Histoire d'une rencontre amicale

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Aaron74 vous fait découvrir en exclusivité sa nouvelle coquine intitulée "Histoire d'une rencontre amicale". Et en +, il parle de notre site Lebisou !!! Bonne lecture.

La rencontre

#epub

Peut-être avions nous envie de nous prouver et de montrer aux autres que notre amitié était possible. Il faut dire que le contexte d’une rencontre sur LeBisou ne laissait rien présager de sage, surtout après les discussions sans retenues que nous avions eues jusque-là. Mais voilà, depuis le début la couleur avait été annoncée : tu es mariée et la possibilité d’un épanouissement sexuel ensemble fut écartée très tôt sans jamais y repenser ensuite. La peur de lâcher prise et de trop s’attacher furent les raisons évoquées sans aucune contestation de ma part. Je respectais ton choix et le simple fait de pouvoir discuter avec toi me suffisait amplement.
Au fil des mois, nous avons appris à nous connaitre, à partager des secrets parfois très intimes sur nos vies et notre sexualité. Tu me racontais tes expériences, tes weekends coquins passés de l’autre côté de la frontière, en toute discrétion. Nous parlions occasionnellement et nous partagions chaque conversation avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir.
L’idée d’un weekend ensemble dans un chalet à la montagne fut amenée sur le ton de la plaisanterie, au détour d’une discussion sur nos fantasmes. Et pourtant… cette idée a très vite mûri. Sans doute parce que j’étais en mesure de trouver l’hébergement facilement. Quoiqu’il en soit, une date a vite été fixée et c’est juste avant la période des fêtes de fin d’année que nous avons décidé de passer ces quelques jours ensemble.
Nous étions tout aussi excités et nerveux l’un que l’autre de nous rencontrer. Toutes ces photos partagées n’auront que peu de poids face aux premiers regards échangés. Et ce fut le cas lorsque je t’ai vu descendre du train, le regard un peu fuyant, intimidé, pour finalement se plonger dans mes yeux alors que nous nous rapprochions pour nous embrasser.
« Je suis contente d’être là » me dit-elle avec un grand sourire.


« Et moi je suis ravi de passer ce moment avec toi, depuis le temps que nous discutons à distance, je me réjouis de cette rencontre » lui répondis-je.


Une trentaine de minutes de voiture au milieu de la forêt de sapins nous sépare de notre destination et de ce somptueux chalet. Nous les passons à discuter comme si nous venions de reprendre nos échanges virtuels de la veille. À notre aise, nous rigolons, sourions, ne montrons aucune retenue quel que soit le sujet abordé. La neige avait recouvert les cimes des arbres ainsi que celles des montagnes et cette route de coton rendait notre avancée plus que silencieuse.
Le soleil disparait petit à petit pour laisser place à quelques rayons rougeâtres transpercer la forêt de résineux. Nous arrivons au chalet sans même trouver le temps long. Je la regarde admirer, les yeux grands ouverts, cet environnement féérique. « C’est vraiment magnifique » me dit-elle avec émerveillement. Le chalet entouré de sapins enneigés était bâti à partir de gros rondins de bois local qui avaient donné un aspect très rustique avec le temps. Une fois sortis de la voiture, nous prenons le temps de savourer le paysage et cette vue incroyable donnant sur ces monts majestueux.
Une fois à l’intérieur, Il fallait redonner vie au chalet, en commençant par faire un feu d’enfer dans cette superbe cheminée centrale et ouverte. Le chauffage ayant été coupé par le dernier occupant, la température ambiante avoisinait les 12 degrés…. Nous décidons de garder nos manteaux tout en prenant place dans cette superbe demeure. Le temps que le chauffage réactivé soit efficace en plus
du feu de cheminée, il faudra bien patienter quelques heures vue la superficie de la pièce et celle des chambres.
Après un bon repas, où nous n’avons cessé de discuter comme nous avions l’habitude de faire, à la différence que maintenant nous pouvons profiter d’un tête à tête réel pour échanger des regards complices et rieurs, l’appel de cette source centrale de chaleur a été trop fort. Un verre à la main, nous nous dirigeons vers les canapés et nous profitons des parois vitrées de la cheminée pour y poser nos pieds toujours en quête de réchauffement. La température n’avait guère monté, 1 ou deux degrés tout au plus et malgré ce bon repas nous sentons la fraicheur nous gagner. Très vite la question du couchage est évoquée. La chaleur de la pièce principale est insuffisante pour tempérer les chambres à l’étage et nous craignons d’avoir froid cette nuit. Nous décidons de descendre un matelas d’une des chambres pour le poser prêt de la cheminée. Le transport du matelas lourd de l’étage vers le salon se transforme en fou rire total au moment d’aborder le virage dans l’escalier. Plus personne ne contrôle plus rien, le matelas termine sa course tout seul jusqu’en bas…
Dormir dans le même lit n’a pas été une idée contraignante lorsque nous l’avons évoquée.
« Tu sais, il y a bien une solution, c’est de descendre un matelas, une couette et de dormir bien au chaud prêt du feu. » lui dis-je
« Du coup, nous dormirions tous les deux ? »
« Oui, est-ce que ça te dérange ? On peut descendre deux matelas si tu préfères »
« Non, non, pas de soucis, ce n’est pas comme si nous ne nous connaissions pas, je me sens à l’aise avec toi »


