loin de ces foutaises ! Mauvais point.  Ne comprenez-vous pas qu’il y a tout intérêt à bien vous comporter avec moi ?!

-    Excusez-moi, vraiment, je suis secoué et dépassé par tout ça !  Je n’y comprends rien...

-    OK, je vous l’accorde.  Je dois vous dire, jeune homme, que vous m’avez impressionnée.  J’ai été témoin d’une bravoure, malgré le supplice revendiqué dans ce programme.  J’aurais aimé vous en parler plus longuement mais, le fait que vous soyez arrivé en retard, nous soumet à un dialogue plus sommaire.  Sachez, Monsieur, que j’ai compris que votre amour pour votre compagne était profond. Vous avez contré les pièges, auxquels vous avez été soumis, vous faites donc partie de cette minorité d’hommes qui ne réfléchissent pas seulement avec leurs queues.  Mais soyez vigilant tout de même, votre soif d’ivresse sexuelle pourrait vous corrompre. 


- Suivez-moi, je vais vous mener au fameux couloir du
« Glory Hole » qui déterminera, définitivement, mon avis à votre sujet. Mais par où commencer pour vous narrer comment vous allez le traverser et, surtout, vous faire comprendre l’état d’esprit à avoir lors de ce passage en peu de temps ?! Car vous allez devoir prendre une décision importante, Volcano.  Vous commencez certainement à percevoir que notre spécialité consiste à rajouter du piment et beaucoup de mystère autour des anecdotes qui se déroulent ici. C’est notre cachet, c’est ce qui fonde la légende de nos voûtes….

   Écoutez-moi bien ; nous vous donnons, maintenant, une occasion en or de vous soulager !   Car nous sommes, après tout, des êtres sexués, qui tendent naturellement à une activité sexuelle.  Il s’agit d’un besoin primaire.  Mais, ce sera à vos risques et périls !  Je vais vous expliquer… Tout d’abord, connaissez-vous le concept du « Glory Hole » ?

-   J’en ai entendu parler et j’ai eu droit aux explications de la Maîtresse mais sans plus… Honnêtement, vous me faites peur là…

Bien sûr, une part de Volcano se réjouissait, car son envie de pénétrer ou de se masturber ne l’avait nullement abandonné.  Par ailleurs, il avait un doute sur le charme de ce qui allait suivre et s’imaginait même s’exposer à des scènes dignes d’un film d’horreur par moments ! Un vrai cauchemar !

-    Le Glory Hole est une pratique assez peu connue, dont la définition littérale est « le trou de la gloire ». Ce trou est réalisé dans le but de pouvoir y insérer un pénis ou d’y faire apparaître une vulve ou un anus. Cette pratique exprime parfaitement le fantasme du rapport sans lendemain avec un ou une inconnue.  Ce jeu sexuel possède une forte dimension psychologique, car l’anonymat peut vous faire perdre toute inhibition et vous révéler votre vraie nature sexuelle.  Par exemple, le voyeuriste, celui qui mate de loin, l’anonyme, a aussi un rôle dans le spectacle.  Il ne se contente plus d’espionner, mais participe à sa manière au jeu sexuel qui se déroule sous ses yeux ébahis, en glissant son pénis. Tout simplement, le Glory Hole laisse parler notre imagination, en misant tout sur le processus d’identification : les sensations à l’aveugle du performeur entièrement soumis aux lèvres de l’autre. De l’autre côté de la cloison, on ne voit pas le plaisir, mais on le devine, ce qui est encore mieux. Mix bizarre entre le suggestif et l’explicite, entre ce qui nous est caché et ce qui nous est dévoilé.

Pendant que Trapèze prenait plaisir à épiloguer sur le thème, ils traversaient un espace donnant sur quelques pièces où Volcano laissa filer son regard.  Malgré qu’il y fît très sombre, on pouvait apercevoir quelques personnes qui se pavanaient et qui…faisaient quoi au fait ?   Volcano s’interrogeait sur leurs comportements dans ces salles si lugubres...

Remarquant que son interlocuteur était distrait par l’environnement, Trapèze y mit alors un terme :

-    Oh, ne vous inquiétez pas pour eux, ils sont entre adultes consentants.  Il existe une multitude de tendances sexuelles que nous tentons d’assouvir ! Heureusement que notre Manoir est immense car il en faut pour tous les goûts ! A cet étage, ces personnes sont sujettes à une perversité qui les enferme dans une représentation de soi et du monde malsain.  Ainsi, ils dénient la réalité et cherchent à se manipuler pour réduire l’autre à l’état d’objet.  Aucune satisfaction sexuelle ne peut être obtenue en dehors de ce cadre un peu glauque.  On dit que c’est compulsif.

Ce n’était pas du tout ce qui faisait fantasmer Volcano mais, au lieu de se recentrer sur lui et Trapèze, il était tellement subjugué par l’ambiance de ce lieu, qu’il observa avec encore plus de curiosité ce qui l’entourait.  Cela le marquera et laissera des traces de clichés sordides qu’il n’aurait jamais penser voir de sa vie, hormis sur les écrans éventuellement…

-    On y est presque, vous voyez l’escalier là ?! Eh bien, lorsque nous l’aurons monté, nous serons sorti de cet endroit cafardeux (en tout cas, pour ceux qui ne sont pas de ce milieu, n’est-ce pas Volcano ?!)

-    Oui…euh…je dois dire que cela me fera très plaisir de franchir le palier et de respirer un bon bol d’air.

-    Oui, mais après la cour que nous aurons encore à traverser, ce sera votre couloir ! Il est temps d’ailleurs de vous révéler le plus important de ce qui va suivre ; parmi toutes ces femmes dont la libido n’a pas de limites, il y en aura une… très spéciale !

-    Que voulez-vous dire ?!

-    Ben oui, si on vous donne l’occasion de baiser, lécher, doigter ou se faire sucer le dard, c’est précisément parce que votre fiancée s’y trouve.  En principe, entre futurs mariés, on se connaît par chœur.  Il vous suffira donc de la repérer pour vous apaiser et ne pas passer la nuit à bander et mouiller votre lit.  Votre corps ne supporterait pas cela pendant les 48 heures… Mais si vous vous trompez, vous serez vaincu !

