A la Plage

Village naturiste

L’année a été longue et nous avions besoin de décompresser. Même après les deux semaines en famille, nous ressentions le besoin de nous couper de tout. Et pour cela une façon de se sentir le plus libre possible est de couper toute entrave, y compris en ce qui concerne les vêtements. Nous sommes naturistes et il est pour nous évident que pour décompresser totalement, il faut aussi éviter de se prendre la tête sur les fringues à mettre dans une valise.
Après quelques recherches, je trouvais un village naturiste dans l'Hérault avec toutes les commodités et, d’après les photos, qui semblait plutôt à notre goût.

Nous voilà partis, vers le sud, prêts à prolonger les vacances de quelques jours.


Nous arrivons sur place en fin d’après midi. Il fait chaud avec une légère brise qui invite à la ressentir sur une peau nue. Je gare la voiture pour me rendre à l’accueil afin de faire les modalités d’usage et récupérer les clés de notre appartement.

Nous voilà arrivés devant la porte. Je gare la voiture et tu descends pour ouvrir la porte.


Nous entrons dans l’appartement et comme habituellement pour découvrir un endroit non connu, nous visitons. C’est un petit appartement avec toutes les commodités usage, rien de prétentieux mais pratique. Première chose que je pense à faire : je me dirige vers la chambre, et retire mes vêtements. Nous sommes ici pour une semaine de naturisme, autant commencer tout de suite. Je ressors de l’appartement et commence à vider la voiture posant sac et bagages dans l’entrée.  Une fois ceci terminé, je te laisse car il faut aller garer la voiture un peu plus loin, le centre étant essentiellement piéton. Je repars donc vers l’entrée du camping en voiture en essayant de repérer les lieux pour me repérer le plus possible. Je distingue ainsi divers aménagements comme la piscine, les terrains de sport, quelques commerces et des commodités. Je me gare et entreprend de retourner à l’appartement à pied. Il me faut bien 10 minutes pour y arriver. Je rentre et te retrouve en train de ranger les affaires dans les placards. Tu t’es également déshabillée pour profiter au maximum.  Après avoir rangé rapidement les affaires, nous décidons de  sortir sur notre terrasse pour prendre un verre et nous rafraîchir.
Notre terrasse donne comme toutes les autres du bâtiment sur la pinède, nous voyons le chemin accédant à la plage se trouvant à quelques dizaines de mètres.


Nous prenons place sur les chaises de jardin, tournant le dos à l’appartement, chacun un verre à la main. Nous regardons tranquillement passer les gens, la plupart revenant de la plage, étant donnée l’heure tardive. Rien d’extraordinaire, la vie dans un centre de vacances quoi. Après avoir terminé nos boissons, je te demande si ça te dit d’aller piquer une tête afin de nous rafraîchir, le voyage ayant été long. "OK", me réponds tu.

Sieste sur la plage

Nous rentrons dans l’appartement afin de préparer le sac de plage. Au moment où tu lèves les bras pour récupérer les serviettes, je passe derrière toi et pose mes mains sur tes seins, en me serrant contre toi. «Eh c’est pas comme ça qu’on va aller à la plage. –oui mais je te rappelle qu’on a dit qu’on allait profiter de nos vacances et en profiter un maximum » Tu te retournes, et m’embrasses en te collant contre moi.
«Tu as raison mais on verra ça dans un petit moment, allons-nous baigner. »
Nous voilà partis, serviette sur l’épaule avec un petit sac avec le nécessaire : boissons, livre, goûter. Nous traversons par le sentier une jolie forêt menant à une plage de sable blanc, pas très large mais assez étendu.
Il n’y a plus grand monde sur la plage, mais la chaleur aidant, certains profitent encore.
Nous décidons d’aller poser nos serviettes.

Nous nous allongeons sur nos serviettes, nos corps nus livrés aux caresses du vent.
La fatigue du voyage nous invite à la paresse et nous nous laissons aller à paresser au soleil de cette fin d’après midi.

Après un certain temps je rouvre les yeux, et j’émerge doucement. Je me suis endormi. Combien de temps ? 1 mn, 1 heure ? Je n’en ai aucune idée. Je tourne la tête dans ta direction. Tu n’as pas bougé, mais tu dors paisiblement. Tes seins pointent doucement, excités par la douceur du soleil et ta peau déjà bronzée intégralement suite à nos vacances familiales, ne subit pas le soleil de fin août. J’en profite pour te contempler. Mes yeux ne peuvent s’empêcher de passer de tes seins à ton sexe totalement lisse, laissant entrevoir ton bouton légèrement gonflé. La chaleur sur ton corps nu aurait–t-il des effets aphrodisiaques ?
En tout cas sur moi il en a. Je me rend compte que si quelqu’un passait relativement proche de nous, il remarquerait que mon sexe a pris une taille qui ne laisse plus de doute sur le degré d’excitation. Je regarde à droite et à gauche, mais ça va. Nous nous sommes mis suffisamment loin des autres serviettes et du passage des gens.
Je m’assois et regarde le paysage, la mer calme, des personnes sont allongés, d’autres se baignent. Un couple joue avec un ballon de volley, se faisant des passes.