« Oui mais tu sais que j’ai pour habitude de dormir nu… »


« Attend !! Tu me l’avais dit oui, et puis ce n’est pas comme si je ne t’avais jamais vu tout nu…. »
Une fois le matelas en place, je pars aux quatre coins de la pièce pour éteindre les lumières pendant qu’elle se déshabille. J’aperçois furtivement son dos dénudé lorsqu’elle s’apprête à mettre ce bon vieux t-shirt qui la suit à chaque nuit. Je remarque aussi ses belles formes que je n’avais aperçues qu’à travers nos échanges de photos. D’ailleurs, je constate qu’elle porte cette jolie culotte noire en dentelle qu’elle m’avait déjà montrée lors de nos discussions. Le temps de fermer la dernière lampe et elle se glisse avec hâte sous cette grosse couette qui devrait nous tenir au chaud toute la nuit durant. Je la rejoins en retirant tous mes vêtements sauf mon boxer, par pudeur envers elle. Une fois recouvert par la couette je m’en débarrasse rapidement pour me mettre enfin à l’aise dans ce lit improvisé.
La lumière des flammes tamise toute la pièce. Le bruit du crépitement du feu vient briser le silence de plomb qui règne la nuit dans ce chalet. La fraicheur aura eu raison de notre veillée. Nous nous souhaitons bonne nuit et laissons le silence reprendre sa place.
Je ne sais pas si c’est le silence assourdissant ou cette lumière tamisée créée par les flammes ou le froid mais nous n’arrivons pas à trouver un sommeil profond. Nous nous réveillons plusieurs fois dans la nuit et un petit « tu dors ? » chuchoté, suivi d’un échange de regards confirme que nous ne dormons pas. En plein milieu de la nuit je suis réveillé par le bruit caractéristique du chasse neige qui vient racler la route pour la dégager. Cela rajoute une touche de dépaysement en sachant que dehors il doit être en train de neiger à gros flocons.
« Qu’est-ce que c’est ? » me demande-t-elle.
« Ce n’est rien, juste le chasse neige qui passe ». Je ne sais pas si c’est la sensation confortable d’être à l’abris pendant qu’il neige mais toujours est-il qu’en l’espace d’une seconde je la sens se retourner et venir se blottir contre moi. D’abord très surpris, j’essaye de faire en sorte de ne pas lui montrer mon étonnant et de rester détendu malgré le soudain rapprochement physique.
« Ça va ? » lui demande-ai-je timidement.
« Oui… je voulais juste … me réchauffer un peu.. » me répond-t-elle