Sur ce, elle rajouta :

    - Alors, moi, à votre place, je préfèrerais jouer la sécurité et ne rien faire du tout.  Votre femme apprécierait sûrement (quoi que je ne sache pas comment cela se passe de son côté) et votre couple sera sauvé, du moins pour l’instant ! Maintenant, si vous ne tenez plus - ce que je pourrais comprendre aussi - profitez-en bien surtout !

Volcano n’en croyait pas ses oreilles ! Estomaqué, ses idées se perdaient dans les méandres de son cerveau.  Il ne savait plus si ce qui l’envahissait était de la peur, de la rage, de l’invincibilité ou de l’enjouement. Il se laissait emporté par le néant total, harassé par toute cette pression depuis qu’il avait mis un pied dans cet oppidum… Et il finit par marmonner entre ses dents :

    - Si vous me cherchez, je ne suis plus là !!! Finalement, je ferais bien demi-tour, je préfère encore servir de statue à ces dépravés et dans le noir en plus, ce serait parfait !   Mais je vois déjà d’ici l’autre dingue de maîtresse ameuter l’ensemble de toqués que compte ce donjon.  Ah, c’est sûr qu’ils feraient tout pour me retrouver, je serai « WANTED » et leur principal centre d’intérêt, non merci ! Pfff, autant retrouver ma femme et nous faire partir dans des plaisirs sensoriels.  Je suis capable de faire la différence, ma Sulfu au corps de déesse, elle est unique… j’arrive !!!

A l’autre bout de ce couloir « de la mort » ou « de jouvence » … ça dépend du point de vue ; lorsque Nina prit soin de lui expliquer la situation dans laquelle elle allait se retrouver, elle fut prise par un vertige déferlant.  Nina se précipa pour la rattraper et la prendre dans ses bras.  Elle en profita pour sentir son odeur qu’elle huma profondément tout en fermant les yeux.  Sulfu lui exprima son désarroi… Alors qu’elle s’efforçait de ne pas penser à ce que Volcano expérimentait de son côté, pour ne pas péter de durite, voilà qu’elle allait faire face à une situation on ne peut plus caucasse et ambiguë. 

Ce que Sulfureuse se gardait bien de lui confier, c’était que son string devait dégouliner, tellement elle mouillait.  Elle ne se comprenait plus elle-même. Au plus le temps passait, sous la coupole de sa Maîtresse, au plus elle était pétulante. Elle avait même presque hâte de passer à l’épreuve charnelle suivante.  Ses sens, étonnement déchaînés, provoquaient cette appétence.   Elle en était d’ailleurs aussi un peu honteuse, mais ne s’imaginait pas dépasser les limites permises de toute façon ! Ceci dit, elle était loin d’imaginer que Volcano serait concerné cette fois.  Elle suppliait les cieux pour qu’il reconnaisse sa morphologie (elle ne le lui pardonnerait jamais sinon !) et qu’il vienne enfoncer sa verge tant aimée en elle…. Cela devenait un besoin pressant !!!

-    Mais imagine qu’il me confonde avec une autre de ces femmes (ou qu’une autre lui donne envie, mais ça je préfère rejeter l’idée très loin de ma tête), il prendrait donc son plaisir avec elle et je devrai en être témoin ?! Ça, jamais ! Vous êtes complètement barges dans ce Manoir !!!  Personne n’a jamais eu des idées de meurtre ???!!! Vous n’avez pas de problèmes avec la justice par hasard ?!

-    Pas du tout Sulfu, nous sommes bien organisés et nous prenons les précautions nécessaires avec des assurances et autres.  D’autant plus que ce que nous réalisons ici, c’est exactement ce que le client attend ! Nous lui permettons de concrétiser tous ses fantasmes, aussi débiles qu’ils soient, à travers des scènes étudiées et personnalisées, après analyse du profil ! Évidemment, dans ton cas, ce sont tes amis qui ont imaginé le programme, avec notre aide et expérience.

-    Les salauds, je vais les tuer en sortant d’ici !

-    Ne dis pas ça, ils partaient vraiment d’une bonne intention et vous avez la réputation d’être de chauds lapins tous les deux.  Avant de se marier, il était peut-être utile de vérifier où vous en étiez question fidélité...

-    C’est de mauvais goût quand même !  Et puis, même si aujourd’hui on prône notre couple sans autres extras, qui peut nous dire que nous ne serons pas un couple libertin pratiquant le candaulisme ou l’échangisme dans quelques années ?!  Après tout, ça nous regarde !  Il s’agit de notre vie privée.

-    Laisse-moi revenir sur le fait que tu as tout de même accepté le challenge donc tu ne peux accuser personne.  Et je te rassure, tes amis n’ont pas tout mis en place, loin de là.  Nous nous basons également sur le questionnaire que tu as toi-même rempli il y a déjà 3 mois, tu te souviens ?

-    Ah oui, je crois me souvenir...un truc sur les fantasmes que je trouvais sympa à remplir mais je ne pensais pas que c’était destiné à quelqu’un d’autre, et encore moins à ce Manoir !

-    Et bien oui, j’ai pu me délecter de tes désirs les plus chers en matière de sexe, et c’était un régal ! D’ailleurs, à ta prochaine pause, tu devras le finaliser mais j’y reviens plus tard.  J’ai déjà pu constater que nous avons beaucoup de points communs en la matière ! Et arrête de te fâcher, même si tu es très mignonne aussi quand tu protestes !  J’adore !

      -  Merci maîtresse...

-    Je m’appelle Nina, je ne le révèle jamais à mes clients...

-    Très beau prénom, cela reste entre nous, promis ! Non mais sérieux, je n’en reviens toujours pas des supplices que vous nous faites subir ! Vous n’avez jamais eu à régler des problèmes de violence causés par la jalousie ?

-    Au moindre geste agressif, nous avons 4 forces de la nature, nommés « colosses » (pour te dire...) qui débarquent.  En réalité, ils nous observent, nuit et jour, au travers de caméras de surveillance.  Et crois-moi, je ne me suis jamais sentie en insécurité !  Toi non plus, tu n’as rien à craindre et je ne pense pas que tu sois du genre à provoquer ce genre d’animosité.  De plus, je suis là pour toi aussi, je te soutiendrai quoi qu’il se passe.  J’ai pas mal d’atomes crochus avec toi, c’est rare de ressentir cela.  D’ailleurs, au cours de mes 5 ans de fonction ici, je n’ai jamais connu ça.  Tu peux prendre cela pour un privilège, enfin si...

