Itinéraire d'un enfant pas sage

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Comme je vous en avais parlé lors d’un message sur le site voici donc, en beaucoup plus de mots que je ne le pensais, mon itinéraire dans les relations Dominations Soumissions. Ce n’est pas un texte érotique en soi (quoi que pas sage ^!^) mais plus initiatique. Il appelle une suite qui je pense arrivera prochainement. Je vous souhaite une bonne lecture à tous sans autre intention que d’être le plus entier et le plus moi-même au fil des mots. Cyra

Itinéraire d'un enfant pas sage - 1ère partie

J’ai plongé physiquement dans la DS à 15 ans mais avant cela j’avais déjà ressenti que c’était ma voie. Plus concrètement à 9 ans, au cours de mon année de CM1, une nouvelle élève est arrivée dans ma classe. Elle tranchait avec les autres car nous nous connaissions tous depuis au moins le CP et voir arriver cette jeune fille blonde aux yeux clairs avec une coupe à la garçonne fit l’effet d’une petite bombe dans nos habitudes bien établies. Fait encore plus dérangeant pour moi, je l’avais vu emménager en face de chez moi et ses parents reprendre un commerce fermé depuis quelques temps. Ces derniers avaient fait rapidement un tour de voisinage pour se présenter et c’est à cette occasion que j’avais vu pour la première fois Ludivine. J’étais loin de penser qu’elle arriverait la semaine suivante dans ma classe. Donc, lorsqu’elle fit son entrée dans la salle et que la maîtresse nous la présenta, j’en fus le premier surpris. J’étais le seul à la « connaître » et je ressentis comme un pincement quand l’institutrice la fit s’asseoir à côté d’une pimbêche que je ne supportais pas.
Comme dans toute société qui vit sur ses petites habitudes, Ludivine fut immédiatement exclue par les autres filles et les garçons n’avaient que faire d’elle. Je n’étais pas mieux que les autres et ne me souciais plus d’elle jusqu’à un certain jour.

Ce jour où sa mère, prévenant qu’elle ne pourrait pas venir la chercher à la sortie de l’école, demandait à ce qu’elle reste en étude. Ludivine fondit en larme lorsque la directrice lui annonça. Pas des larmes de crocodile mais bien une vraie explosion d’un chagrin trop longtemps contenu. J’assistais à la scène qui me mortifia. Sous le coup d’un courage dont je ne me croyais pas capable, j’allais voir la directrice (une demoiselle de 50 ans très sévère) et je lui annonçais qu’étant voisin je pouvais la raccompagner chez elle sans problème puisque je faisais le même chemin. Un appel plus tard à sa mère de la part de la directrice et me voici devenu responsable de cette jeune fille. Instantanément, je vis quelque chose dans ses yeux encore mouillés de larmes une sorte de reconnaissance et d’adoration qui fit battre mon cœur plus vite et plus fort. Le retour se fit en silence. Ludivine marchant silencieusement en léger retrait, et moi en guide ouvrant fièrement la route. Je lui pris la main au moment de traverser une des grandes rues sans lui demander son avis et fus surpris, lorsqu’une fois de l’autre côté, elle me demanda de garder sa main dans la mienne avec un sourire qui me désarma. C’est donc ainsi que je la ramenais jusqu’à chez elle et la confiais à sa mère très reconnaissante.

Lorsque sa main quitta la mienne, je sentis comme un vide.

Je rentrais chez moi où j’expliquais mon exploit à ma propre mère qui fut très fière de son fils qui s’était conduit en homme et en gentleman. La mafia des mamans se mettant en action aussitôt, il fut convenu que j’accompagnerai tous les jours Ludivine sur le chemin de l’école. Mon père ratifia cette décision en enfonçant le clou sur la responsabilité que j’avais vis-à-vis de cette jeune fille. Je passais la nuit à me faire des nœuds au cerveau pour trouver l’itinéraire le plus sûr, comment faire en cas d’attaque de blousons noirs, réagir si un chien nous poursuit… Bref, c’est un Christian bien fatigué qui sonnait le lendemain chez sa petite voisine. Elle bondit littéralement hors de chez elle avant que j’eus le temps de lâcher le bouton. Elle avait un sourire rayonnant, un air mutin et de grands yeux pétillant de joie. Instinctivement, je lui tendais la main qu’elle s’empressa de prendre et nous voilà partis sur le chemin de l’école.