Au-delà des limites

Elle vient poser sa tête sur mon épaule tout en laissant ses cheveux caresser ma peau. Sa main suit le mouvement et se pose sur le côté opposé de mon torse en m’agrippant comme si j’étais sa peluche vivante. Ce doux contact sur ma peau déclenche un frisson qui me parcourt tout le corps. Je prends spontanément une profonde inspiration synonyme de tension et de gêne. Je ne sais pas à quoi elle pense en sentant sa main monter et descendre à mesure que j’essaye de me calmer. Elle doit aussi s’apercevoir que mon coeur bat un peu plus fort. A-t-elle remarqué tout cela, ou reste-t-elle indifférente à tous ces signes de nervosité que je ne peux contenir ? Je la sens se blottir un peu plus, elle ajuste sa position, l’inclinaison de sa tête, le placement de sa main et de ses jambes contre moi pour se sentir la plus confortable possible. Je ne bouge pas d’un pouce. J’essaye de me détendre mais j’ai du mal à gérer ce rapprochement physique.
C’est une très belle femme. Nos échanges de photos m’en avaient convaincu mais le fait de la voir en réel ne laisse plus de place au doute. C’est une très belle femme ! Elle a un charme fou. Sa silhouette laisse deviner des formes généreuses et désirables. Son carré plongeant brun, qui lui donne un air assuré et indépendant, laisse dégagés sa belle nuque et son long cou. Son visage s’illumine à chaque fois qu’elle sourit faisant apparaître des petites fossettes sur le coin de ses lèvres pulpeuses et quelques rides autour des yeux mettant en valeur la belle couleur verte de ses iris. Bref, difficile de ne pas être sous le charme.
Ces petits ajustements de position me rendent complètement fou. J’aimerais juste qu’elle s’arrête sans quoi je ne pourrais plus dissimuler cette excitation qui naît. Je bouillonne de l’intérieur lorsque je sens sa jambe passer au-dessus des miennes et entrer légèrement en contact avec mon sexe. A-t-elle ressenti cette érection que je ne peux contrôler ? Elle ne dit rien et ne bouge pas pour autant sa jambe. Elle doit remarquer que les battements de mon coeur se font de plus ne plus insistants, c’est certain…. Pourtant elle reste sans voix… Elle se retire finalement pour reprendre sa place initiale, je peux enfin respirer.
« Excuse-moi… » lui dis-je avec hésitation.
« Ce n’est pas grave » me répond-elle.
Elle avait donc senti… Bien qu’on se soit déjà vu complètement nus et dans des situations où nous partagions notre excitation, ce qui vient de se produire était très embarrassant. Alors que j’essaye de reprendre mes esprits et retrouver ma lucidité, je sens tout d’un coup la couette se soulever et j’ai à peine le temps de réaliser ce qu’il se passe que je la sens venir sur moi. Elle vient littéralement s’asseoir sur moi, ses deux cuisses de part et d’autre des miennes. Elle avait tout juste retiré son t-
shirt laissant apparaître ses deux magnifiques seins qui pointaient en direction de mes yeux ébahis. Je n’ai pu retenir un soupire mêlant surprise et excitation lorsqu’elle est venue subitement me chevaucher. Aucun de nous deux n’ose dire un mot. Elle reste immobile quelques secondes, ce qui semblent durer une éternité. Ses mains posées sur le haut de mes cuisses remontent jusqu’à mon torse sur lequel elle prend appui. Je sens son bassin bouger légèrement d’avant en arrière frottant ainsi mon sexe tout excité contre sa jolie culotte noire. Sa poitrine volumineuse suit le mouvement lent de ses hanches. Timidement je pose mes mains sur ses cuisses et j’accompagne cette friction de nos deux corps.
Nous ne disons rien, comme si nous nous sentions coupables d’une telle luxure, coupables d’enfreindre notre unique règle. Elle est mariée… et nous savons que nous sommes en train de franchir une limite interdite… et pourtant nous sommes terriblement excités par ce sentiment de libération après des mois d’échanges virtuels.
La tête de plus en plus en arrière, elle appuie un peu plus son bassin contre le mien. Mon sexe déjà bien raide subit son déhanché tandis que mes yeux restent rivés sur ses seins et son buste redressé. Je peux admirer ses aréoles parfaitement circulaires ainsi que ses tétons durcis d’excitation que ma bouche aimerait bien engloutir… Mes doigts parcourent le centre de sa poitrine, caressant cette zone de haut en bas avant de finalement prendre ses deux seins à pleines mains. Ce bonheur fut de courte durée puisqu’elle se penche presque aussitôt sur moi venant caler sa poitrine contre mon torse et sa tête contre mon cou. Je profite qu’elles soient découvertes pour masser ses belles fesses tout en appréciant sentir son souffle au plus près de moi. Le frottement de son nez contre mon cou puis ma joue rend ce moment, déjà très intime, d’une grande tendresse. Nous nous plongeons dans le regard de l’autre essayant de lire toute la passion que l’on ressent à cet instant. Comme aimanté par ses lèvres, je comble le peu de centimètres qui séparaient sa bouche de la mienne pour venir l’embrasser. Très doux dans un premier temps, nos baisers se font de plus en plus intenses et explorateurs. Nos langues se cherchent puis se mélangent jusqu’à donner une embrassade fougueuse et chaude. Alors que nous continuons cet échange humide, elle continue de plus belle à se frotter contre mon sexe. En me regardant droit dans les yeux elle me dit d’un air assuré : « baise-moi ! ».