-    Oh oui, ça en est un ! Je ressens aussi quelque chose... de difficile à définir...qui se passe entre nous. 

-    Si seulement nous n’étions pas sur les lieux de mon travail, crois-moi que je prendrais plaisir à caresser chaque parcelle de ton corps.  Plus que tout, j’aimerais goutter ta glycine et te faire fondre de plaisir. 

-    Nina, tu ne peux pas me dire ça, je suis déjà dans tous mes états que je dois contrôler, et tu le sais !  Mais je n’ai rien contre un baiser...`

Après avoir scruté si personne ne rôdait autour, Nina s’exécuta dans un langoureux et exquis baiser. Les deux langues, toutes douces et lisses, s’entrelaçaient avec engouement. 

Tandis que Nina rayonnait et se transformait de minutes en minutes, comme si Sulfureuse et Volcano avaient redonné un sens à sa vie, Sulfureuse regagnait confiance en elle et en son couple.  Elle était flattée par les éloges que lui faisaient sa maîtresse et leur petit rapprochement mettait du piquant dans cette aventure...

Quant à Volcano, lui, il se persuadait dans son coin de pouvoir affronter ce nouveau jeu stupide et sans intérêt mis à part celui d’enfin sentir son pénis bien au chaud dans le joli petit minou humide de sa compagne qui viendra serrer son pénis.

Sulfu, reine de Saba, prit la peine d’aller se refaire une toilette, pour retrouver tout son éclat et mériter l’offrande de son chéri qui devait souffrir de cette situation grotesque. 

- « Ce soir, je vais encourager mon homme à garder le cap pour le reste du week-end. 
Il saura pourquoi et pour qui il se bat ! »

Au bout d’une quinzaine de minutes seulement, Sulfureuse avait terminé de s’apprêter, favorisant une apparence naturelle plutôt qu’artificielle. Bon, elle pouvait effectivement se le permettre vu que la nature a été généreuse avec son corps, visage, poitrine, fesses...  - enfin vous l’aurez compris – ...son corps de rêve !
Nina lui donna ensuite quelques conseils pour le prochain « exercice » qui débuta...


Elle lui suggéra de se frayer un chemin, au milieu de la ribambelle de volatiles, en plein caquetage, histoire de bien se positionner dans le rang et de s’octroyer un emplacement stratégique, ce qui lui éviterait peut-être de subir l’échec tant redouté.  Mais devait-elle se mettre bien en avant ou pas ?  Beaucoup de questionnements polluèrent son esprit et c’était pourtant, à elle seule, d’en juger.  Quoi qu’il en soit, n’importe quel avantage, tout pouvoir de décision supplémentaire étaient bon à prendre pour Sulfu !  Elle remercia sa maîtresse, d’une douce voix intérieure, pour la perche qu’elle lui avait tendue. 
Il lui parut même insensé d’imaginer, que son partenaire de vie, pourrait être pris à l’hameçon de ces six poulettes, qu’elle apercevait de loin... Ce qui était certain c’est qu’on les entendait de près et qu’elles ne cessaient de gigoter en se comportant comme de vraies pimbêches !  Elles gloussaient, haut et fort, affirmaient sans relâche l’intensité de leurs déterminations.  Elles désiraient vraiment passer à la casserole. 
-    « C’est ça... Grain à grain, la poule emplit son gosier... Faut pas trop pousser quand même ou je vous dissous en bouillon de pintades pour mon repas de ce soir ! Oups... c’est fou, je ne me connaissais pas aussi jalouse et méprisante... »

Après cette réflexion, Sulfu se coltinait leurs bavardages axés autour de leur objectif, celui-ci semblait bel et bien fixé : capturer Mr le Coq, dont la crête toute redressée, succomberait évidemment aux griffes de la tentation.  