Je les observe un moment. Non seulement ils maitrisent bien le jeu, mais ils sont plaisant à regarder. Lui, assez musclé, les cheveux noirs et courts, une barbe naissante. Il a un tatouage autour du bras droit, un motif tribal. Il bouge d’une manière très physique, concentré sur le ballon que sa partenaire lui envoie, ce qui fait ressortir une musculature très bien proportionnée. Je remarque d’autant plus à quel point il est athlétique. Les bras en l’air font ressortir la forme en V de son torse, en bas duquel les abdominaux sont magnifiquement sculptés. Sa copine est très belle également. Brune, elle a une queue de cheval, qui bouge au rythme de ses sauts. Elle me tourne le dos et je peux observer à loisir ses jambes longues, musclées, ainsi que les courbes de ses fesses.

Je reste ainsi à les observer un petit moment, ma main ayant pris l’initiative de te caresser la cuisse pendant ce temps, alors que tu te réveilles doucement.

« Eh ben j’avais besoin de décompresser », me dis-tu en t’étirant.
J’en profite pour rapidement lâcher ta cuisse pour me diriger vers tes seins, que je caresse rapidement avant que tu ne balaies ma main.
« Eh pas devant tout le monde.
-Ben tu sais la plage s’est bien vidée, je pense qu’on est tranquilles ».
Tu lèves la tête et regarde autour de toi. Seuls subsistent quelques personnes, dont le couple de volleyeurs. Tu les regardes à ton tour. Où plutôt tu le regardes. Je vois tes yeux rapidement se diriger vers l’athlète nu. Il est totalement épilé et son sexe est à la hauteur du reste de son corps. De belle longueur, il se balance doucement, au rythme des gestes du sportif, comme pour inviter à la caresse. Tu détournes le regard, tu as sûrement compris que je savais ce que tu regardais.

«  Ah ben oui effectivement. Mais c’est pas une raison. Allez on rentre on va se préparer à manger».

Tu t’es levée, très décidée à prendre le chemin du retour. Tu n’as pas remarqué mon érection.


Je mets ma serviette autour de la taille pour dissimuler mon sexe tendu, je te suis, en faisant attention à ce que personne ne me voie. Heureusement rapidement l’érection faiblit et je peux à nouveau enlever la serviette comme si de rien n’était. Nous préparons un plat rapide que nous consommons sur la terrasse accompagné d’un bon rosé.

« ça te dit de retourner sur la plage quand il fera nuit, me demandes-tu ? J’ai bien envie de recommencer une petite expérience. Tu te souviens cet été ?

–et comment ! Tu dormais mais tu m’as beaucoup excité cet après-midi. » 

Nous terminons notre repas tranquillement pour laisser passer un peu de temps et pour s’assurer qu’il fasse bien nuit.

Excursion nocturne

Deux heures plus tard nous décidons de faire notre petite excursion. Bien sûr nous restons nus mais prenons un sac avec un grand drap de plage et une autre bouteille de rosé avec deux verres. Nous nous dirigeons dans un premier temps à la lumière des réverbères puis rapidement à la clarté d’une faible lune, marchant doucement sur le chemin menant à la plage, l’un à côté de l’autre, chacun tenant l’autre par la taille voir même au niveau des fesses. Arrivés au niveau de la plage nous décidons de marcher un peu plus loin pour limiter le risque d’être surpris par des promeneurs.

Nous marchons donc sur la plage le long de la mer, afin de nous éloigner du camping. Après avoir parcouru quelques centaines de mètres, nous apercevons plus loin sur la plage une forme difficile à distinguer. Cependant la plage étant plate, il était évidemment qu’il s’agissait d’une personne.
Nous qui voulions être seuls, c’était raté. Bon, tant qu’à être ici on se dit qu’on va la dépasser et aller encore un peu plus loin. Nous avançons donc et, petit à petit la forme se fait plus précise. D’autant plus qu’un croissant de lune a fait son apparition dans la nuit et nous dévoile alors un couple. Nous nous arrêtons. Le bruit de la mer couvre les bruits, mais il ne fait plus aucun doute que ce couple fait ce que nous étions venus faire.