« Baise moi ! »…..

Ces deux mots raisonnent en moi pendant quelques secondes avant de ressentir une bouffée de chaleur m’envahir et ma respiration s’accélérer. Je me redresse et viens me placer derrière elle, mes mains posées sur sa culotte à caresser ses fesses. Je la fais descendre le long de ses cuisses jusqu’à ses pieds pour m’en débarrasser ensuite je ne sais où. Une vue magnifique se dégage sur son sexe épilé que je viens frotter avec une main ainsi que sur ce superbe tatouage tribal en forme de V qui habille le bas de son dos. Je constate immédiatement que je n’étais pas le seul à être humide lors de nos frottements précédents. Ses lèvres sont reluisantes de mouille alors que je l’étale un peu plus sur toute la surface de sa chatte. Le moment que nous craignions est arrivé. Nous qui voulions éviter cela, nous y voilà, nous sommes sur le point de franchir la limite ultime.

L’interdit

J’approche ma queue toute chaude et humide aux abords de son intimité et vient entremêler mon gland reluisant avec ses lèvres. Après quelques allers et retours, je glisse, tout doucement, centimètre par centimètre mon sexe bien dur dans son vagin. J’ai envie de profiter de cet instant, de cette toute première pénétration traduisant la rupture de cette fameuse limite morale. Au diable la
morale ! J’ai envie qu’elle sente ma queue s’introduire en elle petit à petit jusqu’à ce que nous ne fassions plus qu’un. Comme par soulagement après toute cette attente, nous libérons un râle de plaisir lors de cette première intrusion. Tout en écartant ses fesses, je regarde mon sexe entrer et sortir du sien en essayant de réaliser ce qui est en train de se passer. Les vas et viens se font de plus en plus intenses à mesure que nous nous laissons emporter par l’excitation.
Je tiens fermement son cul lorsque l’envie me prend de la fesser. Je tente une fessée assez forte mais pas trop, juste pour voir comment elle réagit. Cette première claque la fait sursauter de surprise et de plaisir comme le confirme ce gémissement qu’elle libère spontanément. S’en suivent plusieurs autres qui ajoutent encore plus de vivacité à notre étreinte l’incitant à crier : « Vas-y ! Prend-moi bien fort ! ». J’appuie ma main sur son dos cambré pour la forcer à bien se pencher en avant. La tête et les seins contre le matelas, les fesses bien relevées, je la prends sauvagement, sans retenue. Ces puissants vas et viens sont accompagnés de gémissements lourds et synchronisés que seuls les crépitements du feu viennent concurrencer. Nous ne pouvons déjà plus contrôler notre respiration qui se fait de plus en plus forte et soutenue à mesure que je la prends. Je sens qu’elle adore lorsque je varie la profondeur de la pénétration en faisant quelques allers et retours rapides sur quelques centimètres seulement avant de reprendre subitement une pénétration de tout mon sexe. Je sens le plaisir monter de plus en plus en moi. J’en ai des frissons tellement c’est bon ! Ses gémissements et les contractions de son vagin en sont pour quelque chose. Je la relève alors, suffisamment pour la tenir par les seins que je me charge de palper avec envie. Ses fesses claquent à chaque coup de butoir.


« Oh ouiii, je vais jouiiir, continuuue ! » me lance-t-elle.


Je la baise de plus en plus fort jusqu’à ne plus pouvoir retenir mon plaisir, ses derniers mots étaient de trop. Je me retire de sa chatte toute chaude pour venir jouir juste au-dessus de ses fesses, sur son tatouage. Nous libérons un violent râle de jouissance au moment de notre orgasme faisant trembler tous nos membres. Nous essayons de reprendre tant bien que mal notre respiration. Je constate que le drap a lui aussi été témoin de la forte excitation de ma partenaire comme en atteste cette large trace de son jus.

Dégustation

Nous nous allongeons, l’un contre l’autre, sa tête posée sur mon torse, sa main sur mon sexe, échangeant regards et sourires. Sans un mot, nous nous contentons de nous observer, de plonger nos yeux dans le feu qui a été le spectateur de nos ébats. Nous profitons de cette proximité que nous avions tant redoutée mais qui, à cet instant, tout ceci n’a plus aucune importance.
Nous nous laissons aller à quelques baisers langoureux et quelques douces caresses qui nous font frémir et qui suffisent à nous exciter de nouveau. Elle laisse échapper un large sourire lorsqu’elle sent ma queue se durcir dans sa main. Alors que nous continuons à nous embrasser, ses doigts fins et soignés parcourent ma verge sur toute sa longueur et commencent à me branler de plus en plus rapidement.


