Les petits secrets de Mathilde

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Thalia Devreaux est une auteur fortement appréciée sur Lebisou. Découvrez son tout nouveau roman coquin "Les petits secrets de Mathilde". En exclusivité lisez un extrait gratuit sur le blog Lebisou.

Biographie de l'auteur

"L'érotisme est un art, l'écriture aussi. Alors comme j'aime les deux, je vous propose des histoires de mon cru qui hantent mon esprit et que je couche par écrit.

Ce ne sont pas les histoires qui créent mes personnages, mais les coquines de mon imagination qui agissent selon la situation. Vous l'aurez compris, j'aime écrire sur des coquines. Certaines reviendront régulièrement tandis que d'autres ne seront qu'éphémères. Et il y a celles qui auront le droit à leur propre recueil ou leur propre livre. Vous l'aurez compris, j'apprécie mes héroïnes. Elles me collent à la peau et sont parfois la drogue nécessaire qui motive mon imagination.

 

Je n'ai pas fini d'écrire sur elles et elles n'ont pas fini de se révéler sous ma plume."

Thalia Devreaux

Résumé du livre

Mathilde est une jeune étudiante sans histoire, à la vie banale et monotone. Jusqu’au jour où son envie et son désir s'éveillent malgré elle, la prenant au dépourvu.


La vie de Mathilde est faite de rencontres, de surprises et finalement de petits secrets bien gardés. Elle se cherche et elle se découvre à la fois, laissant un souvenir indélébile aux hommes sur son passage. Elle se fraye un chemin à travers plaisirs et doutes, en quête de certitude...

Le recueil contient la nouvelle Intéressant Voyage déjà disponible en ebook, dans sa version d'origine et une autre avec une fin plus étoffée. Le Voisin Pervers, Mathilde s'ennuie et Insatisfaite sont les autres récits des Petits Secrets de Mathilde.

Récits érotiques destinés à un public majeur et averti (+18 ans)

Extrait "Les petits secrets de Mathilde"

Henri retire sa main gauche et sort de nouveau son portefeuille du manteau. Il se montre très courtois. N’étant plus sur mes gardes, il aurait pu relever ma jupe avec cette main et voir ce qu’il souhaite sans que j’aie le temps d’intervenir. Je comprends que mon hésitation vient du fait qu’il ne me force en rien. Il me laisse agir selon ma volonté. Pourtant, j’ai l’impression d’en être dénuée depuis plusieurs minutes.

Il me tend un billet mais de vingt cette fois-ci. Décidément, cet homme a de l’argent à dépenser pour pas grand-chose. Je ne me sens pas offusquée par cette nouvelle proposition et je commence même à chercher les dix euros pour faire la monnaie. Il affiche un grand sourire en me voyant faire.

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— Avec vingt euros, j’espérais que vous me la donneriez.

Je me mets à rire nerveusement. Il me parle sans retenue, exprimant librement ses désirs. La situation parait invraisemblable et m’excite. Sans m’en être rendue compte, j’accepte l’idée de lui montrer mon sous-vêtement mais je n’ai pas l’intention de le lui donner. Je ne me balade pas nue sous ma jupe !

— Mon shorty coûte plus que dix euros et je n’ai pas l’intention de le vendre.

Il semble déçu mais lorsque je lui donne le billet de dix en prenant celui de vingt, il retrouve le sourire. Il pensait peut-être qu’il était allé trop loin mais en fait, c’est mon excitation qui semble ne pas avoir de limite. J’ai envie qu’il le voit, qu’il bande bien dur en me regardant et qu’il en tache le sien, sûrement un caleçon.

Je jette un coup d’œil à la porte du compartiment afin de vérifier que personne ne se trouve devant, ni dans les alentours. Bien la peine de se poser la question maintenant… C’est seulement à ce moment que je remarque les rayons du soleil qui chassent la nuit. Bientôt, nous serons en plein jour mais ce ne sera pas avant d’avoir passé la gare des Aubrais. D’ailleurs nous n’allons pas tarder à y arriver d’ici quelques minutes. C’est le moment ou jamais.

Je relève ma jupe pour dévoiler mon sous-vêtement opaque sur le devant. Je sens son excitation et j’écarte les cuisses pour bien montrer qu’un tissu pas très large recouvre mes lèvres. La nouvelle tendance des shortys c’est d’avoir un tissu de quelques centimètres au niveau des lèvres au lieu de l’élastique qui vient serrer les cuisses comme pour une culotte.

Il pose une main sur sa bosse et ça me plait de le voir faire. Si j’osais, je me mettrais à me caresser mais ce serait aller trop loin et je ne suis pas certaine d’en avoir vraiment envie. L’exciter, c’est une chose mais je trouve plus prudent d’en rester aux limites fixées. Les hommes se maîtrisent moins quand on leur laisse trop de libertés.

FIN DE L'EXTRAIT

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