« On n’est pas les seuls à avoir eu cette idée », me dis-tu.
-qu’est ce qu’on fait ? On  les contourne et on va plus loin ? »


Nous ne voulions pas les interrompre, mais nous n’allions pas abandonner notre projet alors qu’eux en profitaient. Nous décidons donc de les contourner en passant plus bas vers la plage,  proche de l’eau, pour aller plus loin.
Bien entendu, nous étions contraints de nous rapprocher avant de les dépasser et nous ne pouvions éloigner nos regards de ce couple. Elle était couchée sur le dos, les jambes sur les épaules de son homme, qui allait et venait en elle. Ils étaient positionnés parallèlement à la mer, de telle sorte que l’homme qui nous tournait le dos lorsque nous l’avons vu, nous apparait maintenant de profil au moment où nous passons à leur hauteur.

L’homme continue ses va et vient et elle bouge son bassin au rythme de ses coups de reins. Elle profite de cette position pour se caresser les seins en même temps. Il nous est de plus en plus évident qu’ils vont nous voir si ce n’est déjà fait. Nous continuons d’avancer sans bruit, quand le visage de la femme se tourne vers nous. Je croise son regard. C’est la volleyeuse de tout à l’heure. Pendant un quart de seconde je me sens gêné avant que je me rende compte qu’elle soutient mon regard tout en se titillant les tétons et en recevant la queue de son mec en elle. Nous continuons d’avancer sans oser regarder derrière pour voir s’ils continuent, persuadés que nous ne les avons pas le moins du monde perturbés. Nous marchons encore un peu histoire de nous éloigner suffisamment pour être tranquilles.


Tu voudrais aller encore plus loin, mais je te fais remarquer que je ne pense pas qu’on les choque s’ils arrivent à nous distinguer, ce qui n’est d’ailleurs pas impossible puisque nous les apercevons encore.
Nous nous installons en étalant notre drap de plage. Tu t’assois dessus et je sors les deux verres et la bouteille que je débouchonne. Je nous sers un verre à chacun et m’assois à côté de toi.


« À ta santé ma chérie, et à nos vacances en amoureux.
–A la tienne mon amour me réponds- tu.»

Nous portons nos verres à nos bouches dégustant quelques gorgées de rosé.
Étant collé à toi, ayant un verre à la main, je profite de l’autre pour passer derrière ton dos et atteindre un de tes seins pour commencer à le caresser.


Tu as bien compris le message et dépose quant à toi ta main sur ma cuisse en commençant des va-et-vient partant du genou puis remontant jusqu’à mon bas ventre, frôlant mon sexe. Nous restons ainsi un petit moment sans dire un mot, regardant la mer avant que tu ne déclenches les hostilités en prenant mon sexe en main. Je dépose alors mon verre vide et utilises mes doigts pour te titiller l’autre sein, mon autre main parcourant alors ton dos jusqu’en bas des fesses. À ton tour tu poses ton verre et tu te tournes vers moi pour m’embrasser à pleine bouche, en m’allongeant au sol. Me voilà à ta merci. Je suis allongé sur le dos et tu me plaques au sol, ta bouche soudée à la mienne, ta langue allant chercher la mienne pour l’enlacer, pendant que ta main empoigne mon sexe bandé. Je profite d’avoir une main libre pour te caresser un sein à ma portée, sein que je caresse de toute la surface de la paume, en titillant le téton gonflé de désir. Nous restons dans cette position à nous caresser un bon moment. Ma main passe de ton sein à ton sexe ouvert par tes cuisses écartées, comme pour inviter les vagues proches à venir l’engloutir. Je passe mon majeur le long de ton clitoris parcourant ta fente, jusqu’à masser ton petit trou. Pendant ce temps ta main parcours mon membre dressé des couilles jusqu’au gland, que tu viens caresser délicatement de ton index.

Tu décides de changer de position. Tu me laisses sur le dos, et viens t’agenouiller sur mon ventre, offrant tes seins à mes 2 mains qui ne se font pas prier. Je les malaxe, les pétrie, les maltraite presque, mais je sais que tu aimes ça. Je fais rouler tes tétons entre mes doigts. Pendant ce temps je contemple ton corps que la lune éclaire maintenant de sa lumière blanche. J’ai l’image d’une photographie érotique en noir en et blanc et en 3D devant moi. Tu te penches en arrière, étirant ton corps pour aller chercher derrière toi ma queue excitée par la vue de ton corps et la douceur et la fermeté de tes seins. Tu la prends et la caresses doucement. J’ai la vue de ton corps entier sous mes yeux, avec ta chatte qui me caresse le ventre au rythme de tes caresses sur mes couilles et ma bite. J’ai les bras tendus pour continuer d’exciter tes magnifiques seins qui n’attendent maintenant que ma bouche. Je contracte alors les abdos pour me redresser et aller directement gober ton sein droit, que je prends presque en entier dans ma bouche, ma langue trouvant directement le téton et tournant autour, t’excitant au plus haut point.