« Suce-moi ! » lui dis-je subitement.


« J’en ai très envie » me répond-t-elle en se mordant la lèvre inférieure.
Je sens sa bouche quitter la mienne et sa langue parcourir mon torse puis mon ventre pour finalement atteindre l’objet de sa convoitise. Elle ne tarde pas à la prendre à pleine bouche après quelques baisers bien placés tout autour et quelques effleurements du bout de sa langue. Je suis certain qu’elle doit ressentir les petits soubresauts causés par les contractions de mon sexe alors qu’elle s’affaire à me sucer entièrement.
Je profite que nous soyons presque tête-bêche pour placer son bassin sur mon torse afin de commencer à lécher ses lèvres rosies et encore humides. Je crois que cela nous manquait jusqu’à présent… Il semble que nous avions une envie irrépressible de goûter au sexe de l’autre. Quel privilège d’avoir accès à son intimité, là, si proche… J’en profite pour l’explorer de ma langue, chaque recoin de ses lèvres, jusqu’à atteindre son clitoris déjà gonflé de désir. Je la lèche tout autour de son petit bouton érigé, dans l’interstice qui le sépare de ses lèvres. Elle semble beaucoup apprécier à en juger par ses gémissements étouffés et les petits mouvements répétés de son bassin. Le plaisir est entièrement partagé parce que j’adore m’occuper d’elle comme ça, de temps en temps très localement et à d’autres moments sur toute la surface de son sexe telle une bonne glace que je dégusterais où son délicieux jus en serait le parfum.
Les mains sur ses fesses, je la tiens fermement tant j’aime sentir toute sa chair entre mes doigts. Je les écarte autant que je peux alors que je suce son clitoris sans discontinuité. Mes doigts s’aventurent autour de son petit trou qui devient l’objet de mon attention. J’approche mon index progressivement afin de voir si elle est réceptive. Manifestement cela ne la dérange pas lorsque je pose la pulpe de mon doigt sur l’entrée de son anus. Elle lâche même un gémissement plus prononcé à l’instant où je la pénètre. Je continue alors ces deux stimulations en augmentant le rythme à mesure que je la sens s’abandonner au plaisir. Elle finit par lâcher ma queue pour se concentrer uniquement sur cet orgasme qui monte et qui monte jusqu’à la submerger de jouissance. J’essaye de venir accueillir la mouille qui dégouline de sa chatte avant qu’elle ne trouve refuge sur le haut de mon torse. J’ai ressenti tout son corps se contracter et ses cuisses trembler lors de ce délicieux moment, vivre cela d’aussi prêt était juste incroyable !
Alors que je continue à apprécier chaque goutte de son jus, elle se remet à engloutir mon sexe. « Je veux ton sperme ! » me dit-elle. Chaque mot venant d’elle décuple mon excitation. Elle tient fermement la base de ma queue avec une main pendant qu’elle me lèche le gland complètement à découvert. Elle s’y prend tellement bien que c’est à mon tour de lâcher prise. Tantôt elle me branle frénétiquement, tantôt elle me suce comme si sa vie en dépendait laissant sa langue vagabonder partout sur ma verge si bien que je sens l’orgasme se rapprocher. Elle doit s’en apercevoir tant ma queue se gonfle de plus en plus au même titre que mes testicules qui deviennent bien grosses et fermes. Je ne peux contenir mes gémissements qui se font de plus en plus démonstratifs.
« Je vais jouiiir ! » lui dis-je assez lourdement en basculant la tête en arrière et en fermant les yeux.
Elle accélère alors un peu plus ses mouvements sentant mon bassin trembler et mon sexe se contracter. Au moment de l’orgasme je suis envahi par cette sensation de me déverser en elle, accompagnée d’un râle venant du plus profond de moi. Des jets de sperme chaud lui giclent dans la bouche, ce qui n’a pas l’air de la freiner puisqu’elle ne se retire pas pour autant, au contraire ! Elle profite jusqu’au dernier jaillissement et continue légèrement ses vas et viens afin de ne laisser aucune goutte.