Les trajets se firent la plupart du temps en silence et, une fois dans la cour, nous nous séparions pour seulement nous retrouver pour le retour. Mais un jour où ma mère m’avait forcé à porter de « magnifiques » chaussures en cuir au lieu de mes extraordinaires tennis à « scratch », je me retrouvais bien en peine de refaire mon lacet défait alors que j’étais en pleine partie de chat avec les copains. Comme par magie survint ma petite Ludivine qui s’agenouilla devant moi, releva le bas de mon pantalon, refit mon lacet en un tour de main et remit le pantalon en place. Ce moment ne dura qu’une minute mais pour moi il est synonyme d’éternité. Je la vois encore œuvrer et surtout attendre, les genoux sur les graviers, que je donne mon approbation sur ce qu’elle venait de faire. Elle avait les deux mains sagement posées sur ses cuisses, le dos bien droit et la tête légèrement inclinée vers le sol. Mais ses yeux étaient tournés vers les miens dans une adoration sans fin. Je n’arrivais pas à articuler un mot, la seule chose que je pus faire fut de relever son menton du bout du doigt. Alors je vis pleinement toute la joie qu’elle ressentait de m’avoir servi. Elle murmura un « tu peux retourner jouer maintenant, je continue à te regarder et à t’attendre ».

À partir de ce jour, ma vie ne fut plus jamais la même. J’avais pris conscience en un instant et grâce à un lacet défait de la puissance de l’adoration d’une personne pour une autre et surtout du bonheur que l’on a à la mériter.

Voilà, en beaucoup plus de mots que je ne pensais en écrire, mon premier pas dans la DS.

La suite ?

Premiers pas dans la Domination / soumission

La suite donc.

J’ai partagé cette relation « étrange » avec Ludivine pendant un an et demi. Il y eut beaucoup d’événements semblables à celui du lacet. Quoi que je fasse et où que je sois, elle était toujours très discrètement à me surveiller et à attendre une occasion de me servir. Je ne compte plus les fois où elle a refait mon lacet, partagé son goûter, m’a gardé une place lors des déplacements en bus… Malheureusement, cela la desservait vis-à-vis des autres et elle devint rapidement la « boniche à cricri » dans les messes basses. Je ne m’étais pas rendu compte de ça et j’entrais dans une colère noire en le découvrant. Une colère contre la stupidité des autres évidemment, mais surtout contre moi qui n’avais pas su protéger Ludivine de ces méchancetés. J’utilisais la méthode la plus violente qui me vint à l’esprit à ce moment-là et ciblais la personne la plus représentative de cette cabale. Au cours d’une récréation, je brisais deux dents à un ce garçon pour faire cesser ces commérages. Le message fut clair : qui touchait à Ludivine avait affaire à moi. L’effet fut une catastrophe… nous fûmes « bannis ». Mais l’important était que j’avais protégé Ma Ludivine. La solution vint de là où je ne l’attendais pas : la directrice.  Je fus bien évidemment convoqué dans son bureau avec mes parents et les parents de ma « victime » et ne cherchant pas à nier ce que j’avais fait, j’expliquais clairement pourquoi. Décrivant les moqueries et les remarques faites à la jeune fille dont ses parents et les miens m’avaient confié la protection. Ludivine confirma tout cela et c’est donc en « modèle de chevalier servant » que je fus réhabilité. J’eus droit à un sermon, mais rien de plus et il fut bien moins fort que celui que la directrice fit à l’ensemble de la classe.

Je ne suis pas très fier de mon comportement colérique, mais au moins j’avais réussi. À partir de ce moment, tout alla de mieux en mieux pour elle et donc pour moi. Notre relation était ritualisée par la vie scolaire. Elle était mienne à partir du moment où elle ouvrait la porte le matin et jusqu’au soir fin de classe. Dans cet intervalle, elle était ma « servante » volontaire et je régnais sans partage sur la cour de récréation. Ce fut une période étrange mais enivrante où rien n’est impossible.

Il y eut deux faits marquants durant cette période.