Décidées et persuadées du pouvoir de leur suprématie, elles se voyaient chacune, remporter largement la partie !  Leur tour de gagner était arrivé. 
Se configurer la réalité de cette scène absurde donna, à la future épouse, l’envie de se pincer pour être certaine de ne pas rêver.  Mais la chair de poule occasionnée par toute cette agitation était révélatrice. 
Elle eut vraiment l’impression de pénétrer dans une basse-cour !  Une concurrence qui lui sembla, pour le coup, un peu moins rude.  D’autant plus que son entrecuisse subissait, de manière, de plus en plus marquante, les conséquences d’une immense combustion... L’embrasement provoqué risquait de jaillir, de mille feux et à tout moment ! Seul Volcano pourrait remédier à la situation et dissiper cet incendie.  Il se déclarait si ardemment que cela en devenait presque insupportable ! Elle aspirait à la fusion de leurs corps, pour ne former plus qu’une seule entité fondante, comme la lave qui s’écoulerait depuis le sommet d’un volcan... Et ce songe la remua :
- « Mmmhhh, ma moitié, que c’est exaltant de savoir que tu m’attends! »
Elle se projetait déjà dans cette communion intense ... Mais nous n’en étions pas là !
Les bêtes de cirque se chamaillaient les unes avec les autres, prétextant qu’aucun homme ne pouvait encore se débiner, tel qu’il l’avait déjà fait dans le salon de Luxure.  Elles l’avaient vécu comme une humiliation.  Selon elles, il était temps d’accomplir son devoir, de faire retentir son chant, de réveiller ses sens, de les sauter comme le ferait un lapin sorti d’une quarantaine, de leur faire goûter sa semence, d’être séduit par leurs charmes et leurs yeux de perdrix. 
Le volume diminua légèrement quand une complicité naissante fit briller leurs yeux... C’était comme si un pigeon voyageur, messager du ciel, s’était donné la peine d’abreuver le cortex de ces dames !  A présent, c’était comme une évidence ; elles avaient trouvé l’idée du siècle !!! 
Le ton repris de plus belle, avec un rythme de plus en plus soutenu.  Elles jubilaient à vouloir s’exprimer en premières afin de traduire leurs pensées communes...
-    « On va s’accorder un plaisir partagé, créons l’orgie !!!  A nous 6, on va causer un vrai déluge.  Il faudra juste espérer que les règles de la maison nous permettront de franchir quelques limites.  C’est pourquoi, il faudra d’abord jouer le script comme prévu.  Après les joies de l’incognito au travers des cloisons, une nouvelle sensation assez attrayante et excitante, admettons-le...nous pourrons... »
-    « Euh, il pourra d’abord lécher nos vulves offertes, non ?! »
-    « Bien sûr Judith ! Quand on se sera toutes fait brouter le minou, alors à ce moment-là, on se donnera la peine de le remercier comme il se doit.   Essayons de rester conformes au déroulement prévu en lui faisant de bonnes fellations, toujours cachées de l’autre côté et puis... »
Le scénario se mit en place... 
Certaines de pouvoir faire rôtir le beau poulet avec les meilleures épices et condiments, elles conclurent définitivement que c’était un plan succulent et c’était donc le programme de la soirée, il n’y avait pas de doutes là-dessus !
-    « Adjugé !  Il ne va plus savoir comment il s’appelle notre play-boy !  Haha haha... »
Elles ne cessèrent ensuite de s’esclaffer de rire !  Bien entendu, elles ne savaient pas que la nouvelle blonde, qui leur était complètement inconnue, était précisément sa compagne ! 
Tandis qu’elle les mirait en train de se pomponner et se dénaturer à grands coups de blush, Sulfu se faufila parmi les autres prétendantes.  Toutes aguichées, enthousiasmées, certaines étaient occupées de se raser la chatte qui étaient déjà bien mouillées suite à la mise en scène imaginée, d’autres passaient au vernis, s’hydrataient la peau avec une crème parfumée...
Sulfureuse se confrontait au supplice qu’engendrait leurs dialogues.   Toutes ces « chicken queens » aux strasses et paillettes, se bichonnaient dans l’espoir d’astiquer l’amour de sa vie.   Moment très pénible !!! Au lieu d’endurer cet instant intensément, elle fit preuve d’intelligence en se concentrant sur sa trajectoire.  Elle en profita donc pour avancer doucement vers le lieu « du crime » (?!)...  Elles étaient tellement concentrées sur elles-mêmes qu’elle n’avait pas trop de soucis à se faire, songea-t-elle...