C’est à ce moment que je les vois. Le couple de tout à l’heure marche dans notre direction, mains dans la main, nus.
Les rôles sont inversés. Que faire, tout arrêter, mais cela mettrait cette soirée en l’air. Tout à l’heure ils ont continué alors qu’ils nous savaient à côté. La situation m’est très excitante. Je fais semblant de rien et continue à te dévorer les seins tout en caressant tes fesses, laissant régulièrement mes doigts s’immiscer dans ton sillon humide.

Au bout de quelques secondes tu te mets à quatre pattes et me rallonges sur le dos. Tu baisses ton visage pour me lécher les tétons, avant de me prodiguer quelques coups de langue sur le torse, descendant petit à petit vers mon ventre. Je sens alors tes seins de par et d’autre de ma queue, lui faisant un fourreau délicieusement doux. Tu commences quelques aller-retours dans cette position, à quatre pattes les seins serrés contre mon sexe, me masturbant ainsi délicatement. Lorsque tu le peux tu ne manques pas de donner un petit coup de langue sur le bout de mon gland, goutant au passage quelques gouttes échappées de celui-ci. Je redresse la tête pour profiter de ce spectacle, et vois à nouveau le couple. Il est derrière toi, et tu ne t’es pas aperçue de sa présence. Tu t’es mis à me lécher la bite en me regardant, le dos cambré, les genoux écartées de part et d’autre de mes jambes de sorte que le couple doit avoir une superbe vue sur ton cul et ta chatte offerte. Ils se sont arrêtés et nous regardent. Je les vois par dessus ton épaule. Ils se tiennent par la taille, et ne font pas de bruit, mais prennent du plaisir par le spectacle que nous leur offrons. L’homme bande et il se touche doucement le sexe, pendant que la femme se caresse les seins.

La rencontre

Tu changes de position, en te relevant. Tu veux que je m’occupe de toi et roule sur le côté, espérant que je vais te caresser tout le corps et forcément tu les aperçois. Comme je m’y attendais tu as un long moment d’arrêt et te rends compte du spectacle qu’ils ont eu jusqu’à maintenant.
Je te glisse doucement :


« Au point où on en est, ils ont déjà bien profité, un peu plus, un peu moins…
-ben c’est quand même très gênant, me réponds-tu. Cependant tu restes allongée, et je n’ai pas lâché un de tes seins pendant cette courte conversation. Tu regardes alors dans leur direction, et les vois, nus tous les 2, visiblement excités. Ils te sourient, avec un regard d’approbation qui t’invite à continuer.
Je prolonge mes caresses et tu mets ta tête en arrière en fermant les yeux, m’invitant par ce geste à continuer. Tu es excitée au plus haut point et tu n’as pas envie de tout foutre en l’air à cause de ta pudeur, qui n’existe plus depuis quelques minutes de toute façon.
Je descends ma main jusqu’à ta chatte que je me mets alors à masturber, tout en te parcourant le corps de mon autre main.
Nos voyeurs admirent le spectacle et sachant qu’ils n’ont plus à être discrets, se rapprochent de nous. Je continue à te masturber un moment, en alternant des caresses sur ton clitoris et enfonçant 1 ou 2 doigts au plus profond de ta chatte d’une main, et des caresses sur le reste de ton corps de l’autre main, insistant bien sûr sur tes seins.

Je te demande alors de te mettre en position de levrette. Tu te retournes, te remets à quatre pattes. Je passe alors derrière toi et présente ma queue à l’entrée de ton sexe, la frottant d’abord dans le sillon de tes fesses, avant de l’introduire au plus profond de toi. Ton sexe chaud et humide n’a eu aucun mal à accepter ma bite, excitée au plus haut point. Tu retiens un râle, de peur que l’on t’entende jusqu’au camping. Je commence alors des va-et-vient lents en toi, faisant balancer tes seins en rythme. J’accélère petit à petit la cadence, entendant ta respiration de plus en plus forte également.

La femme prend son ami par la main et l’amène devant toi.