Le premier fut lors de son anniversaire. Bien qu’étant le seul garçon, je fus ravi d’y être invité et, même si les jeux des filles ne me convenaient pas, je m’y pliais de bonne grâce car ma chère petite Ludivine avait le chic pour me trouver à chaque fois un rôle à ma mesure. Je fus tour à tour l’instituteur, le gendarme etc. Ma grande chance fut qu’habitant juste en face de chez elle je restais jusqu’à ce que toutes ses amies soient parties et que ces parents ferment le magasin. Nous nous trouvions pour la toute première fois seuls et sans personne pour nous surveiller directement. C’est tout naturellement que Ludivine me proposa d’être le Papa et elle la Maman. Tout fier, je pris mon rôle de patriarche très à cœur et plagiais mon père au mieux. Je fus cependant bien dépourvu quand elle m’annonça que c’était l’heure d’aller au lit. Je gagnais du temps en disant d’y aller avant. Nous étions dans sa chambre, moi assis par terre à faire semblant de bricoler, et elle debout au pied de son lit.
Elle me dit alors : « Tu veux que je fasse comme maman quand elle va se coucher ? ».
Moi toujours à feindre l’assurance : « Évidemment ! ».
Elle devint toute rouge mais ne se décontenança pas et commença à se déshabiller. Je restais assis, stupéfait par son geste. Je la dévorais des yeux sans dire un mot. Le regard baissé, elle fit tomber sa robe d’un seul coup et resta devant moi seulement vêtue de sa petite culotte blanche. Mon attention était toujours bloquée sur elle. Je découvrais pour la première fois le corps d’une fille et, bien que ne trouvant pas beaucoup de différences avec le mien, je pensais que ce petit bout de tissu cachait l’essentiel.
Voyant que je fixais son sous-vêtement avec attention, elle me demanda : « Ma culotte aussi ? »
Je hochais la tête. Elle devint encore plus rouge mais ses mains se glissèrent sous l’élastique sans trembler. Elle fit descendre le petit bout de tissu jusqu’à ses chevilles et se tint bien droite face à moi. Ses mains, qui cachaient son intimité, s’écartèrent et elle me dévoila de charmante façon cette petite fente que je devinais à peine. Rouge de honte mais le dos bien droit, elle me dit qu’elle allait se mettre au lit maintenant et d’un bond elle s’allongea. Elle allait rabattre la couette sur elle quand je la stoppais d’un « non » qui sortit de ma bouche sans que je m’en rende compte. De la même façon, je lui ordonnais de ne plus bouger et d’ouvrir les jambes. Elle comprit mon intention et tout en cachant son visage, elle écarta lentement les cuisses. Je pus me régaler de ce sillon où je ne retrouvais rien de semblable à ce que je connaissais. Un vrai trouble s’empara de moi et me donna des frissons dans tout le bas ventre.
Je ne sais pas combien de temps nous restions ainsi mais le bruit de pas dans l’escalier nous fit revenir à la réalité. Ludivine enfila sa robe à toute vitesse et s’assit là où j’avais laissé mon bricolage. Ainsi, lorsque sa mère passa la tête par la porte pour me dire que je devais rentrer, ce fut mon tour de devenir tout rouge, surtout en voyant à mes pieds la petite culotte tirebouchonnée. Heureusement, elle ne s’aperçut de rien.
C’est à regret et avec un profond trouble que je quittais ma complice et soit par provocation, soit par ignorance, je pus voir à nouveau sous sa robe lorsqu’elle remit son sous-vêtement. Elle m’acheva en posant un furtif baiser sur mes lèvres avant de me raccompagner jusqu’à la porte.

Je rentrais chez moi dans un état second et trouva difficilement des mots pour répondre à ma mère qui me demandait si je m’étais bien amusé…