En réalité, Sulfu ne voulait pas s’avouer que c’étaient de superbes créatures dont le parfum ressemblait plutôt à celui de déesses, se trémoussant et galopant, dans le plus beau des Édens.  Ce déni lui procura plutôt des odeurs de foins et d’animaux de la ferme où elle était la fermière prête à prendre sa carabine pour choisir la victime qui mijotera sur le feu pour son repas.
Mais inopportunément, son arrivée fut remarquée.  Sa présence, devenue suspecte, ne plaisait pas... Sa tentative d’intégration, en douce, dans cette effervescence, n’était guère bienvenue.  Que voulait cette infiltrée qui ne prononçait aucun mot ?!
La discrétion de son entrée n’avait donc pas porté ses fruits et fut même désastreux.  
Il faut dire qu’il aurait été impossible, même pour celles qui lui tournaient le dos, de ne pas distinguer l’ombre amplifiée de sa silhouette magnifique dessinée sur les murs.  Elles avaient trouvé cela étrange. 
Une de ces nénettes, Pénélope, le fit remarquer, à haute voix, en comparant son attitude et ses gestes incertains, au comportement qu’aurait eu une caille en train de marcher sur des œufs...
-    « Non mais, se moquerait-elle de nous ? »
...fut la dernière phrase prononcée, avant un long moment de solitude pour Sulfu qui, prise de panique, alors qu’elle tentait de se créer un passage entre les protagonistes, était maintenant au centre de l’attention de ces suceuses de pacotille.   Afin de la planter au centre d’un trou géant, que ce poulailler avait pris plaisir d’élargir, tous les projos se braquaient sur la belle blonde, qui sentait qu’elle allait devoir rendre des comptes...
Elle en fut tellement décontenancée que cela provoquait un sourire moqueur et troublant affiché par les donzelles.  Ce groupe de prétendantes, aux bouches en forme de cul de poules, firent d’abord mine d’être hallucinées, voire complètement écœurées par cette incruste, elles marquèrent ce temps de pause interminable... Ceci réduisit peut-être en miettes le tapage sonore et bestiaire qui régnait jusque-là, mais ce n’est pas son ouïe quelque peu apaisée, qui mit Sulfureuse à l’aise...
De plus, elle savait que Nina ne voulait pas révéler toute l’histoire à ces meufs qui se seraient senties très lésées, se voyant privées de l’endurance du coco qui s’était déjà assez fait désirer comme ça.  Les représailles seraient trop fastidieuses, minables, aux limites de du chaos.  Sa réputation de maîtresse risquerait d’en prendre un sacré coup et alla jusqu’à s’imaginer le pire ; devoir fermer définitivement les portes du Manoir !  Pas question de terminer en dindon de la farce, c’était un rôle que Nina leur laissait allégrement.  Et même si ce n’était pas Nina qui était la plus à plaindre, Sulfureuse comprit ce raisonnement.
Et puis soudainement, le regard hagard de ses pires ennemies de l’instant, se transformèrent... Elles acceptèrent cette concurrente supplémentaire ! Fières et hautaines, elles ne la considéraient pas comme un véritable problème après tout, et le lui firent comprendre. 
Après mûres réflexions, elles pensaient qu’il valait mieux qu’elle soit dans leur camps pour ne pas mettre leurs projets en péril.  Elles lui demandèrent alors de devenir leur acolyte, et lui expliquèrent brièvement le plan mis en place. 
Devant le côté burlesque de la situation, elle pensait :
-    « Ne croyez pas que je vais adhérer à la puanteur émanant de vos anatomies de poules mouillées, je ne suis pas d’accord avec vos méthodes dégradantes, entre prendre plaisir à brouiller vos œufs dans le même plat, pour finalement opter de préparer un bouillon douteux au goût de cyprine, et de plus, qui fantasment de terminer en partouze générale.  Les poules, elles-mêmes, ne retrouveraient pas leurs poussins ici, tellement le désordre est grand entre vous, sans compter vos prochaines manigances.  Rêvez seulement, mes fricoteuses.  Imaginez des œufs d’or si vous le souhaitez, mais ce ne seront pas les testicules de mon futur époux.  Regardez-moi ça ; avec leurs bouches en cul de poules...elles sont risibles !!! Grain à grain, la poule emplit son gosier mais au final, je vais clouer vos becs et j’aurai le dernier mot ! »
Cette cage aux poules, faisait office de coulisses par rapport au Glory hole.   Les pièces en enfilades, menaient tout droit vers le couloir mythique, présageant leurs moments de gloire.   C’est donc en faisant connaissance, surtout par principe et politesse, qu’elles terminaient leurs toilettes en s’allégeant l’esprit, avant le moment fatidique qui augmentait le taux d’adrénaline en elles.  Sulfu, pour se détendre, se mit à comparer cet endroit à de petites loges privées, où se maquillent les célébrités avant d’entrer en scène.  
L’atmosphère, devenue un peu moins tendue dans le groupe qu’elles formaient, Sulfu se surprit même à se sentir bien, celle qui s’appelait Maud l’avait bien accueilli dans le groupe et le feeling passait bien entre elles. 
Nina intervenait subitement ; elle ordonnait à ces gentes moules, d’aller se faire mariner immédiatement au fond du 3ème studio, donnant accès aux trous de la gloire. Puis, elle leur tourna les talons pour rejoindre Volcano, de l’autre côté, et lui donner le « top départ » por cette dernière étape du jour...
-    « Le Glory Hole s’offre à toi !!! » soutenu Nina.
Ces mots raisonnaient en écho dans sa tête, pendant qu’il se lança dans la gueule des louves en chaleur... Quant à Nina, elle rebroussait chemin en décidant, exceptionnellement, de faire un détour afin d’enfreindre un des principes de base liés à la politique du Manoir... Sa réputation, auprès des tous ses collaborateurs, ses clients et certainement vis-à-vis de son Directeur s’apparente pourtant clairement à sa rigueur et au respect des règles qu’elle applique toujours au pied de la lettre.  Bizarrement, ce qu’elle entreprenait de faire là, ne lui semblait plus si grave que ça.  Personne ne pourrait sans douter... Elle-même n’aurait pas pu imaginer commettre tel acte en se levant ce matin.  Ses loyaux services envers la maison méritaient bien ce petit écart.  Sur ce, elle alla rejoindre les gardes de sécurité en leur invoquant une petite surprise...
-    « Salut les gars, ça va ?  Pas trop fatigués ? !  Dites, je me disais que la protection que vous accordez en permanence, à moi et tant d’autres, et ce professionnalisme dont vous savez faire preuve, méritaient bien une petite récompense... Je vous dois une fière chandelle ! Surtout le soir où mon ex à foutu le bordel en venant me kidnapper ici, franchement, grâce à vous, j’en rigole aujourd’hui...MERCI. 
Oh, je n’ai pas trouvé grand-chose comme cadeau, mais pour commencer, que diriez-vous si je vous accordais mon temps de pause de 30 minutes ? Je resterai dans la salle de contrôle et je vous appelle au moindre souci.  J’ai toujours trouvé vos horaires contraignants.
Pas d’inquiétude, le taux d’occupation des clients est nettement inférieur que la moyenne aujourd’hui, c’est d’ailleurs curieux pour un vendredi, n’est-ce pas ?!
J’ai aussi constaté que le tempérament de nos locataires du jour est d’une nature extrêmement calme, c’est d’un ennui ... ! J’ai rarement vu ça ! 
Du coup, j’ai pensé que c’était l’occasion de vous le proposer, enfin si ça vous tente ? »
Et voilà, l’affaire était rondement menée, avec les remerciements et l’estime de ses collègues en prime !  Elle manigançait, à présent, de se rendre dans la salle de surveillance qui diffusait, en direct, tout ce qui se déroulait au Glory Hole.   Elle ne voulait pas perdre une miette de la saga « Sulfureuse, Volcano et ...moi » (et elle en riait toute seule, comme si elle retrouvait son adolescence).  Mais c’était plus fort qu’elle de braver l’interdit. 
Elle s’émoustillait, par avance, rien qu’en imaginant le tableau fantasmagorique auquel elle aura la chance d’assister, avec le privilège VIP d’être aux premières loges, dans son intimité. Complètement déstabilisée par la succession d’événements qui s’étaient produits depuis l’arrivée de Sulfureuse, elle avait besoin de comprendre la raison de son trouble en allant au bout des choses, car depuis qu’elle était célibataire, elle n’avait jamais été autant stimulée.  Et surtout ; surveiller les réactions de Sulfureuse à son insu, était comme une cerise sur le gâteau.  Ceci réveilla son penchant pour le voyeurisme qu’elle avait enfoui en elle après sa dernière déception amoureuse et sexuelle. 
Elle savait que cette créature pulpeuse était au bord de l’orgasme, que sa masturbation cérébrale l’avait déjà tant réveillée, dans tous les sens du terme.  Sa culpabilité de lui avoir fait boire le breuvage aphrodisiaque n’était plus d’actualité, elle était plutôt en pleine réelle compassion face aux vibrations qu’elles avaient toutes deux, involontairement, déclenchées finalement...