Décontraction

#epub

C’est avec l’esprit apaisé et le corps échauffé que nous nous endormons l’un sur l’autre à profiter pleinement du contact de nos peaux tout en étant bercés par le crépitement du feu qui, lui, ne faiblit pas. Cette première nuit a été la nuit des interdits, des limites que nous nous étions promis de ne pas franchir mais, terrassés par le désir et l’envie, nous avons mis de côté la morale pour nous laisser porter par cet appel charnel.

Un grand merci à Aaron74 pour cette histoire érotique.

#libertine


Les commentaires

MrAndromaque à 19:19, le 15 janvier 2019


Merci Aaron un récit des plus excitant, une amitié coquine comme on aimerait les connaître

Aaron à 19:46, le 15 janvier 2019


Merci à toi, c'est vrai que ça peut donner des idées :)

nymoos28 à 20:29, le 15 janvier 2019


Juste Whaou quel texte des plus excitants, merci pour ce partage, je lit beaucoup de nouvelle érotique et je peux te dire que la tienne es merveilleusement bien écrite. Merci Aaron

Aaron à 20:44, le 15 janvier 2019


Je te remercie nymoos28, c'est très aimable à toi. J'ai passé pas mal de temps dessus, je voulais qu'il retranscrive parfaitement mon ressenti. Alors ton commentaire me fait vraiment plaisir, merci!

Lorette à 21:46, le 15 janvier 2019


Tu écris divinement bien ! Chaque phrase nous transporte et nous rend spectateur de ce recit. On s'imagine chaque détail, chaque partie de ton histoire ! Elle laisse place à une excitation naissante et grandissante au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire... Merci beaucoup d'avoir partagé cela avec nous ;)

Aaron à 22:19, le 15 janvier 2019


Merci beaucoup Lorette, c'est un plaisir de partager mon histoire quand j'ai des retours aussi élogieux! Merci, merci!!!

L@ur à 22:40, le 15 janvier 2019


Trop bien cette histoire un régal

Aaron à 22:50, le 15 janvier 2019


Merci L@ur, je suis ravi qu'elle t'ait plu!

Aaron à 08:29, le 16 janvier 2019


Merci pour ton commentaire! Malheureusement il n'y a pas beaucoup de place sur le matelas, il ne pourra pas accueillir tout le monde haha

lisou à 20:11, le 16 janvier 2019


Tu m'as transporte dans ce chalet , sur ce matelas proche de cette cheminée , comment dire j'étais dans tes bras , bon ça suffit lisou arrête de rêver !!!!

lisou à 20:14, le 16 janvier 2019


Juste pour te dire que j'ai passé un agréable moment a lire ce récit, j'espère qu'il y aura une suite a cette belle rencontre amicale ..

Aaron à 21:04, le 16 janvier 2019


Merci Lisou pour tes commentaires.Mais oui, tu étais bien dans mes bras, souviens toi... :). Tu n'es pas la seule à avoir été transportée je constate. A croire que nous n'étions pas juste deux finalement...

Aaron à 10:33, le 17 janvier 2019


Merci Ptitcokin!!! :)

Eddy à 08:37, le 18 janvier 2019


Tres excitant, merci de partager avec nous ce superbe récit !

Aaron à 08:52, le 18 janvier 2019


Je t'en prie Eddy, quand je vous les commentaires que cela suscite et bien c'est un vrai plaisir de partager cette histoire!

Newkrix à 16:49, le 22 janvier 2019


Très agréable merci !

Aaron à 19:39, le 22 janvier 2019


Merci Newkrix de l'avoir lue.

Aaron à 11:04, le 27 janvier 2019


Merci pour ton retour GuillaumeP, je suis ravi que cette nouvelle t'ait plu.

Aaron à 13:29, le 2 février 2019


Merci beaucoup Aleph. c'est en lisant ce genre de retour que j'aurais plaisir à écrire d'autres histoires. Merci beaucoup!

Roselila à 18:16, le 30 juin 2019


J'imagine bien le chalet.. J'adore !

JessieAlegre à 18:39, le 2 mars 2020


Bon et bien j’ai plus d’un an de retard pour te lire!!!!! Mais à force d’explorer le site, j’ai fini par trouver ce texte! Tout a déjà été dit mais pas grave... à mon tour de te dire bravo pour ce récit, les images nous viennent en tête à chaque phrase! C’est très réussi! Et l’histoire en elle même, très inspirante!!!!!! Bisous


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