Invitation

Le second fait se passa quelques mois après. Entre-temps, nous n’avions pas évoqué son anniversaire. Cette fois, c’est elle qui vint chez moi car mes parents avaient invité les siens à manger le dimanche midi à notre maison de campagne. C’est donc par une belle matinée que je la vis sortir de voiture, toute mignonne dans une petite robe qui me rappelait celle de notre première folie.
Après les embrassades d’usage et l’apéritif sous les pommiers nous sommes passés à table, Ludivine et moi nous trouvant sur une petite table séparée. Nous avions nos propres petits plats et elle fit d’elle-même le service avec un rien de soumission qui fit sourire tout le monde. De gentilles réflexions commencèrent à fuser à notre égard, comme quoi nous formions un mignon petit couple etc.
Nous avons partagé un vrai moment de complicité tous les deux, singeant les adultes et prenant des airs de grandes personnes. Je me revois encore en train de faire tournoyer mon Canada Dry dans mon verre comme si je dégustais un grand vin. En résumé, ce fut comme un repas en amoureux, mais avec des amoureux de 10 ans.
Comme nous avions fini de manger bien avant les adultes, nous avons quitté la table pour aller jouer et sous l’encouragement de nos parents, nous sommes partis dehors. Je repris mon rôle de guide et lui fis visiter ma petite campagne normande. Je lui montrais les chiens, les moutons et les vaches qui étaient mes plus proches voisins de l’époque. Elle, toute aimable, buvait mes paroles et hochait de la tête à chacune de mes affirmations. Notre balade nous ayant éloignés de la maison et le soleil commençant à être cuisant, nous fîmes une halte dans un petit bois où j’avais ma cabane de pirate ; à savoir quatre murs de branches avec un toit de bâche et pour tout mobilier un vieux fauteuil de voiture. Je lui offris très galamment cette place et dus même insister pour qu’elle l’accepte. J’argumentais qu’elle ne devait pas salir sa jolie robe en étant assise à même le sol. Elle me dit qu’elle pouvait l’enlever au pire…
Un lourd silence tomba chez les pirates. Elle attendait mon ordre et moi, trop bête pour lui donner, je me contentais d’un : ben heu…très glorieux. Pour pallier à cela, je proposais de lui faire visiter mon repaire, ce qui fut vite fait étant donné la superficie de mon antre. Toute polie, elle trouva chaque chose magnifique et finit en me demandant où étaient les toilettes. Je fus bien obligé de lui avouer que je faisais pipi contre le gros chêne là-bas. Elle eut l’air un peu ennuyée. Je saisis l’occasion pour lui poser une question qui me chiffonnait depuis son anniversaire et tout naturellement je lui demandais comment les filles faisaient pour faire pipi sans avoir de zizi… Oui, je n’étais pas très dégourdi à l’époque. Elle tenta de m’expliquer mais sa réponse ne fit que m’embrouiller davantage. Au final, je lui dis que ce serait plus simple de me montrer. Elle en resta paralysée de stupeur et un instant je crus avoir fait une énorme erreur. Mais elle se leva, toute pâle et se dirigea vers le gros chêne. Je la suivis avec soulagement et appréhension, guettant tout changement dans son comportement et étant déjà prêt à m’excuser.
Ce ne fut pas la peine et sous mes yeux écarquillés, elle releva sa robe jusqu’à ses hanches me dévoilant une culotte bleu ciel cette fois-ci. Elle l’ôta avec précaution pour ne pas la salir avec ses chaussures et je redécouvrais son entrejambe avec émotion. Naturellement, elle s’accroupit, et tout en gardant sa robe bien relevée, commença à uriner. Il fallut quelques longues secondes pour que les premières gouttes dorées sortent et j’en fus le premier surpris. Voir ce spectacle incongru et normalement fait dans l’intimité des toilettes me troubla profondément. Je ne connus pas une excitation sexuelle, mais cérébrale d’assister à quelque chose de très intime. Le premier jet ne fut pas très long, puis le plus dur étant fait, elle se libéra complètement, soupirant d’aise d’enfin pouvoir assouvir une envie qui devait la presser depuis un long moment. Je savourais chaque instant et, malgré le dégoût naturel de l’urine, je suivais avec attention chaque goutte de sa sortie à son impact sur le sol.  Je vécus ce moment comme une véritable offrande de la part de cette jeune fille qui était capable de m’offrir son intimité la plus privée. Nous étions rouges tous les deux, de honte sûrement un peu mais bien moins que d’ivresse sensorielle.
Elle se releva un peu et récupérant sa culotte, elle s’en servit pour s’essuyer. Cette nouvelle impudeur m’acheva. Elle jeta négligemment le tissu souillé par terre et réajusta sa robe. Nous avons joué un peu après cela mais sans conviction. Nous savourions bien davantage notre complicité dans des silences profonds en nous dévorant des yeux. Cette fois, c’est moi qui plaquais un baiser maladroit sur ses lèvres.
L’heure tournant, il nous fallut retourner chez moi et c’est à regret que je la vis partir. J’avais déjà hâte à lundi matin où je savais déjà que nous ne parlerions pas de tout cela, mais nous nous comprendrions dans un regard et un petit sourire.

L’ensemble de cette aventure avec Ludivine détermina mon goût pour les relations de Domination Soumission et la conception que j’en ai toujours. A savoir une complicité joyeuse sans fausse pudeur et sans heurt. Un rêve en sépia où tout est normal car offert pour le plaisir de l’autre.

Ludivine quitta ma vie comme elle était venue, c'est-à-dire en déménageant. Lors de mon retour de vacances annuel à la mer, je vis bien que le magasin de ses parents était fermé, mais je crus qu’ils étaient en vacances à leur tour. A la mi-août, ne voyant toujours pas la réouverture, je questionnais ma mère à ce sujet. Je reçus la nouvelle de la séparation de ses parents et de la mise en vente du magasin comme un coup à l’estomac. Elle était partie avec sa mère vivre je ne sais où et mes chances de la revoir étaient nulles. J’en fus profondément affecté et ne redoutais la rentrée des classes que par le manque qu’elle me laissait.

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