carnet de bord

sulfureuse


Après avoir compléter quelques informations manquantes dans son carnet de bord pour vérifier si toutes les informations étaient bien dispatchées à ses collaborateurs concernés, elle repéra très vite le téléviseur pointé sur le couloir et s’installa confortablement, s’alluma une cigarette et constata qu’elle arrivait à juste à temps pour le début de la séance…
Volcano arriva enfin à destination, il apercevait déjà les premières cloisons trouées en question... Sans laisser paraître la moindre émotion, ni même un trait de visage qui pourrait trahir une certaine angoisse ou appréhension, c’est d’un pas convaincu, qu’il se dirigea vers elles.  Tout laissait à parier qu’il avait eu assez de temps pour cogiter et se projeter devant le fait accompli.   Il semblait, en tout cas, avoir pris une décision qu’il allait d’ailleurs devoir assumer, d’une minute à l’autre...
Mais dans sa tête, le rythme de son cœur s’accélérait et retentissait, à haut débit au niveau de la tempe et son cerveau transmettait encore un tas d’informations....
-    Ça fait maintenant quelques heures qu’on me bourre le crâne avec cette histoire de Glory Hole.  Dès le départ, la Maîtresse de Maison m’avait effrayé avec cet ultime défi de la journée, qui semblait être destiné à m’achever en toute beauté. Il m’a été présenté comme le plus vicieux, celui qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur mon avenir.  Même si, par chance, je sortirais vainqueur des épreuves précédentes, cette dernière étape serait celle de trop.  Terrifié devant l’amplitude des affronts qui m’attendaient, cette femme avait réussi à me décourager.  Après avoir été paralysé dans le salon de Luxure, j’ai bien eu du mal à reprendre mes esprits mais ce que je constate, aujourd’hui, c’est que j’ai réussi ! Donc, tout reste possible ! A l’écouter, cette Maîtresse m’avait déjà classifié.  Pour elle, c’était presque évident ; j’étais le genre de mec macho et égoïste, sans valeurs respectables et de réels sentiments envers sa femme.  Non, je ne veux pas être ce genre de type, j’ai trop à perdre ! Je ne veux pas partir ce soir, la queue entre les jambes et la tête baissée, laissant pour compte ma Sulfureuse adorée.  Je me dis que le pire est passé, que l’on essaie de me manipuler et me déstabiliser...  Quoi que Trapèze ne semble pas être ce genre de femme, elle m’a même redonné l’espoir d’en être capable !  Oh ma chérie, j’ai une envie de te baiser à un point en plus... Te connaissant, tes sens devraient aussi être déboussolés ! Attends que je te trouve toi, je vais te faire décoller... J’en ai les poils dressés !  Nos corps s’attirent toujours comme des aimants, je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas le cas aujourd’hui aussi !
Toutes les femmes étaient, bien évidemment prêtes et installées, dans le renfoncement qu’elles avaient sélectionné, tour à tour et dans le calme, sans aucune compétition par rapport aux choix réalisés.   Ce mouvement pacifiste, qui avait précédé l’arrivée de Volcano, relevait presque du miracle, mais il n’était cependant pas anodin, vu les circonstances.  Mis à part Sulfureuse, victime de palpitations et de haut-le-cœur (provoqué par l’ensemble de ses ressentis, comme le secret lourd à porter, sa trouille immense face à l’incertitude de ce qui allait se passer et, une jalousie amère et grandissante envers ses rivales), les 6 autres femmes, principalement à la merci de leurs œstrogènes en délire, semblaient privilégier l’esprit d’équipe fraîchement mis en place, avant tout !  Et ce, indéniablement, pour s’assurer de bien recevoir leurs parts du gâteau.  Elles avaient, malgré tout, conscience qu’un seul homme pour sept femmes serait difficile à partager et à gérer.  De plus, ce bellâtre devait, certainement, avoir une envie pressante d’éjaculer... Il suffirait d’une mésentente au sein des filles, pour voir leurs projets, pourtant bien ancrés dans leurs têtes, s’envoler.  La frustration serait énorme pour elles, voire intolérable, à ce stade ! Une coopération féminine qui ne tenait donc qu’à un fil...  Sous la façade de compassion, se cachait aussi l’inquiétude d’être tellement en soif de sexe et la crainte de ne pas être rassasiées.  Sauront-elles s’arrêter en pleine action ?!

Quelques minutes plus tard à peine, l’homme tant convoité fit son apparition.  Il découvrit un environnement totalement nouveau pour lui.  La disposition de ces palissades formant de petits habitats individuels, où étaient dissimulées ces gentes dames, semblait bien pensée.  En effet, elles semblaient toutes tellement proches et accessibles qu’aucune de ces femmes n’avait le privilège de savoir vers quel recoin il se serait dirigé en premier.  Aucun sens pour la visite n’était indiqué, l’orientation à prendre semblait complètement aléatoire, l’ordre des entrevues ne dépendait que de lui.  A chacun de ses mouvements, qu’il aille à gauche ou à droite, chacune d’entre elles pouvait s’attendre à le recevoir puisqu’elles étaient toutes à proximité, leur tour pouvait donc arriver, à chaque instant.   Quel suspens pour elles et, quel déroulement hors du commun, pour ces protagonistes débutants, qui vivaient ensemble, cette première expérience.
Le corps agonisant de Sulfureuse, gisait dans l’expectative cruelle de sentir entrer le membre viril de son amoureux en elle, ces minutes paraissaient interminables.  Et pourtant, à ce stade, il n’avait encore approché, ni touché personne.
Volcano décida alors de se pencher, légèrement vers deux premiers orifices situés à sa droite, dans l’espoir d’apercevoir un visage.  Mais aucun n’était perceptible. 
Par contre, il remarqua immédiatement une langue tendue où il aurait volontiers déposé son dard à la redresse ! Il se ravisa, son impatience ne devait pas le trahir, il n’avait aucune certitude que ce soit elle, et pourtant elle lui ressemblait.  Hélas, personne ne pouvait parler !  Les règles étaient bien indiquées…
En se relevant, il fit quelques pas, un tour sur lui-même et se rendit vite compte, qu’elles étaient 7 à sa disposition, langues, vulves ou anus bien offerts, au travers de ces auréoles.
Suite au supplice créé par cette attente excitante, certaines femmes succombaient à leurs ardeurs en se masturbant, et poussaient, involontairement de petits gémissements, qu’elles n’avaient pu contenir, malgré une certaine retenue, qu’elles devaient s’imposer, mais qui devenait difficile. Elles firent comprendre, au travers de petits sons dispersés, ici-et-là, qu’elles étaient en train de s’assouvir elles-mêmes, en se masturbant ou se frottant sur un coin de chaise.
Perdu, Volcano s’imagina une toute autre situation…
- Quel pied ça aurait été d’être dans la position contraire, sans contraintes ni risques.  Oh oui, juste me laisser sucer et me livrer à elles …
Une chatte, en particulier, bien ouverte et complètement épilée, dont le clitoris était tout gonflé (et qui fit immédiatement effet sur Volcano) attira fortement son attention.  Il pensa que cela pouvait être sa dulcinée.  En tout cas, il la trouvait très désirable. Cambrée à souhait, dans l’attente de recevoir le divin pénis tout chaud, elle se suspendait dans le désir d’être fourrée par son prince, avec ses belles lèvres écartées.  Ce soupçon le conduit plus près de celle qu’il pensa peut-être avoir identifiée. 
- Mmmhh quelle splendide vue, elle me fait trop bander, c’est   Sulfu… ! Doucement quand même, je n’ai pas droit à l’erreur... Est-ce son odeur ?  Oh oui, cet aromate musqué au parfum légèrement métallique.  Et cette tiédeur frugalement acide qui me prend le nez, ça doit être elle... Mon Dieu, qu’elle ruisselle ma Sulfu...enfin, si c’est bien elle… Oh, si je pouvais goûter le nectar de sa flore pour le savoir...
Un souffle d’excitation sorti de sa bouche et fit tressaillir l’organe génital qui lui faisait face.  Captivé par cette réaction, il sorti la langue pour faire semblant de l’aborder et de lui faire la meilleure minette de sa vie. 
Dans cette ébauche, sa bouche finit par l’effleurer et les surpris tous les deux.  Une complainte imminente retentit et poussé par son excitation, Volcano décida de la lécher intensément…  Il prit un réel plaisir à la goûter.  Mais au fil des minutes, les cris de plaisir qu’il entendit ne lui firent plus penser à Sulfureuse…
De son côté, Nina s’inquiétait pour son amie qui devait s’enflammer et s’affoler…
Dans son coin, Sulfu redoutait le pire mais, paradoxalement, l’impact des échos qu’elle entendait, intensifia sa démangeaison et contracta son périnée.  Ces muscles de plaisir ne cessaient de se relâcher et de se recontracter.  Curieusement, imaginer que son homme puisse attiser ces meufs, déclencha de nouvelles sensations en elle.

