Raconte moi une histoire coquine

Inscription sur LeBisou

C'est la seule condition pour que je te fasse jouir avec le nouveau sextoy. Ton histoire doit être terriblement excitante.

Masturbation féminine

Ca y est je suis à 2 doigts de surprendre mon homme en flagrant délit. Je savais qu'en rentrant plus tôt sans le prévenir, je parviendrais à mes fins. Les gémissements qui s'échappent de notre chambre à coucher sont sans équivoque : mon homme regarde un porno ! Alors que je vais ouvrir la porte à la volée, sûre de mon effet, je découvre un post-it collé là, à mon intention :

 

« Je sais que tu m'écoutes. Je sais ce que tu entends. Mais pour avoir le droit de découvrir ce qui t'attend derrière la porte, je veux que tu t'imagines les images qui défilent devant moi et que tu te fasses jouir. Pour en être sûr, il me faudra l'entendre. »

 

Je tends l'oreille. Les gémissements continuent.  La proposition de mon homme m'excite. Je suis trempée. Ma main fait glisser ma culotte sur mes chevilles pour libérer mon sexe. Des images torrides me passent dans la tête : mon homme m'embrasse. Il pose une main sur ma nuque, tandis que son autre main exhibe sa queue raide. Je vais le prendre en bouche...

 

J'écoute le film qui continue derrière la porte. Franck, le personnage masculin, dit à Laure, sans doute une pulpeuse jeunette, qu'il peut la faire crier pendant plusieurs minutes avant de jouir. J'enfonce 2 doigts dans mon sexe pour simuler les mouvements de l'acteur. Je me cale sur ce que j'entends. J'imagine  que mon fourreau se serre autour de la queue de Franck. Il va et vient en grognant. L'actrice crie à chacun de ses coups de reins. J'accélère mes mouvements. Je veux jouir en même temps qu'elle, comme mon homme me l'a demandé. Quand j'y parviens enfin, je jouis bruyamment.

 

Dans le métro

Les jambes un peu molles, j'abandonne ma culotte à terre. Mon homme ouvre la porte de la chambre et me tend la main. Je le rejoins, mon autre main encore sous ma tunique. Arrivée dans la chambre, une autre surprise m'attend. Mon homme a disposé sur le lit un sextoy rose.

 

- C'est un stimulateur clitoridien, dit-il en me tendant l'objet, qu'il fait vibrer au creux de ma main.

 

Il semble très puissant. Mon homme me le reprend et me déshabille. Une fois totalement nue, il m'invite à m'allonger sur le lit. Afin que je ne puisse entraver ni ses mouvements ni le plan qu'il semble avoir en tête, il m'attache les poignets au montant du lit avec un foulard.

 

- Je vais me servir de ce merveilleux objet sur toi. J'espère te procurer un merveilleux orgasme. Mais pour cela, tu devras me raconter l'histoire la plus salace et la plus excitante dont tu te sentes capable. Une seule contrainte. Je veux qu'elle ait lieu... dans une gare, un train ou dans le métro.

 

Passé l'étonnement, je lis dans ses yeux un désir qui me contamine. En quelques secondes, je suis en feu. Je me lance :

femme dans le RER

- Tu te souviens le jour où j'ai traversé l'Ile de France en train, nue sous mon manteau, pour venir te voir ? Il hoche la tête. Ce moment reste un de nos grands soirs. Lorsqu'il avait compris ce que je venais de faire, il s'était tout simplement jeté sur moi pour me faire jouir.

- Je ne t'ai jamais dit que j'ai dû satisfaire la curiosité d'un voyeur pervers pour arriver jusqu' à toi...

- Ah oui ?

La curiosité le dispute à l'incrédulité. Il ne sait plus démêler fiction et réalité. Cela rend le jeu encore plus excitant.

Inscription sur LeBisou

- Raconte murmure-t-il en mettant le jouet en marche avant de le diriger entre mes cuisses.

- Il aurait pu être mon père. Je n'ai compris qu'il me regardait que plusieurs minutes après être montée dans le wagon. Je ne sais toujours pas comment j'ai senti son regard sur moi, plus précisément sur mes cuisses. Il ne les lâchait pas des yeux. Un peu inquiète, j'ai scruté les autres passagers, mais personne ne semblait m'avoir repérée. Quand ma station est enfin apparue, je suis descendue avec soulagement. Je ne pouvais pas courir, ni même marcher vite, de peur que mon manteau ne s'ouvre. Je comptais donc mes pas, concentrée sur ma posture, lorsque j'ai senti un souffle chaud sur ma nuque.- Mademoiselle. Je sursaute. Je n'ai pas besoin de me retourner pour reconnaitre mon mateur. Il passe son bras autour de ma taille.- Si tu bouges,  j'ouvre ta veste. Collé à moi, il enfonce 2 doigts dans ma fente sans un mot de plus. J'aurai voulu lui dire d'arrêter, appeler à l'aide, m'en aller... Au lieu de ca, je me suis mordue les joues pour retenir un gémissement quand il a commence à agacer mon clitoris avec son pouce. Je sentais son sexe durcir contre mes fesses. Le métro est arrivé sans qu'il ne me lâche.

Mon homme a collé le jouet contre mon sexe humide. Les vibrations se répandent dans mon ventre à une vitesse fulgurante. Je n'ai jamais connu de telles sensations. Je gémis, mais mon homme fait mine de tout éteindre.