Elle le fait s’agenouiller, plaçant ainsi sa queue à quelques centimètres de ton visage. Elle se met à côté et commence à le masturber, devant tes yeux remplis de désir. La situation est terriblement excitante et je ne vais pas pouvoir continuer ainsi longtemps sans lâcher la purée. J’arrête mes va-et-vient tout en restant en toi et me baisse pour aller te caresser les seins. Le couple devant toi se masturbe mutuellement, l’un à côté de l’autre, le sexe bandé de l’homme à portée de ta bouche.
Excitée comme jamais, tu ne te fais pas prier pour donner des coups de langue sur le bout du gland de l’homme, alors que son amie continue à lui caresser le membre. Je reprends quand à moi quelques allers retours tout en te massant les seins.  Je sens le moment fatidique imminent, je sors alors mon sexe pour faire tomber la pression. Je me mets alors à côté de toi pour pouvoir simultanément réinsérer un doigt dans la chatte, te caresser les seins, et regarder le spectacle au niveau de ton visage.
Tu t’es mis maintenant à sucer l’homme devant toi, celui-ci masturbant sa femme à côté.


Je regarde ta bouche engloutir ce membre long, le faisant ressortir lentement tout en le serrant de tes lèvres, faisant tourner ta langue autour de son gland lisse, s’attardant sur le sillon, puis replongeant rapidement pour l’enfourner le plus possible, comme pour l’avaler. Cette vision m’excite au plus haut point et J’accélère alors les allées venues de mon doigt en toi. Je vois que tu respires de plus en plus vite, j’essaye de tenir le même rythme en toi. Je sens que tu ne vas pas tarder à jouir, une bite toujours dans ta bouche jusqu’au moment où nous te voyons exploser en une jouissance absolue de plusieurs soubresauts. Pendant quelques secondes, tu ne peux plus rien faire, terrassée par une explosion venant de l’intérieur. Doucement tu reprends tes esprits et tu recommences à lécher les couilles et la queue toujours présentes devant toi. Je rejoins le couple pour te présenter également ma queue. Te voilà avec deux bites à sucer, à lécher et dont tu comptes te régaler. Alternativement tu passes de l’une à l’autre, ta langue les parcourant entièrement, insistant parfois sur le gland, où voulant se régaler de la saveur de nos couilles. C’est la copine de l’homme qui prend le relais en masturbant une queue lorsque tu es occupée avec l’autre. Sentant notre jouissance arriver, elle te rejoint devant nos bites. Tu es occupé à fond avec celle de l’inconnu, la suçant de plus en plus vite, alors qu’elle me masturbe en dirigeant ma queue vers ton visage. C’est à l’unisson que nous déchargeons notre semence, lui dans ta gorge et moi sur ton visage en de longues saccades. Tu gardes quelques secondes encore la belle queue inconnue, histoire de ne rien perdre du liquide chaud qui se déverse dans ta bouche, avant de venir nettoyer de ta langue ma queue encore gonflée de l’excitation de t’avoir vu prendre autant de plaisir.

La fille s’approche de toi, passe sa main sur ta joue pour récupérer du sperme et la porte à sa bouche. Tu te redresses et m’embrasses à pleine bouche. Nous rentrons tous les quatre au camping, sans dire un mot. Notre séjour ne fait que commencer…

Nouvelle coquine écrite par un membre Lebisou naturiste, Denis73.

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Les commentaires

Gaet. à 21:31, le 18 février 2019


Un debut de vacances prometteur ! Très belle histoire en tout cas....

denis73 à 18:06, le 19 février 2019


Merci beaucoup

Ptitcokin à 12:29, le 22 février 2019


On pratique le naturisme depuis quelques années aussi mais on n'a jamais fait de vacances entièrement naturistes. C'est dans notre to do list. En tous cas jolie histoire

denis73 à 19:55, le 22 février 2019


vous allez simplement sur des plages en journée tu veux dire?

MrAndromaque à 18:35, le 24 février 2019


Belle écriture Denis que vont être les prochains jours de vos congés, j'espère lire une suite de ce récit des plus excitant...

denis73 à 22:40, le 24 février 2019


Merci Andromaque. Pourquoi pas une suite. A vrai dire c'était juste un essai. Le plus dur est de trouver le scénario original

L@ur à 05:53, le 2 mars 2019


Belle histoire superbement racontée

Djibi à 07:43, le 2 mars 2019


Très belle histoire joliment ecrite

denis73 à 22:16, le 3 mars 2019


merci pour vos commentaires. ça incite à écrire une suite...

Feeldoe à 10:47, le 24 mars 2019


Eh ba quelle histoire. Me suis regale


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