Volcano passa à la suivante, il était très agité et perdit quelque peu le contrôle…
Un liquide pré-séminal coula le long de son gland. 
Il marqua un temps de pose pour ne pas voir gicler de sperme.
Puis, il glissa un doigt dans l’anus de la prochaine, espérant ne pas être pénalisé pour ça…
Mais non ! Il ne reconnut toujours pas Sulfu…
Et toutes s’agitaient de plus belle, autant que son engin… Et Nina s’émoustillait de voir ça !
Lorsqu’il observa la prochaine plus en hauteur, il ne s’était pas rendu compte qu’il y avait un autre piège plus bas, à hauteur de son sexe qui glissa inopinément sur la fente de l’une d’entre elles.  En peu de temps, celle-ci s’empara de sa tige qu’elle tenta de guider vers le fond de ses entrailles.  Pris d’exaltation, il voulut se laisser aller dans l’espoir que seule sa femme serait capable de tel acte mais n’était toujours pas en mesure de confirmer si c’était bien elle.  Il se retira aussitôt !
Mais soudain, une lamentation, pas comme les autres, une souffrance entre désir et sanglot, qu’il reconnaissait enfin, parvint à ses oreilles…
Il se précipita en se disant :

-    C’est elle !

Et effectivement, il se rendit à l’évidence ;
Même si ce n’était qu’une infinie partie de son corps qui fut ainsi révélé, il se convainquait…
-    C’est bien le corps de ma déesse !
Il enfonça alors sa queue, poussa un râle de délivrance éclatant, et leurs deux corps se mirent à frémir comme jamais… Sulfureuse était bel et bien dépistée et celle-ci dégusta l’instant avec intensité.  A présent, plus rien ne pouvait les arrêter, leurs rages faisait écho dans tout le couloir. 
Les va-et-vient de cette pénétration s’amplifiaient, tant en profondeur qu’en puissance…
Ce qui fit sortir les six autres minettes de leurs cachettes pour tenter de le dérober mais la transe provoquée par leurs afflictions communes les déconcertait, au point d’en rester inertes malgré de vagues tentatives de caresses, au niveau de leurs deux sexes.  Maud masturbait le clitoris de Sulfureuse et deux autres filles inséraient leurs langues sur la verge de Volcano tant que possible.  Ce qui les rendit encore plus fous !  Béatitude générale jusqu’à ce que leurs jouissances, extrêmes et conjointes, firent tressaillir, non seulement le couple, mais aussi une des dames dont la masturbation acharnée finissait en paroxysme. 
Tout aussi véhémente que celle de Nina d’ailleurs…
Il leur fallut de bonnes longues minutes avant de reprendre leurs esprits et, lorsque la belle sortit de sa planque, c’est l’émotion qui les envahit.  Ils purent enfin se serrer dans les bras et c’est ensemble qu’ils ont pu libérer leurs tensions sexuelles.  Quel soulagement extrême !  Ils allaient enfin pouvoir se détendre.
C’est avec les félicitations de la Maîtresse du Manoir - Nina - que leurs épreuves du jour prirent fin.
Mais seule cette meneuse, bouquet de fleurs à la main, savait ce qui les attendait …

***
A SUIVRE (CHAPITRE 4 EN COURS...)

IMPORTANT : 
Cette histoire peut vous être envoyée avec de très jolies illustrations – œuvre très créative qui vous en mettra plein les yeux ; il suffit de le demander à l’auteure – Miss Euphoria –  qui vous fera parvenir son travail dès que possible via un lien où vous pourrez le télécharger.


Les commentaires

Euphoria à 11:31, le 8 juillet 2020


Hello chers lecteurs / lectrices, Je suis à votre disposition pour vous faire parvenir mon book illustré sur base de cette histoire :)

Euphoria à 11:45, le 8 juillet 2020


A moins que quelqu'un connaisse une plateforme sur laquelle je pourrais tous vous renvoyer? Ce serait plus pratique pour moi...

Goupilouface à 14:04, le 8 juillet 2020


Très belle écriture ! Bravo, texte très excitant.