- Non...

- Continue de raconter.

Je poursuis, difficilement :

- Pour les autres banlieusards, nous formions un couple  comme les autres, juste un peu plus fusionnel, peut-être. Calé contre la porte métallique du métro en mouvement, il me maintient toujours fermement contre lui.  Les pans de son manteau nous cachent aux yeux des autres il a ouvert son pantalon. Je le sens se caresser doucement contre mes fesses. Ses doigts sont toujours profondément enfouis en moi.

- Tu as aimé ce qu'il te faisait ? me demande mon homme en modulant l'intensité du jouet à son maximum. Je tâche de rester le plus concentrée possible, malgré les vagues de plaisir qui m'assaillent.

- Et bien... Je ressens encore un mélange de plaisir et de honte, en me remémorant cette scène. Je ne pouvais ni bouger ni laisser libre cours à mon excitation. Je peux bien admettre aujourd'hui que plus ses doigts s'agitent dans mon ventre, moins je veux qu'il s'arrête.

- Et lui, comment réagit-il en te sentant dégouliner sur ses doigts ? Je sens justement que j'inonde le jouet. Mes gémissements se font de plus en plus précipités.

- Il me glisse régulièrement des mots salaces au creux de l'oreille.

- et ça te fait quel effet, ma chérie ?

- Ca me survolte.

 

Je veux jouir !

- Qu'est-ce que tu veux ? me demande mon homme en déplaçant le jouet de quelques centimètres à peine.

- Jouir ! Continue !

- Toi, continue. Le jouet reprend sa divine torture. Mon ventre semble s'habituer aux secousses. Il les réclame presque. Je m'empresse de poursuivre :

- Je me sens comme possédée. Une seule pensée m'obsède : je veux jouir. S'il décidait de me mettre à quatre pattes devant tout le wagon, je m'exécuterais sans hésiter. Je ferme les yeux. Je suis bien incapable de dire combien de ses doigts ont investi mon sexe, mais je ne veux surtout pas qu'il s'arrête. Au moment où je jouis le plus silencieusement possible, le métro freine brutalement et entre dans une station que je ne connais pas. Je sens mon ventre se resserrer  par soubresauts autour de ses doigts.

Inscription sur LeBisou

Le jouet s'arrête. J'ouvre les yeux.

- Tu as fini ? Je hoche la tête piteusement :

- Mon histoire est finie...

- Tu as joui ?

- Non...

- Alors, tu peux faire mieux que ça. Continue à raconter.

J'ai la tête qui tourne sous l'effet de ce plaisir brusquement interrompu. Je ferme à nouveau les yeux pour revenir dans mon histoire. Je déglutis, humecte mes lèvres sèches et reprends :

- L'homme retire  sa main, mais ne me lâche pas. Après cet orgasme dans le métro, J'ai les jambes en coton. Je ne sais pas ou nous descendons. Je remarque juste une gare en intérieur, ce qui me fait dire que nous sommes à Paris... Il me serre toujours contre lui et me pousse dans un recoin tout proche d'un guichet. Je peux même entendre les usagers demander leur billet. Nous ne sommes pas "visibles de tous", mais nous offrons un sacré spectacle à qui voudrait en profiter. - Agenouille-toi.Je sursaute.- Vous êtes dingue !- Ce n'est pas moi qui me ballade à poil dans le RER...

Mon homme semble avoir trouvé le point sensible entre mes cuisses. Il s'amuse à faire glisser le jouet tout autour, exacerbant ma frustration. J'ai l'impression que l'orgasme m'effleure, sans jamais me traverser. C'est horriblement délicieux.

- Tu l'as fait ? demande mon homme, curieux.

Je m'aperçois qu'il est aussi excité par mon histoire que moi par son jouet !

- "Assume" est la seule pensée « cohérente » qui me passe en tête à ce moment-là. Il ne me force donc pas à le prendre en bouche, quasiment en public. Je pense même qu'il a été surpris que je le fasse.

Enfin, mon homme dirige le jouet afin qu'il me procure l'orgasme qu'il m'a tant promis. Je termine mon récit sur ces mots :

- J'ai sucé un inconnu dans une gare et ce, complètement nue sous mon manteau léger. Je pense qu'on m'a vue car il est impossible que personne n'ait tourné la tête vers nous durant ces quelques minutes. Cependant, personne n'a hurlé, ne m'a huée ni applaudie. Tant mieux : je me voyais mal passer la nuit en cellule pour trouble de l'ordre public. De plus, j'étais attendue. Mon homme me prend dans ses bras et m'embrasse.

Le jouet est maintenant silencieux sur le lit, inoffensif. Difficile de croire que ce truc en plastique en forme de faux micro de karaoké puisse procurer des orgasmes d'une telle puissance...

- Tu aimerais la vivre en vraie, cette histoire, ma chérie ?

- Qui sait... dans un futur scénario peut-être !

Nouvelle coquine particulièrement excitante écrite par Miss Kat, auteur de littérature érotique.

JE VEUX JOUER CE SCENARIO


Les commentaires

clodio26@gmail.com à 07:04, le 3 janvier 2021


envie de raconter histoire coquinne


Découvrez notre défi photo : Roman photo

Rejoignez la communauté Lebisou et découvrez les photos coquines publiées pour le défi photo