Euphoria à 17:32, le 8 juillet 2020


et en photos, c'est encore mieux! merci ;)

Cliff à 06:19, le 9 juillet 2020


Très beaux récit....bravo

Euphoria à 12:21, le 9 juillet 2020


CHAP 1 – MISE EN BOUCHE - SULFUREUSE https://www.sendspace.com/filegroup/7rfWKCwOV86%2Fh1WYbB4kfvizKH8BEnZzxcRR%2FbatHjdRwNZCKxhj%2FbHvQHBbJsj62CRvVRHPoFjZrVqmIXiBF12sSfzXsqMw7sBYCKs9F8fRz7vbXvdtsSIvrXi6L0wTYmzOfCnC9zXJ7Z%2FsAXvoFAlzG5gu4oIOVO4UJfBtzzuWbjmCmMM6x%2Fqb5awFFK%2F2oxn3O6WGzDfnXUTvgX2%2BDZfb2gvPDhjkeOSPTSbLH2CdnFvOWV5enw CHAP 2 – CONQUISTADOR – VOLCANO https://www.sendspace.com/filegroup/daBB5YElLZZxyrbXTKbe1E1VdadO%2FrmaV5xRFBrs%2FIaq5D7hGIiGi%2BuU2eTM8hesJQ8zLSX6%2FELeANGeSBUJTerezQ7BguYSXiDMIEQpmsXpTLpE04RmaH7MMgt%2F%2BRHi7iPcm7QM7ZUd5Mos5pRNibuZwlwMOUfDfnogSjn69C4Gbrt7mTtCYbyjycF%2FryeEUy2Qdve%2Bd48vn7oCD%2B89zQ6SLdKWrYE8%2FyM%2B%2Fzhs15yFU91WLj5uQu92XtsFWhaOf69wodCzPCWwP%2F0ud9yWaOtPyW9iM9YM CHAP 3 - FUSION DESOREDONNEE – SULFUREUSE & VOLCANO https://www.sendspace.com/filegroup/mKxPyuPIGDvY%2FezManwgKkVOvZ9zb5Pk7nqz0hn0X1ZY2AlfBhoqGbQLfj93QssSeKmFgTzsNqxht7zWtncVQoiGGFrGBY3YE8WwOaZBW4AF7g77LpR7N1tVdSnLu5ZX7TDPvCchrdovtfJPajPu2SCZP%2FeonNKqJdINSN0Ug7sw5cTLXfgzx0wCyqiLt20ethsWRIH%2BZRNc%2BuIs2xp4o8AKRMSaPKUS59Bpl7fs8lFiudRPM7jaex1SpkGFBtvdNpxrI%2FDr28Pxvcj4CdzkcQ

Euphoria à 12:21, le 9 juillet 2020


CHAP 1 – MISE EN BOUCHE - SULFUREUSE https://www.sendspace.com/filegroup/7rfWKCwOV86%2Fh1WYbB4kfvizKH8BEnZzxcRR%2FbatHjdRwNZCKxhj%2FbHvQHBbJsj62CRvVRHPoFjZrVqmIXiBF12sSfzXsqMw7sBYCKs9F8fRz7vbXvdtsSIvrXi6L0wTYmzOfCnC9zXJ7Z%2FsAXvoFAlzG5gu4oIOVO4UJfBtzzuWbjmCmMM6x%2Fqb5awFFK%2F2oxn3O6WGzDfnXUTvgX2%2BDZfb2gvPDhjkeOSPTSbLH2CdnFvOWV5enw

Euphoria à 12:22, le 9 juillet 2020


CHAP 2 – CONQUISTADOR – VOLCANO https://www.sendspace.com/filegroup/daBB5YElLZZxyrbXTKbe1E1VdadO%2FrmaV5xRFBrs%2FIaq5D7hGIiGi%2BuU2eTM8hesJQ8zLSX6%2FELeANGeSBUJTerezQ7BguYSXiDMIEQpmsXpTLpE04RmaH7MMgt%2F%2BRHi7iPcm7QM7ZUd5Mos5pRNibuZwlwMOUfDfnogSjn69C4Gbrt7mTtCYbyjycF%2FryeEUy2Qdve%2Bd48vn7oCD%2B89zQ6SLdKWrYE8%2FyM%2B%2Fzhs15yFU91WLj5uQu92XtsFWhaOf69wodCzPCWwP%2F0ud9yWaOtPyW9iM9YM

Euphoria à 12:22, le 9 juillet 2020


CHAP 3 - FUSION DESOREDONNEE – SULFUREUSE & VOLCANO https://www.sendspace.com/filegroup/mKxPyuPIGDvY%2FezManwgKkVOvZ9zb5Pk7nqz0hn0X1ZY2AlfBhoqGbQLfj93QssSeKmFgTzsNqxht7zWtncVQoiGGFrGBY3YE8WwOaZBW4AF7g77LpR7N1tVdSnLu5ZX7TDPvCchrdovtfJPajPu2SCZP%2FeonNKqJdINSN0Ug7sw5cTLXfgzx0wCyqiLt20ethsWRIH%2BZRNc%2BuIs2xp4o8AKRMSaPKUS59Bpl7fs8lFiudRPM7jaex1SpkGFBtvdNpxrI%2FDr28Pxvcj4CdzkcQ

Euphoria à 12:23, le 9 juillet 2020


Est-ce que ça fonctionne? :)

Euphoria à 17:32, le 9 juillet 2020


https://drive.google.com/drive/folders/1K-MH2x37dhyzrsAKKoyXFwBeNL8udjxM?usp=sharing

Euphoria à 17:33, le 9 juillet 2020


COPIER UNIQUEMENT CETTE DERNIERE ADRESSE DANS VOTRE BARRE D'OUTIL ET...SURPRISE :)`

Cliff à 14:03, le 13 juillet 2020


Vivement la suite....

Coginou à 11:07, le 15 juillet 2020


Reçit des plus excitant, magnifiquement illustré dans sa version complète...Ce manoir devrait avoir sa place durant la journée du patrimoine :-)

Matel à 09:46, le 16 juillet 2020


Très belle histoire Euphoria! Dommage qu’elle se lise si rapidement! Vivement la suite!

Matel à 10:00, le 16 juillet 2020


Très belle histoire Euphoria! Dommage qu’elle se lise si rapidement! Vivement la suite!


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